Les mots fleurissent à Montbrison

Festival chanson | Le festival montbrisonnais consacré à la chanson, les Poly'Sons, entame un nouveau cycle avec une 16e édition comportant plus de vingt dates, certains concerts doublés (dont celui de Juliette ou d'Amélie-les-Crayons), une journée pro le 9 février, son fameux tremplin et son lot de découvertes et de valeurs sûres du paysage musical francophone. Petite sélection de réjouissances sonores et scéniques. Par Cerise Rochet & Nicolas Bros

Nicolas Bros | Mercredi 9 janvier 2019

Photo : L (Raphaele Lannadère) © DR


Dompteur d'ours et de mots

On l'imagine à sa table, travailler et retravailler ses textes et ses histoires pour les acérer. Artisan de la chanson, Alexis Djoshkounian, alias Alexis HK, fait partie de ces belles plumes qu'a la chance de compter la langue française chantante. Avec Comme un ours, l'artiste ressort de sa tanière après avoir beaucoup circulé avec Georges & moi, album hommage à Brassens. Alexis HK retrouve ici son répertoire de chansons. Par de nouvelles créations parfois très sombres, à l'image du titre Les pieds dans la boue, l'ours se fait parfois accusateur mais reste un poète hors-pair traçant un sillon artistique original et attachant. NB

Alexis HK, vendredi 11 janvier à 19h30 au Théâtre des Pénitents


Ne Blier jamais

La chanson française prend décidément de belles formes ces dernières années. À l'image du dernier projet du duo Cabadzi, Cabadzi x Blier, mêlant habilement en live créations sonores et images issues de films de Bertrand Blier redessinées dans une scénographie inédite. La bande-son créée de toute pièce par Olivier Garnier et Victorien Bitaudeau se dresse, libre et fiévreuse, matinée d'électro et de hip-hop, à l'instar de ce que propose Odezenne ou Fauve. Une réussite qui se déguste sur scène pour en capter toute la puissance et découvrir l'énergie brute déployée par les deux trublions. NB

Cabadzi x Blier, jeudi 24 janvier au Théâtre des Pénitents


Fierté ligérienne

Violon, contrebasse, accordéon, guitares… Voilà maintenant un peu plus de cinq ans que les Stéphanois d'Odlatsa baladent leur poésie musicale de scène en scène. Vainqueur du tremplin du festival des Poly'sons en 2016, le groupe a depuis assuré les premières parties de groupes “références” de la scène festive française. Les Ogres de Barback, la Rue Kétanou, Babylone Circus, Tryo, Un Air, Deux Familles… À la croisée du rock, de la chanson française, de la musique tzigane et du jazz, Odlatsa retrouvera la scène des Poly'sons lors de l'édition 2019 du festival. CR

Odlatsa, vendredi 25 janvier à 20h30 à La Passerelle de Saint-Just-Saint-Rambert


Tout pour L

Nous ne bouderons pas notre plaisir de voir programmée L (Raphaële Lannadère), passée par Le Petit Bulletin Festival à la Chapelle de la Trinité à Lyon en octobre 2018, et qui se présentera en ce mois de janvier du côté du Forez. « La chanson est une affaire de sensation » expliquait-elle à nos collègues lyonnais. Et quelle sensation ! Finesse, volupté, épure, voilà quelques maîtres mots des créations de cette artiste chantre d'une chanson néo-classique des plus ravissantes de ces dernières années. Avec son troisième album simplement intitulé Chansons, L s'impose encore davantage. NB

L (Raphaële Lannadère) [+ Melba], mardi 29 janvier à 19h30 au Théâtre des Pénitents


Alexis HK

"Comme un ours"
Théâtre des Pénitents Place des Pénitents Montbrison
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Cabadzi X Blier


Théâtre des Pénitents Place des Pénitents Montbrison
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Odlatsa

« Les fous sont fiers»
Théâtre des Pénitents Place des Pénitents Montbrison
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


L (Raphaële Lannadère) + Melba

Théâtre des Pénitents Place des Pénitents Montbrison
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Sainté : bouge ta culture… Mais à pied !

GUIDE URBAIN | Pas de place pour se garer ? Bouchons ? Klaxons ? Flambée du prix de l’essence ? L’avantage à Sainté… C’est qu’on peut tout faire à pied. (...)

La rédaction | Mardi 25 janvier 2022

Sainté : bouge ta culture… Mais à pied !

Pas de place pour se garer ? Bouchons ? Klaxons ? Flambée du prix de l’essence ? L’avantage à Sainté… C’est qu’on peut tout faire à pied. Exemple avec ces dix points d’intérêt culturel, à une portée de fusil les uns des autres. 10 000 pas par jour ils ont dit ? Large ! (et au pire, il y a le tramway !)

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Bataille pour l’humour à Saint-Etienne : vers un statu quo ?

Festival | Alors qu’une délibération du conseil municipal de ce lundi soir consistait en un vote sur l’autorisation de versements d’acomptes sur subvention aux (...)

Cerise Rochet | Mardi 25 janvier 2022

Bataille pour l’humour à Saint-Etienne : vers un statu quo ?

Alors qu’une délibération du conseil municipal de ce lundi soir consistait en un vote sur l’autorisation de versements d’acomptes sur subvention aux associations, l’opposition a longuement interpellé l’élu en charge de la culture, Marc Chassaubéné, quant à sa décision de retirer les 54 000 euros de subventions d’ordinaire octroyés par la Ville au festival d’humour Arcomik. L’évocation du sujet par Isabelle Dumestre et Pierrick Courbon, du groupe Saint-Etienne Demain au Conseil, fait suite à l’article paru mercredi dernier dans le Canard Enchaîné, mettant directement en cause l’adjoint à la Culture. Outre la passe d’armes entre les deux parties, le débat aura été l’occasion d’apprendre que l’association GSM portée par Simon Javelle et Grégory Cometti, qui effectuait une première demande de subventions pour l’organisation d’un autre festival d’humour à Saint-Etienne, a finalement renoncé, au moins, momentanément, en ne présentant ni date, ni programmation. Ne disposant pas de ces éléments, la commission d’attribution a d

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Villeurbanne, première Capitale française de la culture

Voisinage | L'année "Capitale française de la culture" a été lancée à Villeurbanne, en présence de Roselyne Bachelot. Au-delà de quelques marqueurs événementiels, c'est surtout du côté des dispositifs pérennes qu'il faut regarder, à l'instar des minimix, ces petits centres culturels soudés au sein des écoles.

Sébastien Broquet | Mardi 30 novembre 1999

Villeurbanne, première Capitale française de la culture

Elle est sur orbite, cette année spéciale de Villeurbanne, celle où elle est devenue la toute première Capitale française de la culture — ce nouveau label initié par le ministère de la Culture qui a choisi la cité du solide emblème de la décentralisation, le Théâtre National Populaire, pour en être la première incarnation. Roselyne Bachelot, la ministre attitrée, s'est déplacée en personne pour lancer les festivités le vendredi 7 janvier, à peine perturbées par des intermittents en colère. Mais passés les cotillons dont on nous avait privés une semaine plus tôt, qu'est-ce qu'il nous reste à observer durant cette année ? Le maire Cédric Van Styvendael et ses équipes avaient tenté le coup pour cette candidature en intégrant à leur dossier plusieurs éléments déjà conceptualisés et imaginés pour leur programme de campagne électorale, à l'instar d'un festival du numérique (devenu les IrRéels) et surtout des minimix, véritables ambassades culturelles disposées au sein des écoles, lesquelles, d'idée à développer au fil du mandat, sont devenues élément phare de cette année culturelle (Anne Hidalgo, candidate socialiste à la présidence du pays, en a visité une le vendredi 14

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Mariera ou mari rapiat ?

Radasse | « Au voleur ! Au voleur ! À l'assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste Ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge, (...)

Cerise Rochet | Lundi 24 janvier 2022

Mariera ou mari rapiat ?

« Au voleur ! Au voleur ! À l'assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste Ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon argent ! » Harpagon, dont les centres d’intérêt se résument à la protection d’une cassette pleine d’écus d’or, tente à la fois de marier sa fille de force au vieux Anselme, et d’épouser la conquête de son fils, bien plus jeune que lui. Pour son arrivée à la direction de la Comédie de Saint-Etienne, Benoît Lambert présente son Avare, sous la forme d’un conte horrifique et drôle, inspiré par le personnage d’Harpagon lui-même, parfaitement interprété par Emmanuel Vérité. Toujours aussi délicieux. L’Avare, jusqu’au 29 janvier à la Comédie de Saint-Etienne

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Mariera ou mari rapiat ?

Indémodable | « Au voleur ! Au voleur ! À l'assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste Ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge, on m'a (...)

Cerise Rochet | Lundi 24 janvier 2022

Mariera ou mari rapiat ?

