LUTĒCE : « Rester sincères dans notre démarche »

Rap | Le duo lyonnais LUTĒCE fait partie des groupes les plus prometteurs du rap français. Flow nonchalant, thèmes introspectifs, Ian et Marty font partie des nouvelles signatures régionales à suivre de près, comme le prouve leur très réussi EP Lapse, sorti il y a tout juste un an. Rencontre.

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

Photo : Le groupe LUTĒCE © Bogus


D'où venez-vous ? Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Marty :
Nous sommes de Lyon, même si pour ma part je suis né à Saint-Étienne. Nous avons commencé l'aventure de LUTĒCE il y a maintenant 3 ans.

Pourquoi avoir choisi LUTĒCE comme nom de groupe ? Lutèce évoque forcément Paris et pour quelle raison avoir mis un macron sur le premier "e" ?
Ian :
Nous nous sommes rencontrés en faculté de l'histoire de l'art à Lyon. Même si nous ne travaillons pas aujourd'hui dans un secteur lié à cette formation, ces études représentent une étape très importante dans notre parcours. LUTĒCE évoque un peu cette époque avec un équilibre entre la Renaissance et l'ancien temps. C'est également lié à ce que nous voulons faire, à la vision équilibrée de notre musique. Le côté esthétique du mot nous a plu aussi.
Marty : Concernant l'utilisation du macron, il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord, c'est une manière d'obtenir une certaine singularité. Ensuite, c'est l'accent du cancre, celui que l'on met quand on ne sait pas lequel choisir. Cela correspond également bien au fait que parfois, on n'a du mal à nous positionner entre rap et pop...

Dans vos textes, vous abordez des thématiques assez introspectives, le temps qui fuit, l'isolement, le spleen... Pourquoi abordez-vous ces questions-là ?
Marty :
C'est ce qui nous vient quand on écrit. C'est le feeling du moment. Pour Lapse, c'était ce que nous sentions au moment de l'écrire. Cela ne veut pas dire que nous resterons sur ce type d'idées dans nos futures productions.
Ian : Nous voulons rester sincères dans notre démarche. Nous abordons des choses personnels dans nos productions.

Concernant la composition, comment vous organisez-vous ?
Ian :
La configuration type de LUTĒCE est que je m'occupe principalement des instrus et de la prod' même si Marty intervient et donne son avis. Concernant les textes, chacun apporte sa contribution par ses propres écrits.

Vous avez travaillé avec King Doudou (producteur de Jorrdee, PNL). Comment avez-vous fait sa connaissance ?
Marty :
C'est assez simple, c'était lors d'une session studio où tout le milieu de Lyon était présent. Nous avons sympathisé puis il est intervenu sur un titre, puis deux et ainsi de suite.

Est-ce que jeudi sera la date de votre premier concert stéphanois ? Avez-vous une image du public que vous allez rencontrer ?
Marty :
Oui, ce sera notre première date à Saint-Étienne. Étant originaire de là, c'est intéressant de revenir. On ne sait pas trop comment cela va se passer. On sait que quelques personnes nous écoutent là-bas, vu les stats d'écoutes de nos titres et que l'on nous programme au Clapier. C'est encourageant et motivant !

Est-ce qu'il avantageux d'être un groupe de rap originaire de Lyon et de sa région aujourd'hui ?
Ian :
D'un côté, cela ne change rien d'être de Lyon ou de n'importe où. Il faut avoir une singularité à mettre en avant pour sortir du lot. Par exemple, Columbine avec qui nous serons sur scène au Clapier possède un rap avec des particularités et ils ont un succès mérité.
Marty : Le rap est la musique la plus écoutée actuellement. Il y a des rappeurs de partout et donc il est d'autant plus difficile de se faire une place. Après, concernant Lyon, c'est une ville où il se passe de nombreuses choses. Nous avons de la chance. Plusieurs collectifs sont très efficaces pour véhiculer cette musique.

Un album de LUTĒCE est-il prévu ?
Marty :
Nous allons d'abord sortir des productions en solo, puis nous sortirons avec LUTĒCE un nouvel EP début 2018.

LUTĒCE [+ Columbine + ZED], jeudi 5 octobre à 20h30 au Clapier (Saint-Étienne)


Columbine + Lutece + ZED


Le Clapier 2, avenue Pierre Mendès-France Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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La Tablée : cantine participative maline et imaginative

GUIDE URBAIN | A Saint-Etienne, une cantine participative vient d’ouvrir ses portes sur les bas du Crêt-de-Roc. Au menu : de bons petits plats, et surtout du faire-ensemble pour mieux vivre-ensemble. Reportage lors de la première journée d’activité, entre régalade et bienveillance.

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Festival | Le festival de Saint-Chamond vient de dévoiler la programmation de sa 25e édition, qui aura lieu les 17, 18 et 19 juin prochain. Ça va chauffer dans les chemises et les bermudas.

Cerise Rochet | Lundi 17 janvier 2022

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Open Mic au Méliès

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On serait tenté de croire, voire, de dire, qu’on connait l’histoire par cœur… Et pourtant, on pourrait bien en apprendre encore un peu. NTM, c’est l’histoire d’une bande de potes qui s’empare du mouvement hip-hop tout juste arrivé en France, pour en faire son moyen d’expression. Avec Suprêmes, Audrey Estrougo met en scène les débuts fracassants du rap français, incarnés par le mythique duo formé par Joey Starr et Kool Shen. Sorti en décembre, le film débarque sur les écrans du Méliès lors de deux séances, dont l’une, à Saint-François, sera suivie d’un open mic avec DJ FAB du collectif Les Bugnes. Alors, si tu penses avoir un bon flow… Go ! Suprêmes + scène ouverte de rap (open mic), mercredi 19 janvier à 17h30 au Méliès Saint-François à Saint-Etienne, projection seule le mardi 25 janvier à 21 heures au Méliès Jean-Jaurès.

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Humour | Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, on peut s’accorder sur un truc : Pierre-Emmanuel Barré fait partie de la catégorie des humoristes intelligents (même si d’après ce qu’il dit, sa femme en doute). A quelques jours de son passage à Saint-Etienne, entretien fleuve avec un agitateur de la scène, beaucoup plus réservé à la ville.

