co-fondateurs de Cheyne, invités du CRILJ-Loire pour une soirée de lectures et d'échanges
Rencontres et Dédicaces : événements à venir
Jean-David Morvan
Pour sa bande dessinée Simone. En 1972, la télévision affiche le portrait d’un vieil homme, recherché depuis la fin de la guerre : Klaus Barbie. En le voyant, Simone Lagrange, 42 ans, est d’abord interloquée, avant de voir ressurgir un douloureux passé, car ce vieil homme est son tortionnaire, celui qui l’a torturée, à Lyon, à partir du 6 juin 1944. Elle se souvient de la jeune fille qu’elle était, du basculement de la France vers le régime de Vichy, et de ses années de résistance en tant qu’agent de liaison.
Aurore Turbiau et Valérie Favre
Pour leurs romans Virginia Woolf et ses petites sœurs et Engagées : littératures féministes en France et au Québec (1969-1985). Virginia Woolf et ses petites sœurs : Pour la première fois en France, Aurore Turbiau propose une monographie d'envergure sur Virginia Woolf et son influence sur le féminisme qui renouvelle le regard porté sur l’autrice et son héritage. Engagées : littératures féministes en France et au Québec (1969-1985) : En s'appuyant sur l’œuvre des écrivaines féministes françaises et québécoises des années 1970 et 1980, cet ouvrage s'interroge sur ce qu'est la littérature féministe via le prisme de l'engagement.
António Reis
Pour son recueil Poèmes quotidiens. Composé de cent poèmes brefs ayant pour cadre la ville de Porto à l’époque de la dictature de Salazar, ce nouveau recueil d'António Reis observe les rues, les objets, les attitudes, l’intimité amoureuse, autant de réalités sur lesquelles le régime a pesé.
Louise Morel
Pour son livre Je dis la vérité. Une jeune fille timide et sans histoire affirme être tombée enceinte sans avoir couché avec un homme. Convaincue de porter un enfant divin, cette « Vierge Marie 2.0 » devient rapidement célèbre. Dans un monde de plus en plus connecté et polarisé, ce roman interroge la place que nous pouvons faire à la vérité.
Olivier Mas
Pour son livre Ombres chinoises. Abidjan, 24 mars 2020. Koffi, la source la plus débrouillarde du poste local de la DGSE, apprend à son référent qu'il vient d'être approché par un mystérieux Chen, très vite identifié comme un agent chinois. Le lendemain, au siège de la DGSE, l'opération hautement confidentielle baptisée « Ombres chinoises » se dessine. Tandis que le service de contre-espionnage s'organise pour saisir cette occasion rare : recruter l'espion chinois pour en faire un agent double.
Bartabas
Pour son livre Les cogne-trottoirs. Une jeune fille muette s'enfuit de chez son oncle après y avoir mis le feu et se réfugie dans la forêt, accompagnée de son âne. Une rencontre menant à l'autre, ils échouent dans une troupe de saltimbanques parisienne, les Baladins du Temple. De la place Saint-Eustache à Montparnasse, les membres de cette tribu de marginaux donnent des spectacles de rue, font la manche et défient l'ordre bourgeois. Renommée Cascabelle, l'adolescente va recueillir leurs confidences, découvrir la liberté et partager leurs excès, leurs rêves et leurs chagrins.
Guy Boley et Baptiste Pizzinat
Dans le cadre du Printemps des poètes, la librairie Vivement Dimanche accueille Guy Boley et Baptiste Pizzinat pour leurs recueils respectifs, Je suis né et Mamie Raciste, tous deux publiés aux éditions Le Castor Astral.
Yann Bergheaud
Pour son livre Le Roman de Murat. Dans son nouvel ouvrage, Yann Bergheaud esquisse le portrait à la fois intime et artistique de son père, le musicien Jean-Louis Murat. Au fil d'une introspection, il déchiffre les aspirations d'une œuvre singulière, tandis que mots et souvenirs renouent le dialogue entre un père et son fils.
Louisa Yousfi
Pour son livre La grande méthode. Une famille de l’immigration algérienne part enterrer le père au pays. Au cours de ce voyage, perturbé par des apparitions, quelque chose se décante : le secret des peuples que l’exil échoue à faire oublier. Avec ce livre, Louisa Yousfi explore la couture délicate entre le monde visible et les mondes invisibles qui persévèrent dans l’ombre et habitent encore les esprits « occidentés ».
Jérôme Ferrari
Pour son livre Très brève théorie de l’enfer. Après avoir quitté son île natale pour enseigner à Alger, un homme prend un poste au lycée français d'Abu Dhabi et s'y installe avec son épouse et leur enfant. Bientôt, leur trajectoire effleure celle de leur employée, Kaveesha, partie du Sri Lanka trente ans plus tôt et voguant depuis de famille en famille pour subsister.a
Karibou et Chavant
Pour leur bande dessinée Braquage et anecdotes savoureuses à raconter en soirée. Dans un banque, une simple affaire de braquage vire à la paranoïa collective quand tout le monde pense, à tort, que les braqueurs sont des terroristes islamiques. Emportés par l'absurdité contemporaine et le monde politico-médiatique, les protagonistes vont devoir se sortir de cette situation surréaliste qui gonfle d'heure en heure, et auront également l'opportunité d'échanger de savoureuses anecdotes à raconter en soirée pour rompre la tension du moment.
Mélissa Anton
Pour son livre Mel & Fernande. En la regardant vieillir, j'ai appris à vivre. En partageant son quotidien avec son arrière-grand-mère Fernande, Mélissa Anton a décidé de capturer leurs échanges sur les réseaux sociaux pour garder une trace de sa mémoire. Avec ce livre, elle donne à voir la vieillesse autrement : vivante, précieuse et pleine d'enseignements.
Françoise Pétrovitch
Vernissage le 18 mars de 17h à 21h. Spécialisée dans le lavis et la peinture à l'huile, Françoise Pétrovitch développe, dans ses toiles, un univers de personnages, d’enfants et adolescents, qui évoquent pour elle l'intimité, peut importe le format du dessin ou de la peinture, allant du petit au très grand, recouvrant des pans de murs entiers.
