Marie-Pierre Vincent, un regard humaniste et militant sur le monde

Portrait / Dans la rue des Martyrs de Vingré, les riverains la connaissent comme l’une des figures emblématiques (et sans doute comme la plus discrète) du quartier Saint Jacques. A l’heure où, dans une surenchère de mégapixels et une profusion de photophones, des milliards d’images sont produites et partagées chaque jour, aller à la rencontre de Marie-Pierre Vincent nous est apparu comme une évidence. La photographe nous a gentiment ouvert les portes de son studio.

Le lieu ressemble à un atelier d’artisan. Aux murs comme en vitrine, bien sûr, des photos. De beaux tirages encadrés où l’on aperçoit des scènes de villages en Roumanie, où l’on croise aussi Higelin, Ferré ou encore Francis Huster. Des éclairages, des boîtes à lumières rassemblées devant un fond blanc et, çà et là, quelques outils, règles et scies. Au milieu de la pièce, un radiateur d’appoint. Entre deux chaises sur le bureau, une belle lampe art déco, un poste de radio, un agenda et quelques stylos, un briquet, un cendrier. Et au plafond, l’empreinte laissée par un curieux néon en zig-zag aujourd’hui disparu. Marie-Pierre Vincent sort de l’arrière-boutique en repoussant d’une main un lourd rideau qui sert de sas. Née au Puy-en-Velay en mars 1955, l’artiste fut initiée très tôt aux belles images. « Ma grand-mère, qui a été professeur de dessin toute sa vie, peignait énormément. L’histoire familiale raconte qu’elle aimait peindre le lever du soleil près de sa maison de Giromagny, tandis que son mari saisissait la même scène à l’aide d’une chambre photographique fabriquée de ses mains. » Alors qu'elle a environ 10 ans, sa famille s’installe à Dijon. Lors d’une exposition, une tante professeur de lettres fait découvrir à sa nièce les peintres impressionnistes. Mais la jeune fille semble déjà attirée par la photographie. Autant qu’elle s’en souvienne, toute gamine, son premier appareil photo fut un Kodak Instamatic, avant qu’on ne lui offre un vieux Foca Sport vers l’âge de 14 ans. Téméraire, la collégienne se rapproche alors du labo-photo de la fac où elle apprend quasiment seule le développement et le tirage sous l’agrandisseur.

Paname

Quelques années plus tard, son paternel lui offre son premier reflex, un Minolta SRT 101. « Je ressentais déjà ce besoin d’écrire en images, de poser des choses dans ce petit rectangle pour raconter des émotions. C’est pour cela que j’ai toujours montré mes photos alors que certains photographes montrent peu leur travail. La photographie a toujours été pour moi une écriture, un langage, beaucoup moins technique que la peinture et avec l’avantage d’être très facilement reproductible. »

Marie-Pierre se souvient de l’un de ses premiers boulots, Porte de Vanves à Paris, dans une MJC qu’elle dirigera pendant une poignée d’années. « Même si j’y ai remonté un labo-photo, j’en ai eu très vite marre, de ce travail, car ce n’était pas ce que je voulais faire et photographier les gens de mon quartier ne me suffisait plus. Je me suis dit que je ne vendrais rien tant je que ne photographierais pas des gens connus. Un jour j’ai réussi à faire des photos de Noureev, immense danseur, dans sa loge au Théâtre du Chatelet. J’ai été embauchée aussitôt ! J’y ai donc photographié la danse classique et les opéras pendant plusieurs années. C’était l’époque où Chirac, maire de Paris, avait décidé que les opérettes n’étaient plus les bienvenues ! » Marie-Pierre Vincent travaillera également pour le Théâtre de la Ville ou des théâtres privés, ne ratant pas une occasion de tirer le portrait des chanteurs français dont elle apprécie les textes. « Sur mon petit poste de radio, j’écoutais Michel Lancelot sur Europe 1. Mais comme j’étais jeune et que j’étais une fille, je rentrais partout où je voulais, pas besoin de demander d’autorisation. » C’est à cette époque que la photographe commence à travailler au Leica.