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C’est cool, d’avoir accepté notre demande d’interview, il parait que vous n’aimez pas ça… Oui c’est vrai, je me trouve nul en interview. Mon truc, c’est de faire des blagues, pas de répondre à des questions : du coup, je suis pas forcément très à l’aise… Vous allez bien, quand même ? La période est un peu tendue, mais on imagine que vous êtes content de pouvoir enfin être sur scène avec votre spectacle Pfff ? Oui, je suis vraiment heureux de ça, d’autant qu’on a bien galéré. J’ai commencé mon spectacle en mars 2020… Et je l’ai arrêté aussi en mars 2020, du coup. On en est à la 5e reprise, là ça à l’air d’aller, mais on espère fort que ça va tenir. Avec ce spectacle, vous affichez deux objectifs : repartir plus riche, et que les gens repartent moins cons. Ça marche jusqu'ici ? Sur le premier objectif, ça se passe bien, je repars en effet un peu plus riche à chaque fois. Sur le deuxième, c’est plus compliqué en revanche, parce que le spectacle comporte quand même pas mal de conneries ! Plus sérieusement, cette histoire est liée au fait que j’ai choisi une formul

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Lyon : 2022, tous les âges de la danse contemporaine

Danse | L’année 2022 sera l’occasion de réviser ses classiques de la danse contemporaine : Maguy Marin, Jiří Kylián, Ohad Naharin, Pina Bausch… Et entre deux révisions, de découvrir aussi nombre de jeunes talents internationaux.

Jean-Emmanuel Denave | Mercredi 12 janvier 2022

Lyon : 2022, tous les âges de la danse contemporaine

L’année chorégraphique commence dans un grand souffle signé Mourad Merzouki. Avec sa nouvelle pièce Zephyr, la figure de proue du hip-hop français lance dix interprètes dans les turbulences d’un vent bien concret sur scène, avec lequel et contre lequel il s’agit de danser, sur une musique signée Armand Amar et au travers d'une scénographie riche en objets divers et étonnants (à la Maison de la Danse du 11 au 21 janvier). Des tourbillons qui se poursuivront avec le Ballet de Genève qui vient à Lyon danser une pièce d’Andonis Fondianakis, Paron, sur un concerto pour violon de Philip Glass, véritable vertige de mouvements calés sur le tempo accéléré de la musique (du 26 au 30 janvier à la Maison de la Danse). Le hip-hop fera son retour à la Maison de la Danse (du 23 au 26 mars) avec deux compagnies, dont une 100% féminine Femme fatale, et Mazelfreten qui hybride hip-hop et électro. Il y aura encore de l’électricité dans l’air avec la dixième édition du festival Sens Dessus Dessous (à la Maison de la Danse en mars), consacré aux talents émergents de la danse contemporaine, avec par exemple le Flamand Jan Martens et son d

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La Pépite des Ambassadeurs

Séquence | Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Elise et Noah nous parlent de leur « Pépite » du mois, The chef, dernier long-métrage de Philip Barantini, avec Stephen Graham dans le rôle-titre.

La rédaction | Jeudi 6 janvier 2022

La Pépite des Ambassadeurs

Pour Elise, ambassadrice du lycée Simone Weil : « Une œuvre sublime » On est en période de Noël, dans la cuisine d’un grand chef en déchéance. Dans le public de la salle obscure, la pression monte et devient insoutenable, alors que de délicieuses effluves s’échappent de l’écran. Ouverture des portes, c’est le début du service, avec, au menu, le pire et le meilleur du genre humain. The Chef est une œuvre sublime tournée en un seul plan séquence, ce qui donne cette impression si particulière de vivre l’action, et met en valeur l’environnement et tous les personnages : ils ne sont plus des acteurs, ils SONT véritablement ces êtres que l’on voit évoluer à l’écran. Le film parvient à capturer ces moments de leur vie ou l’engrenage se bloque, après ça rien ne va plus… Et on vous met au défi de ne pas les apprécier, car ils sont si imparfaits que s’en est attachant. Pour Noah, ambassadeur du lycée Fauriel : « Une tempête de sentiments contradictoires » The chef, un restaurant, une équipe, un chef et un seul plan séquence ! Si le nouveau film de Philip Barantini est une grande prouesse technique, tant pour les acteurs qu

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A Lyon, Chan, le paradis des currys

Restaurant | Dans l'une de ces rues que les couvre-feux plongeaient dans la pénombre, on refait la fête. On y mange aussi désormais thaïlandais, grâce à Chan. Nous sommes (...)

Adrien Simon | Mardi 4 janvier 2022

A Lyon, Chan, le paradis des currys

Dans l'une de ces rues que les couvre-feux plongeaient dans la pénombre, on refait la fête. On y mange aussi désormais thaïlandais, grâce à Chan. Nous sommes rue Désirée. Piétonne, mais pourtant embouteillée chaque soir — Google Street View ne s'y est pas encore aventuré — car on y converge quand les bars ferment, pour traîner encore un peu, notamment du côté de l'Ayers Rock. Un bar de nuit, en face duquel vient d'ouvrir une inattendue échoppe thaïlandaise. Dans ce tout petit local, on trouve quelques victuailles : pâte de crevette, jus de tamarin, sauce de poisson, lait de coco et bien entendu des pâtes de curry, rouges, vertes, jaunes. Et surtout un comptoir, équipé pour tenir au chaud les plats préparés par Jiraporn Chosson, arrivée en 2016 en France depuis la province d'Udon Thani, où elle exerçait l'architecture — elle s'est naturellement occupée de la déco de ce Chan : les murs pistaches, l'arrière de bar en faïence, un mur rebouché à la feuille d'or. Elle propose ici des pad thaï (les fameuses nouilles sautées aux crevettes), des légumes au tofu mais en manque de sauce

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Lyon : Les Fleurs du Bal, espace dédié aux expos et au livre d'occasion

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Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Lyon : Les Fleurs du Bal, espace dédié aux expos et au livre d'occasion

Depuis 2003, la librairie Le Bal des Ardents — et son fonds de quelque 25 000 livres — est devenue un véritable sanctuaire pour les amateurs de bonne littérature, de revues alternatives, de livres d'art et de sciences humaines… Le Bal propose aussi des ouvrages d'occasion mais, avec le temps, l'espace est venu à manquer. Francis Chaput-Dezerville (qui dirige le Bal) vient donc d'ouvrir, depuis la fin du mois de novembre, un nouvel espace situé dans la même rue, à quelques mètres de la maison mère. Les Fleurs du Bal (y aurait-il dans le nom du lieu une référence à un recueil de poèmes de Charles Baudelaire ?) sont consacrées aux livres d'occasion et aussi à des expositions d'artistes liés aux goûts du libraire (artistes participant par exemple aux Cahiers Dessinés, ou bien à des revues d'art brut ou d'art alternatif). Actuellement, c'est Nylso qui présente d

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Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

Arts | Rapprochant art ancien, art moderne et art contemporain, l’exposition À la mort, à la vie ! s’empare du thème de la vanité dans toutes ses dimensions. Et s’avère bien davantage une ode au vivant qu’un constat morose ou morbide sur la vanité de nos existences.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

L'ouverture de l'exposition À la mort, à la vie claque ! On y est accueilli par une famille sculptée du Nigéria, toute d'os de bois composée. Une famille mi-rigolarde mi-inquiétante, où les parents squelettes portent leurs petits squelettes sur les épaules, où l'on danse et grimace, où l'on se fige et regarde vers le néant… Autour de ces sculptures, le peintre Erro compose ses farandoles de squelettes goguenards (années 1950), et des gravures du XVIe au XVIIe siècle représentent le Triomphe de la Mort, l'Allégorie de la Mort, la Mort victorieuse, les danses macabres ! Vertiges de la mort donc, où ça danse parmi les époques, du XVIe siècle à nos jours, des débuts des vanités au Moyen Âge à leurs relectures et à leurs réappropriations tout au long de l'histoire de l'art. De la peste au Covid-19, les savoirs et les regards évoluent, mais pas la finitude humaine ni les questions existentielles. Et c'

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Expo | Remarquable, passionnante et très complète exposition que Sur la piste des Sioux proposée par le Musée des Confluences et portée par une sublime collection d'objets. Plongée terrible et magnifique dans la construction de cet Indien imaginaire qui hante nos fantasmes western depuis un siècle et demi.