« Au voleur ! Au voleur ! À l'assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste Ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon argent ! » Harpagon, dont les centres d’intérêt se résument à la protection d’une cassette pleine d’écus d’or, tente à la fois de marier sa fille de force au vieux Anselme, et d’épouser la conquête de son fils, bien plus jeune que lui. Pour son arrivée à la direction de la Comédie de Saint-Etienne, Benoît Lambert présentera son Avare, sous la forme d’un conte horrifique et drôle, inspiré par le personnage d’Harpagon lui-même. Toujours aussi délicieux. L’Avare, du 18 au 29 janvier à la Comédie de Saint-Etienne

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Le Lyon Whisky Festival aura finalement lieu en mai

Dégustation | La troisième édition du Lyon Whisky Festival, initialement prévue en février, est déplacée aux samedi 14 et dimanche 15 mai, toujours au Palais de la Bourse.

La rédaction | Lundi 24 janvier 2022

Le Lyon Whisky Festival aura finalement lieu en mai

La troisième édition du Lyon Whisky Festival aurait dû se dérouler les 5 et 6 février prochain, au sein du Palais de la Bourse. L'événement, coorganisé par Agence Tintamarre / groupe Unagi (dont fait partie Le Petit Bulletin), est destiné aux initiés comme aux moins expérimentés, passionnés par le monde du whisky. Lesquels se retrouvent autour de masterclass, d'ateliers, d'une librairie dédiée et bien sûr de dégustations. Faisant face aux contrainte sanitaires, le Lyon Whisky Festival a été reporté et se déroulera les samedi 14 et dimanche 15 mai, toujours au Palais de la Bourse.

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Lyon : retour des classiques sur les festivals littéraires

CONNAITRE | S'il faut être prudent avec la recrudescence des cas de Covid, il est prévu que cette année, les grands raouts littéraires se tiennent de manière classique – comme on les aime. Avec, pour certains, des pré-programmations croustillantes.

Stéphane Duchêne | Lundi 24 janvier 2022

Lyon : retour des classiques sur les festivals littéraires

Parilly est ouvert Retour à l'Hippodrome de Parilly pour la Fête du Livre de Bron qui va renouer avec les tables rondes et les rencontres en présentiel, selon l'expression consacrée par le management. Avec cette année, un nouveau thème fort qui prend appui sur l'actualité et les enjeux du moment – l'écologie, le féminisme, la violence sociale, la liberté, l'utopie, l'identité – où la menace et le principe de précaution sont rois : courir le risque. Avec l'idée que la littérature est peut-être l'un des derniers bastions du risque assumé. Comme chaque année, on y retrouvera le meilleur des auteurs des rentrées de septembre et janvier, essentiellement nationales, mais toujours avec une petite pointe d'international, entre écrivains confirmés et voix émergentes, auteurs et illustrateurs jeunesse et une large part laissée aux sciences sociales. La programmation n'est pas connue mais on peut prendre rendez-vous pour l'ouverture du 11 mars, le festival commençant traditionnellement par la remise du Prix Summer décerné par les lecteurs des bibliothèques et médiathèques de la région. Un lau

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Arcomik/Arts Burlesques : A Saint-Etienne, la guerre pour l’humour ?

ACTUS | Selon une information du Canard Enchaîné sortie ce mercredi matin, la municipalité et la métropole stéphanoise seraient sur le point de favoriser un futur festival d’humour au détriment d’Arcomik, anciennement Arts Burlesques. Réactions des protagonistes.

Cerise Rochet | Mercredi 19 janvier 2022

Arcomik/Arts Burlesques : A Saint-Etienne, la guerre pour l’humour ?

Ce vendredi 21 janvier, la municipalité et la métropole de Saint-Etienne pourraient respectivement octroyer, via une commission d’attribution, une subvention de 55 000 et une autre de 20 000 euros à l’association GSM. Créée récemment par Simon Javelle, par ailleurs patron de C’Kel Prod et programmateur du festival Paroles et Musiques, cette dernière porterait un nouveau projet de festival d’humour sur le territoire. Voilà, l’information rapportée par le Canard Enchaîné dans ses pages de ce mercredi matin… Information que le palmipède met en parallèle avec le récent retrait des subventions de 54 000 et 9 000 euros, jusque-là attribuées chaque année par les deux mêmes collectivités à un autre festival d’humour, né Arts Burlesques en 2003, avant de devenir Arcomik en 2019. De quoi créer quelques rififis entre ces différents acteurs culturels, d’autant que, toujours selon le Canard, l’affaire serait éminemment politique, et potentiellement liée à un soutien de l’épouse de Simon Javelle au maire Gaël Perdriau durant la campagne de 2020. Business ? Directeur du festival Arcomik, Farid Bouabdellah confirme l’intégralité de ce qu’affirme l

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La Tablée : cantine participative maline et imaginative

GUIDE URBAIN | A Saint-Etienne, une cantine participative vient d’ouvrir ses portes sur les bas du Crêt-de-Roc. Au menu : de bons petits plats, et surtout du faire-ensemble pour mieux vivre-ensemble. Reportage lors de la première journée d’activité, entre régalade et bienveillance.

Cerise Rochet | Jeudi 20 janvier 2022

 La Tablée : cantine participative maline et imaginative

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Clermont-Ferrand, en long, en large... et en courts

Puy-de-Dôme | Peut-être sera-t-elle capitale européenne de la Culture en 2028. Clermont-Ferrand, n’est pas que la ville-Michelin (même si l’entreprise est omniprésente) et lance sérieusement sa campagne en ce début d’année, au moment où le festival du court, le plus grand au monde, retrouve son public du 28 janvier au 4 février. Cap sur l’attachante capitale auvergnate.

Nadja Pobel | Mardi 18 janvier 2022

Clermont-Ferrand, en long, en large... et en courts

Il faut bien reconnaitre que la consécration de capitale européenne de la Culture lui irait comme un gant. En 2023, on saura qui des villes candidates sera à l'honneur en 2028. Ici, la Scène Nationale est flambant neuve, le FRAC s'apprête à déménager pour s'agrandir, la Coopérative de Mai est l'une des SMAC les plus remuantes de l'Hexagone et le festival du court-métrage s'apprête à montrer 154 films. D'un lieu à l'autre, balade dans la cité anthracite où les affiches colorées de Castelbajac et du maire socialiste Olivier Bianchi souhaitent, aux passants, une bonne année. Clermont, plein centre Le marché de Noël vient juste de remballer ses cabanes et la place de la Victoire peut laisser apparaitre la majesté de Notre-Dame-de-l'Assomption. Construite comme tant d'habitations de la ville en andésite, elle surprend par son austérité aussitôt contrastée par la vivacité des vitraux intérieurs. Cette pierre de Volvic

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Supra ! Et la physique devient ludique

Expo scientifique | Si on vous dit E=mc2, vous pensez : a) au lointain souvenir d’un prof en bouse blanche qui remplissait tout un tableau de formules auxquelles (...)

La rédaction | Mardi 18 janvier 2022

Supra ! Et la physique devient ludique

Si on vous dit E=mc2, vous pensez : a) au lointain souvenir d’un prof en bouse blanche qui remplissait tout un tableau de formules auxquelles vous ne compreniez rien b) à la bâche ramenée par votre ado à la maison la semaine dernière, alors qu’il vous avait juré qu’il avait bien révisé c) à Einstein bien sûr. A moins que ce ne soit Newton ? Heu… je confonds peut-être avec Fg=m×g. Mais du coup, Galilée, c’était quoi déjà ? Parce que la physique est partout autour de nous, mais que plein de monde n’y comprend rien, La Rotonde de Saint-Etienne se propose de la rendre ludique, et donc, plus simple à appréhender. Quoi de mieux pour cela que de laisser de côté les formules, et de plutôt comprendre en quoi cette discipline est utile dans notre quotidien ? Installée jusqu’au mois d’avril, l’exposition ateliers Supra ! relève le défi de rendre la physique sympa, au fil de trois espaces. Le premier, en version spectacle, entrainera les visiteurs dans une folle expérience avec la matière, où le gaz se met à couler, et où les objets lévitent. Avec le deuxième espace ateli

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Damso – Terrenoire – Kusturica : premier tiercé gagnant du Foreztival 2022

Festival | Après La Rue des Artistes à Saint-Chamond, c’est au tour du Foreztival de Trelins, d’annoncer les premiers noms de la programmation de sa prochaine édition. Chaud devant !