Le chapiteau photo

Les premières expositions sérieuses de Marie-Pierre arrivent avec sa série au long cours, Voyage au pays des Français. « Mon copain de l’époque, Bruno, avait un cirque. J’ai eu l’idée de partir à la rencontre des gens, de villes en villages, à travers la France. J’ai passé mon permis poids lourds dans le sud-ouest où je ne comprenais absolument rien à l’accent local, puis j’ai pris la route avec mon chien Kodak, au volant d’un camion aménagé à la fois en habitation et en labo-photo. » Pendant plusieurs années, la photographe invite ainsi les Français de province à poser devant son objectif, sous son chapiteau-studio. Rapidement, un second chapiteau abritera l’exposition ambulante du travail en cours, à côté du camion. « On avait fait quelque chose de magnifique, avec un beau plancher, du tissu noir et un halogène pour chaque image. »

En juillet 86, Marie-Pierre installe son campement en OFF des Rencontres Photographiques d’Arles. La presse parle alors abondamment de cette drôle d’initiative, jusqu’à Antenne 2 qui réalise un reportage sur la « photographe itinérante » qui vous tire le portait et vous offre un tirage en retour. La marque Ilford soutient d’ailleurs l’opération, fournissant les produits et le papier. De nombreux confrères, pour certains photographes reconnus, lui rendent également visite : Jean Dieuzaide, Raymond Depardon, Guy Le Querrec, Yvette Troispoux, Xavier Lambours ou encore Cornell Capa (le petit frère).

Si au départ, il n’a pas toujours été facile de s’installer sur certaines communes, le bouche à oreilles finit par faciliter les contacts et la mise en place d'un petit réseau. « Les premiers temps je n’ai pu m’installer que dans de petits bleds, sur la place du village. J’allais chercher de la flotte dans les chiottes publiques ou dans les cimetières ! Mais après être passée dans l’émission de José Artur sur France Inter, des villes plus importantes ont bien voulu me recevoir. Tout comme les villes portuaires, les villes minières ont été particulièrement accueillantes : Saint-Etienne, Longwy, Arras, Albi… Il y a en France des régions où les villes sont frileuses car les gens ont peur, comme la région de Bordeaux, le midi ou au-dessus de Lyon. »

Le livre Voyage au pays des Français sort en 1989, touchant témoignage d’un périple photographique où la lumière est mise sur les petites gens, ceux que l’on ne montre jamais. Pour accompagner la sortie de l’ouvrage, le chapiteau photo s'installe place de l'Arsenal à Paris.

Cap à l’Est

Dans la foulée, Marie-Pierre Vincent reprend la route et change de braquet. Cette fois-ci, elle travaille en couleur et à la chambre, une Linhof Technika 5, 6 x 7, 2. Nous sommes alors en 1990. « J’ai eu envie de sortir de l’hexagone et d’aller découvrir l’Europe des Douze. Sur un côté du camion, j’avais fixé un très large fond photo que me fournissait la marque Prophot. J’ai pu aller au bout de mon idée : faire poser les gens rencontrés en chemin, les mettre en place dans des scènes que j’avais imaginées en roulant. C’est d’ailleurs là que j’ai commencé à expérimenter l’idée du moitié-moitié, que j’ai reproduis plus tard pour ma série sur les jardins ouvriers : les modèles sont placés à cheval entre le fond blanc et le terrain, à mi-chemin entre le studio et la vie réelle. »

En 1992, la série Voyage en Europe est exposée en Arles. La bourlingueuse retournera plusieurs fois dans les pays de l’Est, parcourant la Roumanie, la République Moldave, la Crimée, l’Albanie, l’Azerbaïdjan ou encore la Transnistrie. Trois ans plus tard, elle pose ses valises à Saint-Etienne et s’installe au 24 de la rue des Martyrs de Vingré, dans les murs d’une ancienne boutique de fringues. « A la fin des années 90, il y avait encore une ambiance assez familiale dans le quartier, ma fille était en maternelle tout près d’ici, des gosses allaient et venaient dans le studio, des petits Turcs ont appris le français sur mon Minitel, on installait des tables dans la rue et parfois une petite piscine. »