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Gueule de bois

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1er janvier, 11h44, un texto : « 2022, l’année qui va mieux, alors meilleurs vœux ! » On voudrait y croire. Mais avec ce mal de tête coincé entre les deux tempes… Pas simple ! Cette gueule de bois, on se la traine depuis un mois. Remettre le masque par ci, ouvrir les fenêtres par là. « - J’ai un resto prévu samedi, j’y vais ? - C’est toi qui vois. - Je suis cas contact il faut que je fasse quoi ? - Ça dépend, c’est un Delta ? - Non c’est Omicron. - Oulah, ça se prononce pas comme ça. - De toute façon, on finira tous par l’avoir. - Ou pas… Tu sais ça dépend, ils ont l’air de dire que ça pourrait… » AAAAAAAAAAARRRRGHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!! 1er janvier, 16h02, après une sieste, un burger et des grands verres d’eau, une question : « Et à part ça ? » A part ça, dehors, un rayon de soleil. A part ça, dedans, un mot doux glissé à l’oreille. A part ça, des notes de musique qui s’échappent d’une fenêtre entre deux éclats de rire. A part ça, un petit coup de fil d’un ami, qui veut dire qu’il pense à toi. A part ça, des histoires qui se poursuivent, d’autres, qui vont dé

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Connu pour ses comédies légères durant les années 30, le réalisateur Georges Stevens, documentariste pour l’Armée américaine durant la Seconde Guerre Mondiale, restera à jamais marqué par l’horreur découverte dans les camps d’extermination. En 1959, il adapte ainsi Le Journal D’Anne Frank au cinéma, tandis que l’ouvrage s’est d’ores et déjà vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Sublime par sa capacité à rendre compte de la sensation d’enfermement des personnages dans leur cachette, en même temps que leur angoisse et les liens forts qui les unissent, ce film s’avère être une très fidèle retranscription à l’écran de l’ouvrage de l’adolescente. A voir ou à revoir en ce début janvier à Saint-Etienne. Le Journal d’Anne Frank, de George Stevens le 6 janvier de 14h30 à 17h30 à la cinémathèque à Saint-Etienne.

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« Dépoussiérer l’image du musée » ? Sûrement pas. Car un musée n’est jamais poussiéreux. C’est un lieu qui vit, qui grouille, dans lequel les gens travaillent et les visiteurs passent, repassent, découvrent, s’intéressent, apprennent. Comme d’autres structures pourtant, le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Etienne se doit d’aller de l’avant, pour coller à son époque, quand bien même ses collections sont liées au passé. « Ces 20 dernières années, notre public a beaucoup changé, souligne la directrice Marie-Caroline Janand. Il est aujourd’hui à l’image d’un monde qui a muté économiquement, qui est attaché à l’univers numérique, et dans lequel les gens sont beaucoup plus mobiles qu’avant. Notre volonté est donc de nous adapter à ce monde ». Une salle immersive Dans cette adaptation, le musée a ainsi d’ores et déjà franchi une première

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En coulisses | Depuis son fauteuil, face à la scène, il n’y a pas spectateur de théâtre plus heureux qu’un spectateur qui croit en ce qu’on lui montre. Mais pour en arriver là, la tâche des artistes est souvent longue et difficile, bien loin de la magie qui opère lorsque l’obscurité se fait. Immersion dans le travail de comédien, lors d’une répétition de L’Avare, à la Comédie de Saint-Etienne.

Cerise Rochet | Mardi 4 janvier 2022

L'Avare de Molière : zoom sur le travail des comédiens

« C'est une raillerie, que de vouloir me constituer son dot de toutes les dépenses qu'elle ne fera point. Je n'irai pas donner quittance de ce que je ne reçois pas ; et il faut bien que je touche quelque chose ». Genoux fléchis, pieds trainants, corps tassé, Harpagon traverse sa maison à petits pas, tandis qu’attrapant une carte du monde, Frosine le suit. « Mon Dieu! vous toucherez assez ; et elles m'ont parlé d'un certain pays où elles ont du bien dont vous serez le maître ». Durant près de deux heures, ce mercredi-là, Emmanuel Vérité et Anne Cuisenier vont répéter la scène 2 de l’acte II morceau après morceau. Enchainer plusieurs répliques, et recommencer en se déplaçant différemment. Puis recommencer encore, cette fois-ci en s’asseyant. A un mois de la première de L’Avare à la Comédie de Saint-Etienne, l’heure est à la recherche d’une juste manière de jouer dans l’espace, au milieu du décor et avec les accessoires. Il faut essayer. Multiplier les propositions. En abandonner certaines. En pousser d’autres plus loin, « pour voir où elles mènent ». Fabriquer la bonne distance Depuis la salle, Benoît Lambert

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La belle et la bête

Festival | Pour sa 19ème édition, le festival montbrisonnais Les Poly’Sons monte en puissance avec une riche et belle programmation qui, durant un mois entier, met à l’honneur la chanson francophone. Voici nos deux coups de cœur.

Niko Rodamel | Lundi 3 janvier 2022

La belle et la bête

Le jeudi 20 janvier, L (alias Raphaële Lannadère) défendra son nouveau projet, Paysages, sur les planches du Théâtre des Pénitents. Après un premier EP en 2008, se sont succédés quatre albums au fil desquels L a laissé mûrir un univers couleur crépuscule, où se frôlent chimères et mirages dans de délicieux vertiges esthétiques. Entre ombre et lumière, les textures musicales tracent des lignes de fuite vaporeuses et sensuelles. Dans cet écrin intimiste, les textes envoûtants dessinent avec une intense légèreté le destin flottant de mystérieux oiseaux de nuit ou d’héroïnes féministes. Rien de bien étonnant lorsque la chanteuse cite Thom Yorke (chanteur et principal compositeur de Radiohead) ou Björk pour leur forme suprême de justesse et d’épure. Samedi 29 janvier, rendez-vous avec l’incorrigible Sanseverino ! Le guitariste sortait cet automne un tout nouvel album, Les deux doigts dans la prise, électrifiant son instrument pour défricher de nouvelles pistes, lorgnant notamment du côté des sonorités funk et des rythmes afrobeat. Délicieusement frapadingue, engagé mais toujours bienveillant, l’artiste reste fidèle à son univers dégingandé, dénonçant

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Come Together

The Beatles | A l'occasion de l’actuelle diffusion française du documentaire « The Beatles / Get Back » (sur Disney +) réalisé par Peter Jackson, Pierre (...)