Cerise Rochet | Lundi 17 janvier 2022

Damso – Terrenoire – Kusturica : premier tiercé gagnant du Foreztival 2022

Deux grandes scènes séparées par un champs de patates sans les patates, un camping, de la musique quasi non-stop pendant 3 jours, du soleil, de la chaleur, de la transpi mais c’est pas grave, des rencontres, du kiff au milieu de milliers d’autres personnes qui kiffent en même temps, du partage, des grosses marades, une expérience estivale de malade : 2022 signe le très attendu retour du Foreztival sur la piste des festivals d’été. Si cette nouvelle suffit à faire frémir les aficionados, - Foréziens dans le sang ou dans le cœur -, les autres devraient eux-aussi se mettre à frétiller en découvrant une partie du line-up de cette édition. Premier nom, premier joli coup pour la bande de copains chargée de l’organisation de l’événement, premier grand moment en perspective pour les foreztivaliers version 2022 : Damso, artiste caressant les sommets du rap francophone actuel avec Qalf Infinity (album le plus écouté sur Spotify en 2021), devrait sans trop de doute mettre le feu à la soirée du samedi. Biga Ranx, Skip The Use et Pongo Pour patienter, le public secouera la tête, tantôt d’avant en arrière un peu à la cool, tantôt dans tous le

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La Rue des Artistes : une prog pour bouncer

Festival | Le festival de Saint-Chamond vient de dévoiler la programmation de sa 25e édition, qui aura lieu les 17, 18 et 19 juin prochain. Ça va chauffer dans les chemises et les bermudas.

Cerise Rochet | Lundi 17 janvier 2022

La Rue des Artistes : une prog pour bouncer

15 jours qu’on est bien assis, un mois et demi qu’on n’a carrément plus le droit de danser…Forcément, à un moment donné, il faudra bien s’étirer un peu. Ça tombe bien (et ça donne un petit coup d’oxygène rien qu’en y pensant) : les beaux jours 2022 s’annoncent d’ores et déjà plein de lever de genoux bien haut et de petits sautillons. A Saint-Chamond, l’équipe de La Rue des Artistes vient de dévoiler la programmation de sa 25e édition tout en rythmes entrainants. Aller, encore un peu de patience, la piste n’est plus très loin. Vendredi 17 juin, les festivités démarreront par un plateau partagé entre le reggae-français-toujours-plebiscité- de Danakil, et la voix chaude sur beats hypnotiques de Karimouche. De quoi transpirer ferme et se laisser aller en douceur à un lâcher prise bienvenu, appelant irrémédiablement à revenir le lendemain soir pour continuer à se trémousser… Sur les titres phares de l’icone reggae Tikken Jah Fakoly ( cette fois ci, c’est la bonne, après plusieurs reports pour cause de contexte sanitaire), et sur la cumbia made by les 7 nanas de Las Gabachas. Dimanche 19 juin, en version entrée gratuite, rendez-vous aux pieds de la grande scène po

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Open Mic au Méliès

MUSIQUES | On serait tenté de croire, voire, de dire, qu’on connait l’histoire par cœur… Et pourtant, on pourrait bien en apprendre encore un peu. NTM, c’est (...)

Cerise Rochet | Jeudi 13 janvier 2022

Open Mic au Méliès

On serait tenté de croire, voire, de dire, qu’on connait l’histoire par cœur… Et pourtant, on pourrait bien en apprendre encore un peu. NTM, c’est l’histoire d’une bande de potes qui s’empare du mouvement hip-hop tout juste arrivé en France, pour en faire son moyen d’expression. Avec Suprêmes, Audrey Estrougo met en scène les débuts fracassants du rap français, incarnés par le mythique duo formé par Joey Starr et Kool Shen. Sorti en décembre, le film débarque sur les écrans du Méliès lors de deux séances, dont l’une, à Saint-François, sera suivie d’un open mic avec DJ FAB du collectif Les Bugnes. Alors, si tu penses avoir un bon flow… Go ! Suprêmes + scène ouverte de rap (open mic), mercredi 19 janvier à 17h30 au Méliès Saint-François à Saint-Etienne, projection seule le mardi 25 janvier à 21 heures au Méliès Jean-Jaurès.

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« En traitant Fillon d’escroc, Philippe Poutou a fait du bien à plein de gens »

Humour | Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, on peut s’accorder sur un truc : Pierre-Emmanuel Barré fait partie de la catégorie des humoristes intelligents (même si d’après ce qu’il dit, sa femme en doute). A quelques jours de son passage à Saint-Etienne, entretien fleuve avec un agitateur de la scène, beaucoup plus réservé à la ville.

Cerise Rochet | Jeudi 13 janvier 2022

« En traitant Fillon d’escroc, Philippe Poutou a fait du bien à plein de gens »

C’est cool, d’avoir accepté notre demande d’interview, il parait que vous n’aimez pas ça… Oui c’est vrai, je me trouve nul en interview. Mon truc, c’est de faire des blagues, pas de répondre à des questions : du coup, je suis pas forcément très à l’aise… Vous allez bien, quand même ? La période est un peu tendue, mais on imagine que vous êtes content de pouvoir enfin être sur scène avec votre spectacle Pfff ? Oui, je suis vraiment heureux de ça, d’autant qu’on a bien galéré. J’ai commencé mon spectacle en mars 2020… Et je l’ai arrêté aussi en mars 2020, du coup. On en est à la 5e reprise, là ça à l’air d’aller, mais on espère fort que ça va tenir. Avec ce spectacle, vous affichez deux objectifs : repartir plus riche, et que les gens repartent moins cons. Ça marche jusqu'ici ? Sur le premier objectif, ça se passe bien, je repars en effet un peu plus riche à chaque fois. Sur le deuxième, c’est plus compliqué en revanche, parce que le spectacle comporte quand même pas mal de conneries ! Plus sérieusement, cette histoire est liée au fait que j’ai choisi une formul

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Sandrine Kiberlain : « C’est un film sur les premières fois »

Une jeune fille qui va bien | Portrait inattendu et délicat d’une apprentie comédienne sous l’Occupation rempli d’éclats autobiographiques discrets, le premier long métrage de Sandrine Kiberlain est surtout un exceptionnel exercice de réalisation. Rencontre avec une jeune autrice qui va bien.

Vincent Raymond | Jeudi 20 janvier 2022

Sandrine Kiberlain : « C’est un film sur les premières fois »

Vous avez attendu longtemps avant d’oser écrire et mettre en scène. En cela, votre démarche est parallèle à celle de votre père, David Decca, qui avait attendu à peu près le même âge pour se lancer dans l’écriture dramatique… Sandrine Kiberlain : Ah, vous me cueillez ! Ça prend du temps en fait, d’oser faire un film ; surtout quand on eu comme moi la chance de travailler avec de grands metteurs en scène. Et puis, je suis très heureuse comme actrice — donc ce n’est pas pour combler un manque ou un vide, mais parce que le chemin de l’actrice que je suis depuis… deux ans (rires) a fait que je me suis de plus en plus intéressée à l’ensemble de l’équipe, à comment un film se faisait… Et puis, entrer dans l’univers des autres me passionne ; visiblement, ça a découlé sur l’envie de me raconter moi — surtout d’avoir un thème ou un sujet… Je crois que j’ai toujours rêvé de faire un film ; mais quel film ? Il fallait attendre d’avoir un vrai point de vue, un angle qui fasse la différence et qui soit traité sous un angle singulier. Que ce soit une idée néce

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Les ombres ondulatoires de Jean Bellorini au TNP

SCENES | Dans "Le Jeu des ombres", pensée pour la cour d’honneur du festival d’Avignon 2020 annulé, Jean Bellorini, avec Valère Novarina et Monteverdi, embrasse en musique et en mots, le monde des morts, plus vivant qu’on le croit.

Nadja Pobel | Mercredi 12 janvier 2022

Les ombres ondulatoires de Jean Bellorini au TNP

Au départ, il y a l'Orfeo de Monteverdi. Jean Bellorini, qui a toujours accordé une place primordiale à la musique dans ses créations, s'y intéresse tant qu'il l'a présentée à la basilique de Saint-Denis en 2017. Pourquoi Orphée, à qui est accordé de retrouver sa dulcinée Eurydice dans les ténèbres, ne peut s'empêcher de se retourner pour la voir et la perdre ainsi à jamais ? C'est une relecture de ce récit que le directeur du TNP a commandé à Valère Novarina, avec lequel il avait déjà cheminé en 2008 pour une Opérette imaginaire. Cet auteur, chantre du langage inventé, produit une langue aussi satellisée – non on ne comprend pas tout au Jeu des ombres et ce n'est pas nécessaire – que foncièrement terre-à-terre. Les parties du corps y sont nommées sans détour, l'homme est rendu à son espèce animale sans que cela ne le déprécie, bien au contraire — c'est une « bête qui parle » — car « il n'y a jamais eu personne dedans » nous dit un "enfant de la colère". Lieu ritualisé et païen Neuf comédiens, sept musiciens et deux chanteurs sont ici réunis sur un plateau dessiné de rais de lumière que Bellorini signe aussi. Les instruments anciens des airs baroques, des r

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Lyon : 2022, tous les âges de la danse contemporaine

Danse | L’année 2022 sera l’occasion de réviser ses classiques de la danse contemporaine : Maguy Marin, Jiří Kylián, Ohad Naharin, Pina Bausch… Et entre deux révisions, de découvrir aussi nombre de jeunes talents internationaux.

