Trois salles toutes neuves au Comoedia

Vincent Raymond | Mardi 29 août 2017

Photo : © DR


entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

Marc Bonny : « Il y aura des films en plus au Comœdia »

Exploitation | Marc Bonny fête en septembre les vingt ans de sa société de production et distribution Gebeka — qui a décroché deux César pour Ma vie de Courgette. En octobre, il ouvre trois nouvelles salles au Comœdia et sort Zombillénium. 2017 est une belle année, pas encore achevée…

Vincent Raymond | Vendredi 25 août 2017

Marc Bonny : « Il y aura des films en plus au Comœdia »

Mi-octobre, le Comœdia ouvre trois salles de plus. Après beaucoup de rebondissements… Marc Bonny : Au départ, je m’étais intéressé à l’Odéon, mais sans solutions architecturales pour les sorties de secours, ni possibilité de faire plusieurs salles, j’avais laissé tomber. Ce projet d’extension est alors arrivé en 2011. Il était initialement plus ambitieux en terme de fauteuils, avec deux salles en bas et une grande en haut. L’annonce de la reprise de la Fourmi et des CNP par l’Institut Lumière a alors été faite ; je savais qu’ils seraient positionnés sur le même créneau que nous. Cette nouvelle concurrence étant une grosse inconnue, j’ai revu la capacité à la baisse avec trois salles plus petites, sur un même niveau, pour baisser le coût de l’opération, à environ 2 millions d’euros. Il faut savoir que pour ce type d’investissements, les salles Art et Essai bénéficient d’aides fortes du CNC et de la Région. Le risque est donc balisé. Avec neuf écrans, y aura-t-il une inflexion dans la programmation ? MB : Non : on va continuer à faire ce pourquoi on a repris le Comœdia i

Continuer à lire

Table ronde de l’écrit à l’écran

ECRANS | Comment transformer ses mots en images ? Vaste problématique à laquelle tout scénariste se confronte. Pour tenter d’élucider ce mystère et d’initier les (...)

Vincent Raymond | Mardi 14 mars 2017

Table ronde de l’écrit à l’écran

Comment transformer ses mots en images ? Vaste problématique à laquelle tout scénariste se confronte. Pour tenter d’élucider ce mystère et d’initier les apprentis auteurs de cinéma, trois associations (Enjeux sur image, Prémisses et L’Accroche Scénaristes) organisent une table ronde au cours de laquelle interviendront des autorités en la matière : Michel Fessler, dont la plume a signé La Marche de l’Empereur, Jean-Pierre Améris (réalisateur des Émotifs anonymes), Alexandre Ferré, délégué général adjoint du Festival international des scénaristes de Valence ou encore Marc Bonny, hôte de la réunion en tant que patron du Comœdia mais également coproducteur de Ma vie de Courgette. À vos stylos ! Au Comœdia le samedi 18 mars à 10h30

Continuer à lire

Ma vie de Courgette : l'envers du décor

L'Expo | Après avoir dévoilé l’univers de Wes Anderson et son Grand Budapest Hotel, le Musée Miniature & Cinéma épluche celui de Courgette, tourné à quelques arrêts de bus de là. Quand on dit que le circuit court a du bon…

Vincent Raymond | Mardi 18 octobre 2016

Ma vie de Courgette : l'envers du décor

Dix années. C’est la durée qui s’est écoulée entre la découverte par Claude Barras du roman de Gilles Paris et la sortie du film qu’il lui a inspiré. Une décennie, quasiment une petite vie, pour concevoir et accomplir une œuvre dont chaque seconde aura nécessité d’être disséquée en une suite d’images minutieusement composées, photographiées, puis rassemblées pour donner l’harmonieuse illusion du mouvement… Un film en stop motion est, décidément, une drôle d’espèce cinématographique, ontologiquement contrariante : non seulement il dévore des quantités absurdes de temps pour en restituer une quintessence par la ruse, profitant de notre rémanence rétinienne ; mais en plus, il fait disparaître toutes les traces apparentes de sa chimérique création. Résultat ? Après la phase de tournage, poupées-marionnettes et décors sont rendus à leur état d’objets inanimés… c’est-à-dire inutiles, et promis à la destruction. Les précieux éléments de Ma vie de courgette auraient connu ce funeste destin si l’un des producteurs Marc Bonny, en voisin lyonnais du Musée Miniature & Cinéma, n’avai

Continuer à lire

Un premier centenaire pour le Comœdia

ACTUS | Inauguré en 1914, détruit lors des bombardements de la deuxième guerre mondiale, reconstruit puis fermé par le circuit UGC en 2003 avant d’être repris par Marc Bonny en 2006, le Comœdia fête ses 100 ans durant tout le mois de septembre… et prépare déjà l’avenir. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Mardi 2 septembre 2014

Un premier centenaire pour le Comœdia

«Un cinéma peut mourir. Le Comœdia a d’ailleurs failli mourir deux fois…» dit Marc Bonny, aujourd’hui propriétaire du cinéma de l’avenue Berthelot, un siècle après son ouverture sous le nom du "Berthelot". «Aujourd’hui, d’ailleurs, il est plus facile de fermer un cinéma que d’en ouvrir un» complète-t-il. Il sait de quoi il parle… Lorsqu’il décide de racheter le Comœdia, le cinéma est à l’abandon depuis décembre 2003, date à laquelle UGC avait décidé de fermer le site pour se concentrer sur ses autres écrans et préparer, déjà, l’ouverture du Ciné Cité Confluence. L’inauguration a lieu en novembre 2006 et, huit ans après, le lieu a trouvé sa place et sa vitesse de croisière — entre 310 000 et 330 000 spectateurs annuels, une programmation basée sur le cinéma art et essai, le jeune public, le cinéma de répertoire et une association au long cours avec des événements comme Lumière ou Hallucinations collectives et des acteurs culturels comme les Célestins, le TNP, le TJA ou ses voisins du CHRD.   Cinéma bombardé, mais cinéma libéré ! La vie du Comœdia n’a pas été un long fleuve tranquille. A

Continuer à lire