Niko Rodamel | Lundi 20 décembre 2021

Come Together

A l'occasion de l’actuelle diffusion française du documentaire « The Beatles / Get Back » (sur Disney +) réalisé par Peter Jackson, Pierre Espourteille dédicacera le livre « John Lennon : Number Nine » dont il est l'un des quatre auteurs. Intervenant à l’Ecole Arts et Culture de Lyon et conférencier-expert-ès-Beatles, Pierre Espourteille a rencontré à plusieurs reprises « Sir » Paul McCartney, George et Olivia Harrison, ainsi que de multiples protagonistes de la vie des quatre garçons dans le vent. Mercredi 22 décembre de 10 h à 18 h à la Librairie Forum à Saint-Étienne

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Lyon cet hiver, les choses à voir absolument

Ailleurs | Lyon est reconnue pour être un haut lieu de la culture. Que vous soyez un local ou de passage, profitez de ce mois de décembre pour faire de nouvelles découvertes sur place.

La rédaction | Lundi 20 décembre 2021

Lyon cet hiver, les choses à voir absolument

Mini World Lyon, l’Omescape Live Escape Game, le Centre nautique Tony Bertrand… la ville regorge de lieux à visiter. Pour cet hiver 2021-2022, voici ceux où vous devez absolument vous rendre pour passer du bon temps. Les sorties cinéma à Lyon Vous êtes amateur de cinéma et vous vous demandez quoi faire cet hiver ? La ville de Lyon vous propose des projections pour tous les âges. Jusqu’à la fin du mois de décembre, le Cinéma Comoedia accueille les jeunes enfants. Diverses projections et animations leur feront découvrir l’envers du décor de certains films. Les passionnés auront également l’opportunité de découvrir 2 incroyables rétrospectives. L’Institut Lumière vous propose de regarder l’intégrale des œuvres de Stanley Kubrick en versions restaurées. C’est aussi l’occasion d’admirer le best of de Marcello Mastroianni, le célèbre acteur italien. Ces projections sont accessibles pour tout ce mois de décembre et jusqu’au 19 janvier 2022. Prenez vos dispositions, et surtout, renseignez-vous sur la disponibilité d’un

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MURmure

Street | Absolument imprévisible et vaguement waterproof, le MUR stéphanois continue de surprendre le passant dès le premier samedi de (...)

Niko Rodamel | Lundi 3 janvier 2022

MURmure

Absolument imprévisible et vaguement waterproof, le MUR stéphanois continue de surprendre le passant dès le premier samedi de chaque mois, lorsqu'à l’issue de la session de collage se dévoile une nouvelle œuvre. Un rendez-vous mensuel que ne manqueraient pour rien au monde les fidèles, sous l’œil étonné des néo-halleux qui, un verre de vin dans une main et un macaron dans l’autre, sortent griller une clope sur le parvis du bâtiment Mazerat. C’est Sainté, t’sais, le mélange des genres dans ce grand village où le street art a toute sa place ! Ce sera avec Victor Cadoret, jeune sortant de l’ESADSE (section Art), que l’année 2022 débutera sur le MUR. « J’ai eu envie de produire un dessin à l’encre, superposé à un dégradé coloré et fluo. Réalisé en trois jours, carré après carré, ce dessin évoque une sorte de ruban ou de drapé qui semble flotter dans un univers numérique épuré, presque lunaire. Ce

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Confusion

Huiles | Encore une chouette occasion de passer chez TAG : la galerie accueille une série d’œuvres récentes de Catherine (...)

Niko Rodamel | Lundi 3 janvier 2022

Confusion

Encore une chouette occasion de passer chez TAG : la galerie accueille une série d’œuvres récentes de Catherine Haro. La peintre présente une quinzaine d’huiles, dont trois grands formats, pour la plupart inédites. Chaque toile raconte une histoire en soi, plaçant des personnages féminins dans un intérieur vide de décor. Des êtres fragiles qui peinent à trouver leur place, empêtrés dans des situations frisant parfois le grotesque. Empreints d’un univers singulier où règne une grinçante confusion, les tableaux de Catherine Haro sont autant de petits théâtres du quotidien qui mettent en scène des individus en prise avec leurs doutes et leurs peurs, engoncés dans des costumes trop grands pour eux. Catherine Haro, du 6 au 28 janvier à la galerie TAG à Saint-Étienne

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Poto Feu Records, le nouveau label bouillonnant

en coulisses | Un label. Voici le résultat de plusieurs mois de confinement et de dur labeur. L’année 2020 aura été une année blanche pour Poto Feu, mais elle aura tout de (...)

Léa Dusson | Lundi 3 janvier 2022

Poto Feu Records, le nouveau label bouillonnant

Un label. Voici le résultat de plusieurs mois de confinement et de dur labeur. L’année 2020 aura été une année blanche pour Poto Feu, mais elle aura tout de même porté ses fruits. Ils sont 5 artistes à s’être lancés dans l’aventure : Dromabear, LCDJ, Anspect, VLB & Curtis. Déjà affiliée au collectif ligérien, cette fine équipe a décidé d’étendre le projet vers celui d’un label ouvert aux couleurs techno, house, l’électro, trap et autre world music. Poto Feu est clair sur ses intentions : chaque sensibilité artistique pourra y trouver sa place. « On va essayer d’en faire notre force, même si c’est pas évident » affirme Florian Noir, le co-fondateur du label. « Surtout dans la musique électro, les labels sont un peu mono-genres (…) il n’y a jamais beaucoup de surprises ». En mars, le label sortira ainsi une compilation de ces artistes. Et, en attendant cette petite pépite, le collectif a trouvé une bonne manière de consoler les impatients, en sortant il y a quelques semaines l’EP digital, 00A, sur lequel VLB propose un remix efficace et entrainant de l’artiste turc Yasar Akpence. Pour l’accompagner, LCDJ présente lui aussi un rem

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Un tiers-lieu pour les quartiers sud-est

A travers la ville | Après de nombreux mois de réflexion, réunions, concertations, la création d’un tiers-lieu à l’endroit de l’ancien Nouveau Théâtre Beaulieu est désormais actée. Si nombre de questions restent encore en suspens, on en sait plus sur les activités qu’abritera ce nouvel équipement, qui pourrait entrer en service d’ici trois ans.