Jean-Emmanuel Denave | Mercredi 12 janvier 2022

Lyon : 2022, tous les âges de la danse contemporaine

L’année chorégraphique commence dans un grand souffle signé Mourad Merzouki. Avec sa nouvelle pièce Zephyr, la figure de proue du hip-hop français lance dix interprètes dans les turbulences d’un vent bien concret sur scène, avec lequel et contre lequel il s’agit de danser, sur une musique signée Armand Amar et au travers d'une scénographie riche en objets divers et étonnants (à la Maison de la Danse du 11 au 21 janvier). Des tourbillons qui se poursuivront avec le Ballet de Genève qui vient à Lyon danser une pièce d’Andonis Fondianakis, Paron, sur un concerto pour violon de Philip Glass, véritable vertige de mouvements calés sur le tempo accéléré de la musique (du 26 au 30 janvier à la Maison de la Danse). Le hip-hop fera son retour à la Maison de la Danse (du 23 au 26 mars) avec deux compagnies, dont une 100% féminine Femme fatale, et Mazelfreten qui hybride hip-hop et électro. Il y aura encore de l’électricité dans l’air avec la dixième édition du festival Sens Dessus Dessous (à la Maison de la Danse en mars), consacré aux talents émergents de la danse contemporaine, avec par exemple le Flamand Jan Martens et son d

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Charlotte Gainsbourg: « Ce qui m’intéressait, c’était voir sa peau, avoir un contact physique. »

Jane par Charlotte | La fille de qui l’on sait et sa mère se livrent (et se délivrent) l’une l’autre dans un double portrait au miroir tenant autant de la catharsis que de l’apprivoisement mutuel, à la lisière timide du public et du public. Rencontre avec Charlotte Gainsbourg.

Vincent Raymond | Mercredi 12 janvier 2022

Charlotte Gainsbourg: « Ce qui m’intéressait, c’était voir sa peau, avoir un contact physique. »

Concrètement, comment en êtes-vous arrivée à ce dialogue ouvrant le film, au Japon autour d’une tasse de thé avec votre mère ? Charlotte Gainsbourg : Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour démarrer. Je me suis d’abord adressée au producteur de mes clips. Du coup, c’était facile de mettre sur pied une équipe avec le chef-op’ que je connaissais. Entre le temps où j’ai demandé à ma mère si l’idée pouvait la séduire et le fait d’aller au Japon pour que ça se concrétise, ce n’a pas été si long. Mais elle n’a pas aimé ce premier échange. Elle ne savait pas ce que je voulais faire ; moi-même je ne savais pas. J’avais mis au point une interview avec plein de questions en me disant qu’il fallait que je sois la plus sincère possible, que ce soit direct, intime et pas professionnel. Mais justement, c’était choquant pour elle d'avoir à répondre à des questions personnelles devant une équipe qu’elle ne connaissait pas, en pensant peut-être que j'allais faire un documentaire comme elle en déjà fait plein. Du coup, elle accusé le coup et m’a dit « on arrête, je ne veux pas recommencer

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Nessim Chikhaoui : « Placés met un visage sur des chiffres »

Placés | Retour à la case éducateur pour Nessim Chikhaoui. Pour son premier long métrage, le co-scénariste des Tuche et du Doudou fouille ses souvenirs et signe une comédie très ancrée dans la réalité sociale des maison d’accueil pour les mineurs et jeunes majeurs. Rencontre lors du Festival de Sarlat.

Vincent Raymond | Mercredi 12 janvier 2022

Nessim Chikhaoui : « Placés met un visage sur des chiffres »

Qu’y a-t-il de personnel dans votre film ? Nessim Chikhaoui : J’ai été éducateur en MECS (maison d’enfance à caractère social) pendant 7 ans à Draveil, et ensuite 3 ans, en AEMO (aide éducative en milieu ouvert) où l’on suit des jeunes qui sont encore chez eux. Beaucoup de situations du film sont réelles et vécues, d’autres romancées. C’est important pour moi de montrer cet aspect du métier, qu’on ne voit pas forcément dans tous les documentaires. Bon, il manque quand même les assistantes sociales, les psychologues, mais je pouvais pas mettre tout le monde, donc on s’est concentré sur les éducateurs et les jeunes pour des raisons scénaristiques. Il y a déjà beaucoup de personnages. Pourquoi votre héros débarque-t-il dans ce milieu après avoir manqué le concours de Sciences-Po ? L’idée était d’emmener quelqu’un qui n’était pas du tout destiné à faire ce métier.. Moi, j’aurais aimé être prof de sport ou CPE, mais on a choisi un truc assez élevé et un diplôme qui parle à tout le monde. En fait, j

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3 semaines de restrictions, des années de répercussion

ACTUS | 2022, tout va mieux ? Pas si sûr, pour un certain nombre de professionnels de la culture, qui une fois de plus se voient contraints de slalomer entre plusieurs pièces d’un bon casse-tête. Assis, on t’a dit !

Cerise Rochet | Mardi 11 janvier 2022

3 semaines de restrictions, des années de répercussion

En septembre, tous, savaient que l’affaire ne serait pas simple : éloigné des salles durant des mois, le public semblait avoir perdu l’habitude de la sortie, lui préférant vraisemblablement les soirées entre potes, ou les plans canap’-bon petit plat maison-Netflix. Ces nouvelles pratiques s’étaient d’ailleurs traduites dans le mode de « consommation » de la culture, davantage centré sur l’envie de dernière minute. Exit les abonnements et l’anticipation, bonjour les places à l’unité et la spontanéité. Pour contrebalancer ce changement de donne, les professionnels du secteur ont passé 4 mois les manches retroussées, pour aller chercher les spectateurs un à un, et les convaincre de venir s’asseoir dans l’obscurité -ou rester debout !- pour un bon moment de musique, de théâtre, de danse ou de cinéma… A la clé, des résultats, puisque nombre d’entre eux estiment aujourd’hui avoir réussi à remplir assez correctement leurs salles. Et puis, patatra. Depuis la fin décembre, l’épidémie et les mesures de restriction prises par le gouvernement pour tenter de la freiner viennent de nouveau compromettre la dynamique. Jusqu’au 23 janvier, les salles ne pourront plus accueill

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La Pépite des Ambassadeurs

Séquence | Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Elise et Noah nous parlent de leur « Pépite » du mois, The chef, dernier long-métrage de Philip Barantini, avec Stephen Graham dans le rôle-titre.

La rédaction | Jeudi 6 janvier 2022

La Pépite des Ambassadeurs

Pour Elise, ambassadrice du lycée Simone Weil : « Une œuvre sublime » On est en période de Noël, dans la cuisine d’un grand chef en déchéance. Dans le public de la salle obscure, la pression monte et devient insoutenable, alors que de délicieuses effluves s’échappent de l’écran. Ouverture des portes, c’est le début du service, avec, au menu, le pire et le meilleur du genre humain. The Chef est une œuvre sublime tournée en un seul plan séquence, ce qui donne cette impression si particulière de vivre l’action, et met en valeur l’environnement et tous les personnages : ils ne sont plus des acteurs, ils SONT véritablement ces êtres que l’on voit évoluer à l’écran. Le film parvient à capturer ces moments de leur vie ou l’engrenage se bloque, après ça rien ne va plus… Et on vous met au défi de ne pas les apprécier, car ils sont si imparfaits que s’en est attachant. Pour Noah, ambassadeur du lycée Fauriel : « Une tempête de sentiments contradictoires » The chef, un restaurant, une équipe, un chef et un seul plan séquence ! Si le nouveau film de Philip Barantini est une grande prouesse technique, tant pour les acteurs qu

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À l'arrache : nous avons lu le livre de Sébastien Escande

ITV : Sébastien Escande | « Don't hate the media, become the media ». La phrase est de Jello Biafra, ex-chanteur des Dead Kennedys, et s'affiche au détour (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 janvier 2022

À l'arrache : nous avons lu le livre de Sébastien Escande

« Don't hate the media, become the media ». La phrase est de Jello Biafra, ex-chanteur des Dead Kennedys, et s'affiche au détour d'une phrase du livre édité par Sébastien Escande dit "Barbapop". Une sorte de mantra du do it yourself qui depuis les origines irrigue la scène underground lyonnaise et cette manière d'organiser des concerts avec des bouts de ficelles dans des lieux qui tiennent parfois à peine debout ou n'ont pas vu une étiquette "norme européenne" depuis des lustres et avec chevillé au corps des principes indéboulonnables (prix libre, pas d'agent de sécurité, ce genre...). La chose est née du punk et Sébastien Escande qui a œuvré un moment avec Barbapop dans l'organisation de concerts pop obscurs (et néanmoins lumineux), souhaitait en raconter l'histoire lyonnaise, riche de personnages hauts en couleurs, d'assos (Silly Hornets, Sonotone), de groupes (Haine Brigade) et de

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La preuve par 9

PNR en Région | Jusqu'à l'arrivée de celui de l'Aubrac, les parcs naturels régionaux étaient neuf répartis dans la grande Région. Voici leur portrait esquissé et leur date de naissance. Pour les envies de balades et d'air pur.