Militante

Les années 2000 ouvrent pour Marie-Pierre une nouvelle période d’engagement. En 2003, dans le contexte de la guerre en Irak, la photographe est à l’initiative du projet Artistes contre la guerre, avec la mise en place de quatre expositions (dont celle de Stanley Greene, membre de l'Agence VU) et surtout d’une grande vente en faveur des enfants victimes des conflits. « Près de cent artistes ont donné des œuvres, les sommes récoltées ont permis de financer des opérations de reconstruction en Afghanistan, en Palestine et au Rwanda. » La néo-stéphanoise donnera également beaucoup de temps et d’énergie en faveur des Roms sans cesse délogés et outrageusement discriminés. « Nous avons créé l’association Solidarité Roms Saint-Etienne afin de défendre les droits des familles. Au-delà des coups de main et des manifs, j’ai aussi dormi place Jean-Jaurès sous des tentes : je crois qu’à cette époque j’étais prête à aller très loin tant l’injustice était criante. J'ai appris le romani, la langue des Tsiganes et des Roms qui est issue du sanskrit. »

« La photographie est pour moi une écriture, un langage. »

Innombrables sont les séries photographiques réalisées par Marie-Pierre Vincent en 50 ans. Certaines ont été exposées dans plusieurs lieux stéphanois, comme la galerie Noir & Blanc ou la galerie Une Image. D’autres sont visibles sur son site web, mais beaucoup dorment dans des cartons. Sans vraiment avoir de maître en photographie, Marie-Pierre cite spontanément le photographe allemand August Sander, disparu en 1964, qui fut un portraitiste capable de réunir photographie documentaire et pratique artistique. Conservant le maigre regret de ne pas avoir suivie de vraie formation photographique, elle conclut : « Moi je suis complètement autodidacte. Je suis par exemple bien incapable d’éclairer correctement une cuillère en inox, je n’ai pas la technique pour ce genre de photo, mettre en place quatre ou cinq projecteurs autour d’un objet pour annuler les ombres et gérer les reflets, non, je ne sais pas faire. Mais au final ça ne m’a pas vraiment manqué car j’ai seulement fait quelques images de pub pour des commerçants du coin. J’ai toujours tenté de gagner ma vie au gré des reportages, des portraits et bien sûr de la vente de mes tirages. »


Humaniste

« J’ai beaucoup aimé le labo, piétiner pendant des heures entre le premier et le troisième bac, les mains dans la chimie. Aujourd’hui, ça m’est un peu plus pénible. » Dans sa démarche, Marie-Pierre Vincent a toujours privilégié l’acte photographique : le matériel est secondaire et reste un outil au service d’une intention. Fidèle à la marque allemande Leica, ses boîtiers furent d’abord un M5, puis un M6, avant de goûter au confort du numérique avec le M8. « J’ai bien sûr utilisé plusieurs objectifs, un 90, un 135, mais le 35mm reste ma focale de prédilection. » La photographe reconnait que sa pratique a toujours été un prétexte, prémédité ou inconscient, pour aller vers l’Autre. « J’ai fait très peu de paysages, voire pas du tout, car ce sont les gens qui m’intéressent avant tout. La photographie, c’est d’abord une rencontre. »


Repères

1955 voit le jour au Puy-en-Velay

1965 reçoit son premier appareil photo

1970 entre au lycée Carnot à Dijon

1974 prend la direction d’une MJC à Paris

1979 entre au Théâtre du Chatelet

1986 prend la route à travers la France

1990 débute son voyage en Europe

1993 donne la vie à sa fille Marie

1995 s’installe à Saint-Etienne

2003 crée l’opération « Artistes contre la guerre »

2012 crée l’association « Solidarité Roms »

2015 retourne en Crimée

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