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Un tiers-lieu pour les quartiers sud-est

C’était en juin 2017. Ravagé par les flammes, le Nouveau Théâtre Beaulieu, équipement culturel des quartiers sud-est de Saint-Etienne qui abritait alors la MJC du même nom, était presque entièrement détruit. Depuis, les visites des responsables politiques se sont succédé, les concertations se sont enchaînées en même temps que les réflexions sur la reconstruction du bâtiment et ses futures activités. Et puis, plombée par des finances fragiles et la suppression d’une subvention, l’entité MJC a dû se résoudre à mettre la clé sous la porte. Une page s’était ainsi tournée, laissant une feuille blanche à remplir de bonnes idées susceptibles d’entrer en résonnance avec les besoins du quartier. Les habitants impliqués Assez flou durant de longs mois, le projet a finalement pris forme. Coconstruit avec les habitants, grâce à des ateliers et à de multiples réunions publiques, il a finalement été décid

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Up Arty : un concept store sauce old school

Shop | Il y a quelques semaines, une nouvelle boutique rétro a vu le jour dans la rue Léon-Nautin, à Saint-Etienne. Un lieu qui a déjà séduit des nostalgiques et des amoureux de la pop culture sans poussière, bouloches ni accroc.

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Up Arty : un concept store sauce old school

Avant, ils bossaient tous les deux dans la com’. Mais ça, c’était avant. Trop d’ordis, trop de temps passé seuls dans leurs bureaux, trop de visios… Pour Charlotte et Jérôme, les confinements successifs ont déclenché une forme de lassitude professionnelle, un besoin d’air, de changement. Un soir de la fin de l’été, piqués par une envie de travailler ensemble, de se lancer dans un nouveau challenge et un brin blasés de devoir retrouver leurs écrans, les deux amoureux établissent une liste de tout ce qu’ils aiment, pour trouver, ensemble, ce qui pourrait devenir leur nouvelle voie professionnelle. Art, mode, photo, musique, déco… « On s’est immédiatement rendu compte que tout tournait autour de la création, mais que d’une certaine manière, on n’avait pas envie de choisir entre toutes ces choses. L’idée d’ouvrir un magasin d’inspiration vintage s’est donc imposée un peu naturellement, parce que cela nous permettait de toucher un peu à tout &

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1001 Bass : soirée annulée

Soirée | Après les after, la soirée en elle-même. Suite aux décisions gouvernementales du début de semaine, les discothèques ont été contraintes de fermer leurs portes ce (...)

Cerise Rochet | Vendredi 10 décembre 2021

1001 Bass : soirée annulée

Après les after, la soirée en elle-même. Suite aux décisions gouvernementales du début de semaine, les discothèques ont été contraintes de fermer leurs portes ce vendredi matin, pour tenter de freiner la propagation du virus. Par ricochets, d’autres lieux bénéficiant d’ordinaire d’une fermeture tardive sont également impactés : bars de nuits, et lieux diffusant de la musique live. A Saint-Etienne, le F2 et Le Clapier ont ainsi dû se résoudre à annuler, entre autres, les deux after organisés dans leurs murs pour la soirée 1001bass, qui devaient se tenir ce samedi soir/dimanche matin. Quant à la soirée en question… Elle vient elle-aussi d’être annulée. Organisée au Fil par différents partenaires, celle-ci était censée se dérouler samedi soir de 23 heures à 4 heures. Dans le contexte actuel, et malgré les semaines d’investissement qui ont été nécessaires à la préparation d’un tel événement, les responsables de la salle estiment que les conditions à ce jour ne sont pas réunies pour assurer son bon déroulement. Le coeur lours, ces derniers ont indiqué qu’ils rembourseront automatiquement toutes les personnes ayant acheté leurs places sur la billetterie en ligne du

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Dernière danse

Soirées | Suite aux dernières annonces gouvernementales, les boîtes de nuit fermeront leurs portes ce vendredi au petit matin, pour 4 semaines. Une dernière soirée entre tristesse, amertume, et joie d’être ensemble une dernière fois avant 2022.

La rédaction | Mercredi 8 décembre 2021

Dernière danse

5 mois et puis s’en re-va. Après 16 mois de fermeture, les boîtes de nuit et lieux nocturnes stéphanois avaient retrouvé depuis l’été (ou la rentrée) leur public aficionado de la fête, de la danse, du plaisir d’être ensemble. Les réjouissances auront finalement été assez brèves, puisque le gouvernement vient de prendre la décision de refermer tous ces établissements à compter de ce vendredi, pour une durée minimale de 4 semaines, afin de tenter d’enrayer la circulation du virus. Rester confiant Une décision accueillie avec une certaine philosophie par les patrons du Disorder à Saint-Etienne, qui ont posté un message sur leurs réseaux presqu’immédiatement après les annonces de Jean Castex, lundi soir : « On ne va pas vous mentir, même si on pensait que cette fermeture arriverait un peu plus tard, on l'avait tout de même senti venir. Nous n'allons pas verser dans le fatalisme et le désespoir. Bien sûr, il sera dur de voir les portes du Disorder se fermer à nouveau. Toutefois, après tout ce que nous avons vécu, après toutes ces épreuves, après toutes ces incertitudes, nous voulons rester confiants et croire en l'avenir. » Eux qui étaient passé tout pr

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Festivals 2022 : les premières prog’ sont sorties

A réserver | Après une année 2021 chaotique pour les organisateurs d’événements culturels, l’année 2022 devrait, si tout se passe bien, comporter de belles surprises et redonner au public le goût du spectacle. Du côté des festivals, les premières programmations ligériennes commencent à sortir… Tour d’horizon de ce que l’on sait déjà.

La rédaction | Mardi 7 décembre 2021

Festivals 2022 : les premières prog’ sont sorties

Du rire avec Arcomik A peine l’édition 2021 - décalée de février à octobre dernier – terminée que, déjà, les dates et les premiers noms de l’édition 2022 du festival d’humour stéphanois commençaient à tomber. Pour sa 19e année, l’événement se déroulera du 17 au 26 février à Saint-Etienne et alentours, avec pas moins d’une quinzaine d’humoristes présents sur différentes scènes du département. Ceci sans compter la soirée d’ouverture, le 16 février à la Forge du Chambon-Feugerolles, captée tout comme l’an passé par France Télévisions, et diffusée en différé sur Culture Box. Au menu de ce plateau multiple intitulé « L’Humour, c’est mieux à deux », une autre quinzaine d’artistes parmi lesquels l’habitué des lieux Alex Vizorek, Gérémy Crédeville, Popeck, Waly Dia, Aymeric Lompret ou encore Les Wriggles. Dès le lendemain, cap sur une multitude de one man/woman shows avec en vrac Chantal Ladesou, Guillermo Guiz, Elodie Poux, Guillaume Meurice, ou encore Morgane Cardignan, pour s’occuper durant une bonne partie des vacances d’hiver ! Les dates sont à retenir, et la billetterie est d’ores et déjà ouverte. www.arcomik.com

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All I want for Christmas…

GUIDE URBAIN | Mariah Carey et Wham!, Tino Rossi ou Dean Martin ; des sapins bien verts qui sentent bien bon, ou des sapins en plastoc qui sentent rien mais qui attendent quand même leurs grosses guirlandes qui clignotent : Noël version 2021 est là, avec tout ce qu’il faut pour un mois de décembre illuminé.