Nadja Pobel | Mardi 4 janvier 2022

La preuve par 9

Baronnies provençales (2015) Aux portes de Vaison-la-Romaine, Dieulefit ou Veynes, ce parc tout récent mord largement sur les Hautes-Alpes. Temple des plantes aromatiques (thym, lavande...), il soufre d'une érosion démographique mais ses arbres fruitiers et notamment ses oliviers en font une étape incontournable dans la région. Et la voie lactée, en raison du peu de lumière artificielle, est visible partout. Chartreuse (1995) Entourée de deux parcs naturels régionaux (Vercors, Chartreuse) et peut-être bientôt trois (Belledonne), Grenoble est une des "villes-portes" de ce PNR où culmine le sommet de Chamechaude (2082 m). Terre de randonnée (1300 km balisés !), la Chartreuse est aussi le terrain de jeu des chevreuils, sangliers, cerfs ou chamois. Haut-Jura (1986) Aux confins de la Suisse, implanté partiellement en région Bourgogne-Franche-Comté, ce parc est formé de plateaux arrondis avec pâturages et forets d'épicéas. Havre des skieurs de fond qui auraient évité les boucho

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Idée week-end : Villa Glovettes, résidence d'artistes en Vercors

Balade artistique | Aux Glovettes, à Villard-de-Lans, énorme complexe résidentiel typique des stations de ski, la majorité de l’année les appartements sont vides. Une association créée par quatre femmes fait vivre le bâtiment en dehors de la saison des neiges en le transformant en résidence d’artistes et en proposant des actions culturelles aux habitants du Vercors.

Valentine Autruffe | Mardi 4 janvier 2022

Idée week-end : Villa Glovettes, résidence d'artistes en Vercors

En cette fin d'automne, le lieu est fantomal. Silence de forêt au milieu de ces énormes bâtiments de béton qui serpentent au creux d'un vallon, en surplomb de Villard-de-Lans. Au pied des immeubles, le télésiège est à l'arrêt, le court de tennis vieillit. Sorti de terre à la fin des années 1970, dans la ruée sur l'or blanc, le complexe des Glovettes peut accueillir, au cœur de l'hiver, jusqu'à 5000 vacanciers skieurs. Le reste de l'année, quarante personnes s'y croisent de loin. Parmi elles Agathe Chion, metteuse en scène qui après avoir bourlingué dans les théâtres de Berlin et Bruxelles, a pris un virage radical avec conjoint, enfants et chien pour s'installer dans l'appartement familial des Glovettes. Au vert. Rapidement elle s'est liée avec trois comparses vertacomicoriennes, Adrianna Wallis, artiste plasticienne, Hélène Fournié, illustratrice médicale, et Célia Vaudaine, professionnelle de l'édition. 935 copropriétaires éloignés À force d'arpenter, pour le compte des copropriétaires absents (ils sont 935 au total, une foule), ces longs couloirs habillés de bois brut, avec écorce et nœuds apparents, l'idée a germé : plutôt que de laisser vacan

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Les vêtements ont-ils un sexe ?

Sape | Une collection de vêtements non pré-assignée à un genre, voilà le créneau sur lequel vient de se lancer la (...)

Jérémy Tronc | Mardi 4 janvier 2022

Les vêtements ont-ils un sexe ?

Une collection de vêtements non pré-assignée à un genre, voilà le créneau sur lequel vient de se lancer la marque grenobloise Intrépide studio. Tee-shirts roses, hoodies noirs, sweats mauves ou bordeaux, peu importe son sexe, son orientation sexuelle, sa morphologie : les 24 pièces de la collection d'Intrépide studio sont censées être portées indifféremment par tout le monde. À une époque où le vêtement se fait de plus en plus “sans genre”, la démarche de la marque est-elle purement opportuniste ou bien « authentique et sincère » comme elle le proclame ? Justine Blanchin, sa créatrice, nous répond : « Nous avons imaginé une marque qui soit la plus éthique et la plus proche possible de nos valeurs. Nous voulions qu'elle apporte de la visibilité à ceux qui n'en ont pas, qu'elle donne une vraie représentation de la société et qu'elle soit parfaitement transparente. » Elle nous assure d'ailleurs avoir vérifié les bonnes conditions de tr

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A Lyon, Chan, le paradis des currys

Restaurant | Dans l'une de ces rues que les couvre-feux plongeaient dans la pénombre, on refait la fête. On y mange aussi désormais thaïlandais, grâce à Chan. Nous sommes (...)

Adrien Simon | Mardi 4 janvier 2022

A Lyon, Chan, le paradis des currys

Dans l'une de ces rues que les couvre-feux plongeaient dans la pénombre, on refait la fête. On y mange aussi désormais thaïlandais, grâce à Chan. Nous sommes rue Désirée. Piétonne, mais pourtant embouteillée chaque soir — Google Street View ne s'y est pas encore aventuré — car on y converge quand les bars ferment, pour traîner encore un peu, notamment du côté de l'Ayers Rock. Un bar de nuit, en face duquel vient d'ouvrir une inattendue échoppe thaïlandaise. Dans ce tout petit local, on trouve quelques victuailles : pâte de crevette, jus de tamarin, sauce de poisson, lait de coco et bien entendu des pâtes de curry, rouges, vertes, jaunes. Et surtout un comptoir, équipé pour tenir au chaud les plats préparés par Jiraporn Chosson, arrivée en 2016 en France depuis la province d'Udon Thani, où elle exerçait l'architecture — elle s'est naturellement occupée de la déco de ce Chan : les murs pistaches, l'arrière de bar en faïence, un mur rebouché à la feuille d'or. Elle propose ici des pad thaï (les fameuses nouilles sautées aux crevettes), des légumes au tofu mais en manque de sauce

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Lyon : Les Fleurs du Bal, espace dédié aux expos et au livre d'occasion

Guide Urbain | Depuis 2003, la librairie Le Bal des Ardents — et son fonds de quelque 25 000 livres — est devenue un véritable sanctuaire pour les (...)

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Lyon : Les Fleurs du Bal, espace dédié aux expos et au livre d'occasion

Depuis 2003, la librairie Le Bal des Ardents — et son fonds de quelque 25 000 livres — est devenue un véritable sanctuaire pour les amateurs de bonne littérature, de revues alternatives, de livres d'art et de sciences humaines… Le Bal propose aussi des ouvrages d'occasion mais, avec le temps, l'espace est venu à manquer. Francis Chaput-Dezerville (qui dirige le Bal) vient donc d'ouvrir, depuis la fin du mois de novembre, un nouvel espace situé dans la même rue, à quelques mètres de la maison mère. Les Fleurs du Bal (y aurait-il dans le nom du lieu une référence à un recueil de poèmes de Charles Baudelaire ?) sont consacrées aux livres d'occasion et aussi à des expositions d'artistes liés aux goûts du libraire (artistes participant par exemple aux Cahiers Dessinés, ou bien à des revues d'art brut ou d'art alternatif). Actuellement, c'est Nylso qui présente d

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Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

Arts | Rapprochant art ancien, art moderne et art contemporain, l’exposition À la mort, à la vie ! s’empare du thème de la vanité dans toutes ses dimensions. Et s’avère bien davantage une ode au vivant qu’un constat morose ou morbide sur la vanité de nos existences.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

L'ouverture de l'exposition À la mort, à la vie claque ! On y est accueilli par une famille sculptée du Nigéria, toute d'os de bois composée. Une famille mi-rigolarde mi-inquiétante, où les parents squelettes portent leurs petits squelettes sur les épaules, où l'on danse et grimace, où l'on se fige et regarde vers le néant… Autour de ces sculptures, le peintre Erro compose ses farandoles de squelettes goguenards (années 1950), et des gravures du XVIe au XVIIe siècle représentent le Triomphe de la Mort, l'Allégorie de la Mort, la Mort victorieuse, les danses macabres ! Vertiges de la mort donc, où ça danse parmi les époques, du XVIe siècle à nos jours, des débuts des vanités au Moyen Âge à leurs relectures et à leurs réappropriations tout au long de l'histoire de l'art. De la peste au Covid-19, les savoirs et les regards évoluent, mais pas la finitude humaine ni les questions existentielles. Et c'

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Au Musée des Confluences, des Sioux et des hommes

Expo | Remarquable, passionnante et très complète exposition que Sur la piste des Sioux proposée par le Musée des Confluences et portée par une sublime collection d'objets. Plongée terrible et magnifique dans la construction de cet Indien imaginaire qui hante nos fantasmes western depuis un siècle et demi.