Cerise Rochet | Mardi 7 décembre 2021

All I want for Christmas…

Les classiques Après une année de disette, les petites cabanes blanches de Noël ont retrouvé leur village, sur la place de l’Hôtel-de-Ville. Dedans, les forains proposent comme à leur habitude de quoi faire quelques petits cadeaux ou petites décos d’appoint, mais surtout de quoi se remplir la panse, avec friandises et boissons chaudes, huitres, fromage, sauc’, sandwichs et tout le toutim (à manger et à boire APRÈS le tour de grande roue). Côté Dorian, on retrouve l’atelier du Père-Noël, quatre vitrines animées, et une boite-aux-lettres pour déposer sa liste au vieux barbu. Côté Jean-Jaurès, on enfile les patins pour deux ou trois tours de pistes (ou deux ou trois gadins…), avant une descente en luge, un tour de petit train ou de manège-sapin. Tous les jours jusqu’au 2 janvier Les spectacles Un peu de swing, de jazz ou de rock ? Chaque vendredi soir avant Noël, des formations musicales investissent l’espace restauration du marché de Noël de l’Hôtel-de-Ville pour des after-work aux pieds qui tapent et aux doigts qui claquent. Grande nouveauté cette année, avec un chapiteau installé place Chavanelle : cabaret avec danseur

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10 ans de culture en 16 anecdotes

Nostalgie | Parce que sans eux il n’aurait pas de raison d’être, le Petit-Bulletin a profité de son anniversaire pour demander aux acteurs culturels du département de lui raconter leur meilleur souvenir de ces 10 dernières années… Et il doit bien l’avouer, ça lui a un peu fichu la larme à l’œil !

La rédaction | Lundi 6 décembre 2021

10 ans de culture en 16 anecdotes

Grégory Aliot - responsable studios / résidence au Fil "Parmi les nombreux artistes passés dans les studios du fil, j’ai un souvenir particulier du groupe qui a joué sur le dernier album de David Bowie (Bowie's Blackstar Band) qui venait préparer un « Tribute » à l’occasion du Rhino Jazz Festival en octobre 2017. Le groupe répétait dans nos studios et entre midi et deux, Daniel Yvinek, qui dirigeait ces répétitions, m’a demandé d’en enregistrer une. J’ai câblé vite fait le studio et ils se sont mis à jouer les titres du dernier album, Blackstar. J’ai été tout de suite embarqué et marqué par le fait de retrouver instantanément le grain de chaque instrument présent dans cet album, leur particularité. David Bowie les avait d'ailleurs choisis pour leur son, c’était fou, il manquait juste « le patron » …" Clément Terrade, directeur du Château du Rozier "Je pense que d’une certaine manière, nous faisons ce métier pour multiplier les bons souvenirs. Le dernier date de l’un de nos derniers concerts, Johnnie Carwash, le 10 novembre 2021. L’esthétique est définitivement rock, le concert se joue en semaine, veille de jour f

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Le « fou » du Roi

Opéra | Créé en 1868 sur un livret du célèbre tandem Barbier et Carré, Hamlet d'Ambroise Thomas contribue, avec Mignon, (...)

Alain Koenig | Lundi 3 janvier 2022

Le « fou » du Roi

Créé en 1868 sur un livret du célèbre tandem Barbier et Carré, Hamlet d'Ambroise Thomas contribue, avec Mignon, à faire perdurer la postérité de cet ancien Prix de Rome. Boudé des musicologues français, l'ouvrage fait la joie des amateurs de « grand opéra » français du XIXe siècle. Ambroise Thomas n'a jamais prétendu révolutionner l'histoire de la musique, mais plutôt séduire son public. Est-ce l'origine du malentendu avec la faculté? Son Hamlet reste pourtant fidèle à l'esprit shakespearien et rencontra immédiatement un très vif succès. Initialement écrit pour ténor, le rôle-titre fut retaillé aux dimensions du baryton Jean-Baptiste Faure, coqueluche de l'art lyrique du XIXe siècle. Le résultat est un opéra qui réserve quelques moments de grâce, comme le duo Hamlet-Ophélia, soprano aux accents colorature. Salué en 1868, comme le plus bel opéra depuis Meyerbeer ou Halévy, la traîn&

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Haendel... with care

Classique | Merveilleuse corne d'abondance locale, où se tuilent les programmations musicales. Haendel est de retour, remontant l'estuaire de la Tamise (...)

Alain Koenig | Lundi 3 janvier 2022

Haendel... with care

Merveilleuse corne d'abondance locale, où se tuilent les programmations musicales. Haendel est de retour, remontant l'estuaire de la Tamise pour accéder aux terres ligériennes. L'idée de célébrer le plus britannique des Allemands aura pris le temps de mûrir dans l'esprit des Rencontres Musicales en Loire. Pléthorique, cette huitième édition revisite les versatilités du grand génie. Les voix tout d'abord. Haendel fut le compositeur des « diva » et « divi » du XVIIIe siècle. Un rôle écrit par Haendel à Covent Garden, la Royal Academy où le King's Theatre assurait la carrière de l'interprète, ouvrant la voie au « star system » de l'art lyrique contemporain. Il n'engagea pas Farinelli, prouvant qu'un génie n'est pas toujours infaillible. Le concert Arias pour voix de castrat devrait nous éclairer sur cette facette du maestro. S'il aima les voix, Haendel fut avant tout un instrumentiste de génie, les claviers n'ayant aucun secret pour lui : trois concerts

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Saint-Étienne : 24 heures pour vous surprendre

Article Partenaire | L’Office de Tourisme de Saint-Etienne Métropole et Le Petit-Bulletin Saint-Etienne vous donnent 24 heures pour découvrir et aimer la ville. Suivez le guide !

La rédaction | Lundi 6 décembre 2021

Saint-Étienne : 24 heures pour vous surprendre

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Statut : en couple

Donation | Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole présente actuellement une nouvelle expo dédiée à la donation récente du couple de galeristes Durand-Dessert, qui entre en dialogue avec la collection du musée.

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Statut : en couple

Extraordinaire, et tout à la fois totalement cohérente. Reçue récemment, la donation du couple de galeristes parisiens et collectionneurs Liliane et Michel Durand-Dessert au MAMC+ est de celles qui s’expliquent tout à fait logiquement… Même si son envergure revêt un caractère assez exceptionnel : 180 œuvres et une cinquantaine d’éditions, qui reflètent le parcours fou de deux amoureux des Arts au sens large du terme. De la part des Durand-Dessert, dont l’activité parisienne s’est étirée de 1975 à 2004, le soutien au Musée d'Art Moderne et Contemporain n’est pas nouveau : déjà, dans les années 80, le couple offrait au musée Le Crâne, de Gerhard Richter et L’Œil de Dieu, de Luciano Fabro, par engagement au profit d’une reconnaissance de ces artistes et de leurs courants artistiques, alors très largement sous-évalués en France. Passerelles Rien d’étonnant, donc, à ce que cet Œil et ce Cr&ac

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Irréversible

Théâtre | « - Il fallait en finir. - Mais pourquoi ? – Parce qu’on n’était rien. » Il et Elle vivent avec (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Irréversible

« - Il fallait en finir. - Mais pourquoi ? – Parce qu’on n’était rien. » Il et Elle vivent avec leurs enfants, prisonniers d’un quotidien difficile, abandonnés par une société qui se moque bien d’eux et de leur sort. Entre désespérance et raison glaciale, guidée par les cartes qu’elle interroge pour se convaincre du bien-fondé de ses funestes projets, Elle va provoquer le souffle de la bombe, l’inévitable, l’irrémédiable. Comment, autrement, aurait-elle pu continuer à résister face à l’absurdité du monde et l’anéantissement lent de l’existence ? Le Souffle de la Bombe, par la compagnie Zone Artistique à Défendre, jeudi 16 et vendredi 17 décembre au Chok Théâtre à Saint-Etienne

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Féline

Doc | Après le carnet de voyage « Tibet, Promesse de l’invisible » et le livre de photos « Tibet, minéral animal (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Féline

Après le carnet de voyage « Tibet, Promesse de l’invisible » et le livre de photos « Tibet, minéral animal » du photographe Vincent Munier ; après l’ouvrage « La panthère des neiges » écrit par Sylvain Tesson et récompensé par le prix Renaudot en 2019, place à présent au film documentaire, au titre éponyme. Au cœur des hauts plateaux tibétains, le photographe entraîne l’écrivain dans sa quête de la panthère des neiges, animal emblématique mais rare et discret. Le 17 décembre au Méliès Saint-François, la projection du documentaire sera suivie d’un échange en salle avec l’association Tonga Terre d’Accueil. Ciné-échange La Panthère des neiges, de Marie Amiguet & Vincent Munier, vendredi 17 décembre à 20h30 au Méliès Saint-François à Saint-Etienne. Prévente à l’accueil du cinéma

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A la distrib'...

En coulisses | Chaque premier mercredi du mois, l’histoire est la même. En fin de matinée, Bernard et ses petites blagues sont toujours les premiers devant le box du PB. (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

A la distrib'...

Chaque premier mercredi du mois, l’histoire est la même. En fin de matinée, Bernard et ses petites blagues sont toujours les premiers devant le box du PB. « Je te charrie hein, ne le prends pas mal ». On le prend pas mal Bernard, on voit bien, que ton œil pétille… Puis le camion se gare. Le livreur décharge les palettes, les place sous le porche pour que les journaux tout juste sortis de l’imprimerie restent bien à l’abri si jamais il se met à venter/pleuvoir/neiger (#SaintéMonAmour). Ensuite, c’est au tour des autres distributeurs d’arriver. Le très discret mais charmant Louis, un peu caché sous sa casquette. Jean-Marc, force tranquille sur lequel on peut toujours compter. Sylvette, avenante, sourire accroché aux lèvres. Et enfin Sandrine, douce et méticuleuse. Chacun charge des piles de Petit-Bulletin dans sa voiture, et se met alors en route pour la distribution dans les secteurs dont il a la responsabilité… 20 000 exemplaires. 2 jours et demi. 250 présentoirs à approvisionner. Et pour tout ça… 5 employés modèles. Lucky PB.

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Au bureau…

En coulisses | Pour être capitaine du navire Petit-Bulletin, il faut : de la réactivité, du sérieux, un brin de culot, un téléphone qui marche bien parce qu’il sonne tout (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Au bureau…

Pour être capitaine du navire Petit-Bulletin, il faut : de la réactivité, du sérieux, un brin de culot, un téléphone qui marche bien parce qu’il sonne tout le temps et puis, aussi, un bras droit solide et efficace. Au bureau, Baptiste Rollet est de ces capitaines-là. Comme directeur de publication, il a la responsabilité du contenu et de la fabrication du journal, depuis la réunion de rédaction jusqu’à son arrivée dans les présentoirs quatre semaines plus tard. Il coordonne les équipes, les consulte, leur donne des directives : jamais des ordres, toujours des suggestions potentiellement soumises à discussion. Sans paire de jumelle ni boule de cristal, son rôle implique de réussir à voir loin, dans un océan médiatique digitalisé parfois calme et tranquille, souvent agité, toujours en mouvement. Comment maintenir le cap face aux grosses vagues, et filer en vitesse de croisière lorsque tout redevient (un peu) paisible ? Sans doute, en connaissant bien les forces et les faiblesses de son bateau et de ses marins, pour envisager différentes routes, et, finalement, choisir les bons chemins. Et, puisque Le Petit Bulletin est aussi une entreprise, au bureau, il est aussi questi

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A la rédac...

En coulisses | Mercredi 3 novembre, 19h15 … une assiette de charcut’ et fromage, quelques verres de rouge posés sur la table : les membres de la (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

A la rédac...

Mercredi 3 novembre, 19h15 … une assiette de charcut’ et fromage, quelques verres de rouge posés sur la table : les membres de la rédac sont réunis, comme chaque début de mois, pour parler du prochain numéro. Ambiance détendue, mais tout de même studieuse… Le tour de table commence par Alain Koenig, expert en musique classique et lyrique. Véritable passionné aux milles vies antérieures, Alain s’applique à démontrer que l'opéra n’est pas une affaire de "spécialistes" barbichus, mais une histoire d'amour entre des humains. Un sentiment partagé par Niko Rodamel. Depuis 10 ans, ce féru de jazz et de photo déniche pour les lecteurs les groupes et les expos de passage près de chez nous. Une sorte d’éclaireur, en qui l’on peut avoir confiance les yeux fermés. Depuis Lyon, Vincent Raymond abreuve quant à lui les pages du Petit-Bulletin de ses critiques ciné bien senties. Nouvelles recrues A bord depuis septembre, Léa Dusson écrit quant à elle sur la sc&eg

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Le Petit Bulletin Sainté : 100 numéros et toujours dans la place

Coulisses | Malgré la mort annoncée du papier, l’imparable omnipotence du numérique, la montée des eaux, le moustique tigre, le nouvel album de Christophe Maé et le Covid, l’édition stéphanoise du Petit Bulletin publie fièrement son centième numéro. L’occasion de revenir sur le parcours de votre tabloïd préféré qui, dans la foulée, soufflera sa dixième bougie le mois prochain. Putain, dix ans…

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Le Petit Bulletin Sainté : 100 numéros et toujours dans la place