Stéphane Duchêne | Mardi 4 janvier 2022

Au Musée des Confluences, des Sioux et des hommes

Pourquoi une exposition sur les Sioux pour évoquer la représentation populaire des Indiens d'Amérique ? Parce que nous dit Steve Friesen, ancien directeur du Buffalo Bill Museum and Grave, ces représentations ont en quelque sorte fait de traits particuliers, ceux du Sioux, une généralité, celle de l'Indien. En grande partie parce que le premier vecteur de cette imagerie, les Wild West Show, ont essentiellement recruté des cavaliers sioux (lakotas pour la plupart). Du fait de leur expérience, les mêmes lakotas seront recrutés par le Hollywood des premiers westerns. Le cavalier des plaines devenant peu à peu et pour longtemps l'archétype de l'Indien. Un archétype qui demeure encore aujourd'hui indélébile. Alors pour décortiquer cette fabrique de l'image, le comité scientifique de l'exposition Sur la piste des Sioux a commencé par faire réaliser par le CREDOC une enquête sur les représentations des Indiens d'Amérique du Nord en France. Dont le résultat trône en ouverture de l'expositi

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Gueule de bois

édito | 1er janvier, 11h44, un texto : « 2022, l’année qui va mieux, alors meilleurs vœux ! » On voudrait y croire. Mais avec ce mal de tête (...)

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Gueule de bois

1er janvier, 11h44, un texto : « 2022, l’année qui va mieux, alors meilleurs vœux ! » On voudrait y croire. Mais avec ce mal de tête coincé entre les deux tempes… Pas simple ! Cette gueule de bois, on se la traine depuis un mois. Remettre le masque par ci, ouvrir les fenêtres par là. « - J’ai un resto prévu samedi, j’y vais ? - C’est toi qui vois. - Je suis cas contact il faut que je fasse quoi ? - Ça dépend, c’est un Delta ? - Non c’est Omicron. - Oulah, ça se prononce pas comme ça. - De toute façon, on finira tous par l’avoir. - Ou pas… Tu sais ça dépend, ils ont l’air de dire que ça pourrait… » AAAAAAAAAAARRRRGHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!! 1er janvier, 16h02, après une sieste, un burger et des grands verres d’eau, une question : « Et à part ça ? » A part ça, dehors, un rayon de soleil. A part ça, dedans, un mot doux glissé à l’oreille. A part ça, des notes de musique qui s’échappent d’une fenêtre entre deux éclats de rire. A part ça, un petit coup de fil d’un ami, qui veut dire qu’il pense à toi. A part ça, des histoires qui se poursuivent, d’autres, qui vont dé

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Fred Cavayé : « je me suis un peu auto-censuré pour ne pas tomber dans le plagiat »

Adieu Monsieur Haffmann | Après y avoir déjà présenté en première Pour Elle et À bout portant, Fred Cavayé avait réservé l’exclusivité de son nouveau film Adieu Monsieur Haffmann au Festival de Sarlat. Bien lui en a pris : son drame se déroulant durant l’Occupation a remporté le Grand prix du public et le Prix d’interprétation pour Sara Giraudeau. Toujours prompt à parler fabrication, Cavayé raconte l’histoire de ce film dans l’Histoire. Rencontre sarladaise…

Vincent Raymond | Mardi 4 janvier 2022

Fred Cavayé : « je me suis un peu auto-censuré pour ne pas tomber dans le plagiat »

Qu’est-ce qui vous a amené à aborder ce sujet et cette époque ? Fred Cavayé : Beaucoup de choses : l’envie date de très longtemps. Le point de départ, c’est un roman de Michel Audiard, La nuit, le jour et toutes les autres nuits qui parle de la Libération et notamment des femmes qui sont faites tondre. Les salauds sous l’Occupation, c’est un sujet qui avait été assez peu abordé. J’avais le souvenir de films comme Lacombe Lucien ou du formidable téléfilm Au bon beurre avec Roger Hanin. Alors quand Jean-Philippe Daguerre, l’auteur de la pièce Adieu Monsieur Haffmann m’a envoyé le texte, je n’ai pas voulu le lire (je préfèrerais découvrir la pièce une fois montée), je m’en suis fait mon histoire avec le peu que j’en savais. Or sa pièce est ailleurs, en vérité, pas sur sujet-l&agrav

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Tony Bakk : une belle partie de console

En coulisses | Tête connue de tous les musiciens stéphanois (et d’ailleurs), mec sociable et sympa, tatoué aux doigts de fée, Tony Bakk est de ceux qui, dans l’ombre, contribuent à la lumière des autres. Portrait d’un magicien du son.

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Tony Bakk : une belle partie de console

Difficile, de savoir à quel moment l’histoire a commencé pour Tony. La musique, les notes, les instruments, les mélodies… Tout ça a finalement toujours fait partie de sa vie. Tombé dans la marmite quand il était petit ? Plus petit que petit même, puisqu’enceinte de lui, sa mère a dû épouser son père, musicien et sur scène tous les week-ends… Un jeudi. Ce que Tony raconte avec davantage de précision en revanche, c’est ce moment où il a décidé d’arrêter l’école. Ras-le-bol, de rester assis toute la journée à tenter d’apprendre des trucs qui ne l’intéressent pas franchement. A l’époque, le jeune homme a 16 ans et, à défaut d’aimer les maths ou la géo, il va suivre son père au Monstre Gentil, le studio d’enregistrement que ce dernier a fondé à Saint-Etienne quelques années plus tôt. Au début, Tony se charge de préparer et d’apporter les cafés. Et puis, assez vite, on le met face à une console. Et ça, contrairement aux maths ou à la géo… C’est vraiment fait pour lui. Car, sans s’en rendre compte, Tony a passé toute son enfance à former son ouïe à reconnaitre les belles notes, et les harmonies qui fonctionnent. Un peu à l’instinct, il fait ainsi ses premières armes

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Magnétique

MUSIQUES | En une poignée d’années le duo lyonnais Black Lilys a pris une belle épaisseur. Quelque part entre dark pop, rock (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 janvier 2022

Magnétique

En une poignée d’années le duo lyonnais Black Lilys a pris une belle épaisseur. Quelque part entre dark pop, rock éthéré et folk sophistiquée, la fratrie Robin et Camille Faure sont un peu nos Angus & Julia Stone français. On pense parfois à l’album Felt Mountain de Goldfrapp, à Agnes Obel, CocoRosie, The Do ou encore Björk. Au cœur d’un univers organique bercé de poésie aigre-douce, Black Lilys vous prend par la main sur des chemins bordés de lichens, de névés, de vieilles pierres et d’embruns, quelque part entre Écosse et Islande. Un nouvel album, New Era, est en préparation pour 2022, dont les singles très prometteurs Yaläkta et Gymnopédie annoncent déjà la couleur sur les internets. Black Lilys, le 16 janvier à 17h30 au Château du Rozier à Feurs

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Un nouveau style de salles d’arcades a le vent en poupe à Lyon

Article Partenaire | Pour les nostalgiques du retrogaming, les salles d'arcades étaient un peu le temple où l'on pouvait se retrouver. Mais, avec la démocratisation des consoles de jeu vidéo ou tout simplement des jeux sur mobile, les salles ont été peu à peu désertées et ont presque toutes fermé en France. 

La rédaction | Vendredi 24 décembre 2021

Un nouveau style de salles d’arcades a le vent en poupe à Lyon

Pourtant, depuis quelques années, une nouvelle technologie remet au goût du jour les salles spécialisées dans le jeu vidéo, même s'il s'agit d'un pan précis de ce domaine. La réalité virtuelle sonne comme le nouvel amusement à la mode. Aussi convivial qu'immersif, il a déjà conquis de nombreuses personnes. Zoom sur un engouement qui risque de s'affoler dans les années à venir. Un nouveau chapitre du jeu vidéo Si aujourd'hui le monde vidéoludique a pris une importance énorme de par le public toujours plus grand, c'est aussi grâce à la bonne santé de l'industrie qui innove toujours un peu plus. Les casques de réalité virtuelle offrent ainsi une toute nouvelle expérience de jeu qui révol

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Arts majeurs et vaccinés

Galerie | Depuis sa création en 2006, la p’tite entreprise de François Ceysson et Loïc Bénétière ne connait pas la crise : avec des galeries à Lyon, Paris, Genève, Luxembourg et New York, la nouvelle adresse stéphanoise apparait aujourd’hui comme le véritable fer de lance de la maison. Rencontre avec le co-fondateur Loïc Bénétière et Ivana Garel, responsable du nouvel espace.