Avec 20 000 exemplaires distribués gratuitement chaque mois dans plus de 250 points, Le Petit Bulletin Saint-Étienne est avant tout une équipe, presque une famille. Sous la direction de Baptiste Rollet, Cerise Rochet (rédactrice en chef) et son équipe de rédacteurs (Léa, Alain, Niko, Nicolas et Vincent) opèrent sans relâche un tri sélectif parmi l’offre culturelle du bassin stéphanois et alentours. Rien ne leur échappe, musique, théâtre, cinéma, expositions, passant au crible la programmation des grandes institutions et repérant sous les radars celles des lieux plus intimistes, guettant l’ouverture de nouveaux établissements et partageant leurs bons plans. Aux côtés de l’équipe rédactionnelle il y a aussi Patricia l’assistante de direction, Véro l’infographiste et Océane, cheffe de projet. La partie vidéo est assurée par Cédric (réalisateur) et Jérémy (journaliste vidéo). Enfin il y a ceux qui charrient les liasses puis déposent le journ

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Cinq semaines emballantes

Décembre au cinéma | Riche de ses cinq mercredis (et donc d’un nombre de sorties lui conférant un profil d’oie farcie du réveillon), le mois de décembre tient du super calendrier de l’avent, qui distribuerait encore ses surprises après Noël. Dont certaines, excellentes…

Vincent Raymond | Mardi 30 novembre 2021

Cinq semaines emballantes

Nature et coucheries. Voilà, à gros traits, les deux principales thématiques du mois, avec toutefois quelques notables exceptions — à l’instar des deux films iraniens, Le Diable n’existe pas de Mohammad Rasoulof (01/12) et Un héros de Asghar Farhadi (15/12). Ours d’Or 2020, le premier assemble quatre courts métrages ayant trait à la question de la peine de mort (et des liens plus ou moins souterrains entre eux), le second montre comment un pauvre bougre, contraint de revendiquer une bonne action qu’il n’a pas commise, voit son existence dévastée. Dans les deux cas, l’absurdité tragique de la société iranienne éclate, gangrenée de paradoxes et d’hypocrisie morale. Un peu plus à l’Est, Mamoru Hosoda livre avec son nouvel anime Belle (29/12) une nouvelle fable sur le hiatus entre le monde réel et son “double” — particulièrement d’actualité ici puisqu’il traite

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Express Yourself

Secrets | Deux sœurs et un frère se rejoignent au bord de la mer, après l’enterrement de leur père. 3 jours. 3 jours pour se (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Express Yourself

Deux sœurs et un frère se rejoignent au bord de la mer, après l’enterrement de leur père. 3 jours. 3 jours pour se retrouver après une longue absence, 3 jours pour faire éclater de lourds secrets de famille, 3 jours pour redessiner la place de chacun au sein de la fratrie, 3 jours pour faire corps malgré les différences. Un jeu vif, rythmé par une écriture ardente, « sur la crête des mots », qui amène le spectateur dans une possibilité de coexistence des contraires… Le tout, bercé par une icone pop des 90’s. Into the groove (écorchés mais heureux) par la cie Supernovae, du mardi 14 au jeudi 16 décembre à la Comédie de Saint-Etienne

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Ville au passé

Street walk | Des statuettes, des balcons, des corbeaux… Des façades venues du passé, des rues et des vitrines décorées, le tout, (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Ville au passé

Des statuettes, des balcons, des corbeaux… Des façades venues du passé, des rues et des vitrines décorées, le tout, illuminé de la féérie de Noël… Durant les vacances, Saint-Etienne Ville d’Art et d’Histoire propose de redécouvrir le centre-ville lors de deux courtes balades à la tombée de la nuit. La première reviendra sur l’histoire de l’avenue de la Libération, percée au début du XXe siècle pour aérer la ville, l’orner d’un certain prestige, et également conçue comme une ouverture vers la vallée du Rhône en supplément de l’étroite rue de Lyon. Encadrée par des bâtiments institutionnels et plusieurs immeubles bourgeois, l’avenue s’est tout d’abord appelée avenue du Président Faure, puis avenue du Maréchal Pétain, et enfin, avenue de la Libération. Deuxième date, deuxième remontée dans le temps, avec une balade au cœur du quartier Saint-Jacques, développé au prof

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À vos cartons !

Bingo | "Last Christmas, I gave you my heart" … serait-ce le coup d’envoi des festivités de Noël ? Bingo ! Ou plutôt Disco (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

À vos cartons !

"Last Christmas, I gave you my heart" … serait-ce le coup d’envoi des festivités de Noël ? Bingo ! Ou plutôt Disco Bingo, puisque c’est l'événement organisé au Ninkasi en ce début de mois de décembre, avec au programme de la bière, des potes, et des bons vieux tubes (kitsch) en fond sonore. Tous les Ninkasi de la région se mettent au diapason pour cette soirée basée « sur le bingo que l’on peut retrouver dans les gymnases, où tout le village vient avec son carton » souligne Greg Arsac, le gérant du Ninkasi Saint-Etienne. « On essaie d’apporter plus de fun, en ayant vraiment un partage avec les clients ». Pour garantir l’ambiance, l’établissement propose un quizz, en plus du tirage traditionnel : « Par exemple, s’il y a le numéro 30, j’offre un shooter à tous les chauves ! ». Les premiers à remplir leurs grilles auront la chance de repartir avec des lots... De quoi pat

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From Strasbourg to London

Jazz | Un peu de jazz, une pincée de house, un bon synthé et du groove. On shake le tout bien fort, et il ne reste plus qu’à (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

From Strasbourg to London

Un peu de jazz, une pincée de house, un bon synthé et du groove. On shake le tout bien fort, et il ne reste plus qu’à savourer. Ce cocktail s’appelle Emile Londonien, et ça tombe bien puisqu’il est sur la carte du Solar à Saint-Étienne. Le trio strasbourgeois, composé de Matthieu Drago à la batterie, Nils Boyny au synthétiseur et de Théo Tritsch à la basse, rapporte dans ses flight cases le Broken Beat, une musique tout droit venue du Royaume-Uni, apparue dans les années 90. Mais, sans un ou deux ingrédients secrets, jamais un cocktail ne pourrait-être si délicieux… Pour Emile Londonien, c’est l’improvisation et le feeling. Un joli mélange qui donne le Broken Jazz, comme ils l’appellent. Emile Londonien Trio, jeudi 16 décembre à 20h au Solar à Saint-Etienne

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La nuit de la Sainte-Barbe

MUSIQUES | Les mineurs joueront (presque) à domicile le 4 décembre, puisque le Clapier, situé à quelques pas seulement du Puits (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

La nuit de la Sainte-Barbe

Les mineurs joueront (presque) à domicile le 4 décembre, puisque le Clapier, situé à quelques pas seulement du Puits Couriot à Saint-Étienne, proposera une soirée psytrance, en partenariat avec 1001 Bass et Sahman Records. Quatre DJ se succéderont sur scène, à commencer par Kalki et sa musique progressive, suivi de IKØN, le Lyonnais Solitary Shell et Tilt & Unlucide. Un show vidéo et laser viendra compléter cette nuit de folie, que les Stéphanois ne sont pas prêts d’oublier. La nuit de la Sainte-Barbe, samedi 4 décembre 23h30 au Clapier.

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