Niko Rodamel | Lundi 3 janvier 2022

Arts majeurs et vaccinés

Pouvez-vous tirer un premier bilan quelques mois après le lancement du nouveau site ? Loïc Bénétière : « Nous sommes très satisfaits, les retours sont positifs et la fréquentation très encourageante. Les personnes qui poussent notre porte sont avant tout des gens curieux et ouverts. Ouvrir un espace de plus de 1000 m2 avait pour but de maximiser les conditions de monstration des œuvres. Une exposition comme celle de Bernar Venet n’aurait pas été possible dans notre espace historique rue des Creuses où nous avions aussi un réel problème de stationnement. En termes de volume et d’accès, tout redevient possible ici, les artistes acceptent plus facilement de sortir et de montrer certaines œuvres. Le projet nous a demandé deux ans de réflexions et de recherches, puis deux autres années de travaux. Si la mairie nous a aidé à trouver le site, nous en sommes propriétaires, nous sommes ici chez nous ! » Ivana Garel : « Nous voyons venir des personnes qui n’av

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En direct de New York

Chanté | Rigoletto le bouffon profite d’un bal costumé pour humilier des invités victimes des manœuvres du duc de Mantoue, un (...)

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

En direct de New York

Rigoletto le bouffon profite d’un bal costumé pour humilier des invités victimes des manœuvres du duc de Mantoue, un séducteur sans vergogne. Ces derniers décident alors de se venger en capturant sa fille Gilda, qu'ils pensent être sa maîtresse. Drame passionnel mettant en scène la trahison et la vengeance, en même temps qu’il traite de l’amour filial, Rigoletto de Giuseppe Verdi est ici transposé par Barlett Sher dans l’Europe des années 20. Dans le rôle-titre, le baryton Quinn Kelsey, artiste au sommet de ses capacités. Représentation au Metropolitan Opera de New York, retransmise au cinéma Megarama à Saint-Etienne. Rigoletto de Giuseppe Verdi, dir. Barlett Sher, retransmission le samedi 29 janvier à 18h55 au Megarama de Saint-Etienne

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Vague

ECRANS | « Si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, si vous n’aimez pas la ville, allez vous faire (...)

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Vague

« Si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, si vous n’aimez pas la ville, allez vous faire foutre ». Sans doute, l’une des plus belles répliques de Belmondo, lancée face caméra alors que son personnage, Michel, remonte de Marseille à Paris à bord d’une voiture volée. Premier long-métrage de Godard, sorti en 59, A Bout de Souffle fit l’effet d’une bombe dans le paysage cinématographique de l’époque, en fracassant toutes les règles classiques de réalisation. La star Bébel était née… Et la Nouvelle Vague fut. A Bout de Souffle, de Jean-Luc Godard, le dimanche 23 janvier à 18 heures et le dimanche 30 janvier à 11 heures au cinéma Rex à Montbrison

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Un classique

Adaptation | Connu pour ses comédies légères durant les années 30, le réalisateur Georges Stevens, documentariste pour (...)

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Un classique

Connu pour ses comédies légères durant les années 30, le réalisateur Georges Stevens, documentariste pour l’Armée américaine durant la Seconde Guerre Mondiale, restera à jamais marqué par l’horreur découverte dans les camps d’extermination. En 1959, il adapte ainsi Le Journal D’Anne Frank au cinéma, tandis que l’ouvrage s’est d’ores et déjà vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Sublime par sa capacité à rendre compte de la sensation d’enfermement des personnages dans leur cachette, en même temps que leur angoisse et les liens forts qui les unissent, ce film s’avère être une très fidèle retranscription à l’écran de l’ouvrage de l’adolescente. A voir ou à revoir en ce début janvier à Saint-Etienne. Le Journal d’Anne Frank, de George Stevens le 6 janvier de 14h30 à 17h30 à la cinémathèque à Saint-Etienne.

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Tromperie : Quelques maux d’amour

ECRANS | Adaptation d’un roman de Philip Roth qui lui trottait depuis longtemps en tête, la tromperie de Desplechin est aussi un plaidoyer pro domo en faveur du droit de l’artiste à transmuter la vérité de son entourage dans ses œuvres. Quitte à confondre amour privées et fictions publiques.

Vincent Raymond | Jeudi 30 décembre 2021

Tromperie : Quelques maux d’amour

Fin des années 1980. Écrivain à succès américain provisoirement exilé à Londres, Philip accueille dans le petit appartement où il travaille sa jeune maîtresse anglaise. Entre deux galipettes, ils parlent, ou plutôt elle parle et il l’écoute, prenant des notes comme il a l’habitude de le faire depuis toujours avec ses conquêtes. Le soir, il retrouve sa compagne officielle ou ses obligations mondaines, échangeant parfois avec ses anciennes liaisons, lesquelles ont toutes laissé une trace dans son œuvre. Et vitupère à l’envi contre l’antisémitisme systémique au Royaume-Uni… Film verbal plus que verbeux, resserré autour d’un couple (pas toujours le même, bien que l’homme demeure identique), Tromperie tranche dans la filmographie de Desplechin par sa relative linéarité puisqu’il accompagne un double processus : l’édification d’un amour et celui de l’œuvre codépendante. Certes, Roubaix, une lumière (2019) présentait déjà une structure narrative plus “disciplinée” qu’à l’ordinaire chez le cinéaste, mais c’était surtout parce qu’elle s’inscrivait dans un genre bien particu

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Changements au Musée d’Art et d’Industrie

CONNAITRE | « Dépoussiérer l’image du musée » ? Sûrement pas. Car un musée n’est jamais (...)

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Changements au Musée d’Art et d’Industrie

« Dépoussiérer l’image du musée » ? Sûrement pas. Car un musée n’est jamais poussiéreux. C’est un lieu qui vit, qui grouille, dans lequel les gens travaillent et les visiteurs passent, repassent, découvrent, s’intéressent, apprennent. Comme d’autres structures pourtant, le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Etienne se doit d’aller de l’avant, pour coller à son époque, quand bien même ses collections sont liées au passé. « Ces 20 dernières années, notre public a beaucoup changé, souligne la directrice Marie-Caroline Janand. Il est aujourd’hui à l’image d’un monde qui a muté économiquement, qui est attaché à l’univers numérique, et dans lequel les gens sont beaucoup plus mobiles qu’avant. Notre volonté est donc de nous adapter à ce monde ». Une salle immersive Dans cette adaptation, le musée a ainsi d’ores et déjà franchi une première

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Galaxies en interaction

CONNAITRE | Par le médiateur scientifique du planétarium

La rédaction | Lundi 3 janvier 2022

Galaxies en interaction

La constellation de Pégase abrite un groupe de galaxies appelé quintette de Stephan (découvert par l'astronome français Edouard Stephan en 1878). Parmi ces cinq galaxies, quatre sont réellement proches les unes des autres et présentent des signes d'interaction. Les déformations et longs filaments d'étoiles visibles sur cette image du télescope spatial Hubble sont dus aux forces de marées gravitationnelles qui s'exercent. Ces quatre galaxies sont distantes d'environ 300 millions d'années-lumière. La cinquième, en haut à gauche, de teinte bleutée, est en avant-plan, à seulement 40 millions d'années-lumière de la Terre !

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Cinéma cherche young team

Petite annonce | A Saint-Etienne, Le Méliès a ses « ambassadeurs ». A Saint-Chamond, Le Véo Grand Lumière aura (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 janvier 2022

Cinéma cherche young team

A Saint-Etienne, Le Méliès a ses « ambassadeurs ». A Saint-Chamond, Le Véo Grand Lumière aura bientôt sa « team ». L’idée ? Familiariser les jeunes avec le cinéma, en leur permettant de participer activement à la vie de la structure. Pour permettre à de jeunes gens de développer leur goût pour les films en même temps que leurs connaissances, le Véo ouvre aujourd’hui ses coulisses aux volontaires. Une première équipe aura en effet prochainement pour mission de participer à la programmation du cinéma. Une deuxième, accompagnée par un groupe de professionnels, sera chargée de travailler à l’élaboration d’un festival de films. Un dernier groupe se verra quant à lui remettre entre 2 et 3 invitations par mois pour venir voir des films au cinéma, et partager ensuite ses ressentis via des pastilles vidéo ou des témoignages écrits, relayés sur les réseaux sociaux du cinéma. Une réunion d’information à destination des

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Un monde : La cour des mille raclées

Harcèlement scolaire | Portant sur la mécanique pernicieuse du harcèlement scolaire et interprété par deux enfants déchirants de vérité, ce premier film miraculeux est une merveille de délicatesse autant qu’un tour de force de réalisation. Un choc absolu et sans nul doute, une future référence sur le sujet.

Vincent Raymond | Lundi 3 janvier 2022

Un monde : La cour des mille raclées

C’est la rentrée à la ”grande école” pour Nora qui redoute d’être séparée de son aîné Abel, lequel a d’autres chats à fouetter dans la cour de récréation. Parce qu’il va s’opposer à ce que sa cadette soit bizutée, Abel devient le nouveau bouc émissaire des terreurs de la primaire. Témoin de ces sévices, Nora va désespérément tenter d’alerter les adultes. En vain, jusqu’à ce qu’un fait grave n’oblige l’institution scolaire à réagir… Il est actuellement une vague naissante, ou une vogue pour des films brefs s’attachant sans fioriture ni digression à leur sujet ainsi qu’au monde réel... Comme une douce alternative à la domination écrasante des blockbusters, rouleaux compresseurs flirtant avec les 3h de bastons filmées sur fond vert, avec des acteurs partiellement virtuels et des enjeux de plus en plus hermétiques aux béotiens — dans la mesure où ils s’inscrivent dans des “univers” addictifs fonctionnant en vase clos reproduisant l’efficacité gravitationnelle des trous noirs qui ne relâchent jamais la matière (spectatorielle) qu’ils ont capturée. Ces “films d’à-côté” ont compris la nécessité d’aller à l’essenti

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Poly’Sons : dans les coulisses d’un festival

En coulisses | Point d’orgue annuel depuis 19 ans au Théâtre des Pénitents, le festival montbrisonnais Poly’Sons continue de défendre la chanson française et son public. Rencontre avec Henri Dalem, directeur et programmateur.

Niko Rodamel | Lundi 3 janvier 2022

Poly’Sons : dans les coulisses d’un festival

Quel premier bilan faites-vous sur la nouvelle saison après 4 mois d’exercice ? « Le bilan est pour l’instant très contrasté. Le fait le plus marquant est que nous comptons beaucoup moins d’abonnés qu’auparavant : nous avons actuellement enregistré 300 abonnements contre 850 à 900 habituellement. En revanche, on ne s’en sort pas trop mal si l’on prend spectacle par spectacle. Même si les réservations se font souvent à la dernière minute, plusieurs représentations ont été complètes et nous observons également une très bonne fréquentation des scolaires. En règle générale on sent bien que les habitudes ont changé, les gens semblent avoir du mal à se projeter, le public n’est d’ailleurs pas tout à fait le même qu’avant. Tout cela crée une fragilité financière et nous oblige à communiquer davantage. » Quelle place le festival Poly’Sons tient-il dans la saison du théâtre des Pénitents ? « Le festival est en quelque sorte l’ADN de notre maison, c’est sans doute le moment que l’équipe porte avec le plus de ferveur. La dix-neuvième édition propose une vingtaine de concerts sur une période d’un mois. Si l’évènement a assuré s

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Derrière le disque

En coulisses | Tandis qu’en 20 ans, l’univers de la musique enregistrée a évolué au rythme de la poussée du numérique et des crises successives, à Saint-Etienne, les artistes peuvent compter sur plusieurs structures indépendantes pour les accompagner dans leur parcours de création et de diffusion... Souvent jalonné de difficultés.²

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Derrière le disque

« Jamais, l’auditeur n’a eu autant de choix parmi les propositions artistiques, jamais la musique n’a été aussi accessible qu’elle ne l’est maintenant, et pourtant, jamais il n’y a eu autant de monde qui écoute la même chose en même temps ». Ce constat, Cyril Balthazard du label Le Cri du Charbon le fait un brin amer, fatigué sans doute, de devoir sans cesse se battre pour attiser la curiosité des publics. Car, même si le travail de terrain opéré par les acteurs indépendants permet à certains artistes de sortir des disques, d’en vendre quelques-uns et donc de pouvoir se produire en live et gagner leur croute, se faire une petite place dans une industrie du disque dominée par les quelques gros artistes mainstream diffusés en radio relève encore du défi. « On reçoit énormément de sollicitations, et chez nous aussi, les places sont chères, poursuit Cyril. Le contexte du métier reste extrêmement difficile, on ne peut pas se permettre la moindre épine dans le pied. » Pas de recette miracle, en effet : la route est longue et fastidieuse, et chacun doit y être réellement préparé. Parce que lui non plus ne peut se permettre la moindre épine dans le p

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Licorice Pizza : Sweet seventies

Romance | Deux jeunes gens que près de dix ans séparent apprennent à s’aimer, non sans peine. À la fois roman picaresque et d’apprentissage,  Licorice Pizza retrace leur balade sur la carte américaine du tendre à l’aube des 70’s. Une carte postale datant de l’époque du pétrole illimité, des waterbeds et des cols pelle à tarte confiée à d’inattendues têtes d’affiche.

Vincent Raymond | Lundi 3 janvier 2022

Licorice Pizza : Sweet seventies

San Fernando, L.A., 1973. À la fois lycéen, comédien et à l’affût de la moindre opportunité entrepreneuriale, le jeune Gary Valentine tombe sous le charme d’Alana, l’assistante du photographe de l’école. Le fait qu’elle ait la vingtaine ne l’arrêtant pas, l’ado culotté engage une opération de séduction qui ne laisse pas totalement insensible sa putative dulcinée. Chronique de leur histoire, entre hauts et bas… Ne vous attendez pas à découvrir dans ce film la recette (ni la moindre apparition) de la pizza à la réglisse promise par le titre ! Cette espèce de chimère culinaire, que les papilles peinent d’ailleurs à conceptualiser — quand bien même elles auraient tâté de l’improbable Hawaïenne — doit se comprendre comme l’équivalent alimentaire doux-amer de notre mariage entre la carpe et le lapin. Une sorte d’attelage improbable entre deux caractères davantage susce

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Matrix Resurrections : Puissance quatre

ECRANS | Vingt ans et des poussières après que les Wachowski ont anticipé le principe du métavers en extrapolant les babils d’Internet et les écrits de Philip K. Dick, Lana W. remet le couvert en solo pour un nouvel opus tenant à la fois du palimpseste, du reboot en version augmentée, du prolongement et de l’objet théorique semi-parodique. Une sorte de Matrix 4.0…

Vincent Raymond | Mardi 21 décembre 2021

Matrix Resurrections : Puissance quatre

Comme un air de déjà-vu… Un groupe de rebelles assiste à la tentative d’arrestation par la police et les Hommes en noir d’une amazone qui, naturellement, parviendra à leur échapper. Décor, angles de prises de vue, ambiance colorimétrique, dialogue… À quelques détails près, la séquence est identique à celle ouvrant Matrix (1999). Sauf qu’ici l’agent Smith et Morpheus sont plus jeunes, et que le second est un transfuge de la Matrice. Quant à Néo, il arbore à nouveau l’identité de Thomas Anderson, un créateur de jeux vidéo ayant jadis connu le succès en programmant la trilogie Matrix, sommé par la maison-mère de sa boîte — le studio Warner, authentique producteur de la franchise cinématographique — de fournir un quatrième épisode. Différence notable : il est envahi de pensées parasites et soigne ce qu’il pense être une schizophrénie galopante auprès de son analyste, lequel lui prescrit des pilules bleues… Turing point L’une des grandes forces de Matrix, premier du nom, était d’avoir induit une révolution dans l

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Insoumis

Danse | Dans un monde en chute libre, où chacun surveille l’autre autant qu’il est surveillé lui-même, il en est qui (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 janvier 2022

Insoumis

Dans un monde en chute libre, où chacun surveille l’autre autant qu’il est surveillé lui-même, il en est qui résistent. Avec La 5e Colonne, la compagnie stéphanoise Ballet21 plonge le public dans une société orwellienne du contrôle, étouffante, mais dans laquelle, pourtant, la population semble vivre heureuse et sereine. On suit alors la mise en mouvement d’une rébellion, à travers la liberté de trois danseurs en quête de sens et de vérité. La 5e Colonne par la Cie Ballet 21, le 21 janvier 2022 au Théâtre du Parc (Andrézieux-Bouthéon) et le 5 mars 2022 à l'Echappé (Sorbiers)

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Sadique

Trône | A Rome, l’empereur Claude est mort. Plutôt que son fils Britannicus, c’est Néron, le fils de sa dernière épouse (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 janvier 2022

Sadique

A Rome, l’empereur Claude est mort. Plutôt que son fils Britannicus, c’est Néron, le fils de sa dernière épouse Agrippine, qui lui succède sur le trône. Et, comme si voler le pouvoir à son faux-frère ne suffisait pas, Néron va également lui voler son amoureuse... Comme quoi, les familles recomposées, ce n'est pas toujours facile ! En opposant deux frères ennemis dont l’un est juste, sincère mais profondément naïf et l’autre malhonnête au point de progressivement verser dans la tyrannie et le sadisme, Racine questionne l’éclosion du mal dans l’exercice du pouvoir, et surtout… son résultat. Britannicus de Racine, par la compagnie Parole en Acte, du 9 au 4 janvier au théâtre du Verso à Saint-Etienne, le 21 janvier à l’Echappé de Sorbiers et le 4 mai aux Pénitents à Montbrison

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