Rencontres et Dédicaces : événements à venir
Camille Bloomfield et Valentin Decoppet
Pour la pièce La Machine de Georges Perec et Eugen Helmlé. Conçu en 1968, ce texte de Georges Perec et son ami Eugen Helmlé, traducteur allemand des Choses et de La Disparition, est publié pour la première fois en français, l'occasion de découvrir cette histoire interrogeant le potentiel créateur de l'informatique jusqu'à ses limites en mettant en scène une machine à décrypter la poésie.
Marc Chauveau
Pour son livre Guillaume Bardet, l'aventure Notre-Dame. Alors que Notre-Dame s’apprête à fêter sa première année de réouverture après l'incendie qui l’a dévastée en 2019, Guillaume Bardet, designer de son nouveau matériel ecclésiastique, ouvre les portes de son atelier et se livre sur son processus de création, ses doutes, ses joies et l'intensité qu'il a vécue au cours de cette année de travail.
Paola Guzzo
Pour son roman graphique Nous sommes la voix de celles qui n'en ont plus. Fin août 2019, une militante propose sur les réseaux à des inconnues de se réunir pour un premier collagecollectif contre les féminicides sur les murs de Paris et en quelques semaines, le mouvement s’est étendu comme une traînée de poudre. Ce livre raconte l’histoire de ce collectif, d’après l’enquête menée par Paola Guzzo et Romane Pellen.
Cédric Sapin-Defour
Pour son roman Où les étoiles tombent. Le 12 août 2022, lors d'une sortie en parapente, Mathilde, la compagne de Cédric Sapin-Defour, est victime d'un terrible accident. Elle s'écrase sur les rochers et son pronostic vital est engagé. Commence alors un récit au jour le jour où l'auteur raconte sans pathos et avec pudeur l'attente insupportable, son amour incommensurable et une lente reconstruction.
Lire la romance
Delphine Chedaleux, chercheuse à l’Université de Compiègne, est invitée par la librairie La Virevolte pour parler de littérature romantique, qui voit sa popularité augmenter et ses sous-genres proliférer ces dernières années, et démystifier certaines idées reçues à son sujet.
Lune Vuillemin
Pour Martha ou jamais. Chaque année, à la fonte des neiges, des nuées d’oiseaux migrateurs envahissent le ciel de la région des grands lacs, là où vivent Susan et Martha. En cette fin de XIXe siècle, les tourtes voyageuses deviennent une nouvelle manne et sont abattues par milliers. Les deux jeunes femmes questionnent cette chasse démesurée, jusqu’à fomenter des actes de résistance.
Lenaïg
Pour son album Éclair. Quelques jours après la sortie de son premier EP Éclair, la Lyonnaise Lenaïg sera en showcase suivi d'une dédicace pour présenter son univers musical, entre dark pop et pop rock aux accents d’Avril Lavigne et de Sum 41.
Aurélie Neyret
Pour son roman illustré Les carnets de Cerise. Cerise est une jeune adolescente qui vit seule avec sa mère et qui rêve de devenir romancière. Son sujet favori : les adultes, qu'elle adore observer pour tenter de deviner leurs secrets. Avec ses amies, elle part dans de nombreuses aventures pour venir à bout de ses théories.
Gregory Mackay
Pour sa bande dessinée Anders et la montagne. C'est l'hiver à Chiffonville. L'écureuil Anders, sa cousine Eden et leurs amis Bernie et Whinney ont prévu, pour leurs nouvelles vacances, un séjour au Mont Chiffon. Mais peu avant le départ, leurs bestioles (d'énormes et sympathiques insectes) ravagent accidentellement une usine de confiseries, puis disparaissent en direction des montagnes tandis qu'un vrombissement se fait entendre à travers toute la ville. Une quête haletante s'engage pour le petit groupe d'amis, convaincu que les bestioles se sont retirées dans les sommets enneigés des montagnes.
Georges Didi-Huberman et Philippe Roux
Pour le livre Les anges de l'histoire et la revue De(s)générations. Dans son dernier ouvrage, Georges Didi-Huberman explore les formes utilisées pour penser les temps modernes, du dogme de la fin des temps à la politique. Parallèlement, Philippe Roux sera également là pour parler de la revue De(s)générations, qui interroge le politique, le poétique, l’esthétique et leurs modernités.
Samuel Dégardin
Pour son livre Frans Masereel, un art entre révolte et rêverie. Reconnu de son vivant comme l’un des plus grands maîtres de la gravure sur bois, notamment au travers de ses romans sans paroles, l’artiste belge Frans Masereel a exercé ses talents dans plusieurs autres domaines, notamment la peinture, l’illustration, l’édition, le théâtre, le cinéma et les arts décoratifs. Cet ouvrage présente une sélection d’œuvres très diverses, et pour beaucoup rarement montrées.
Roger Fajnzylberg
Pour son livre Ce que j'ai vu à Auschwitz. En 2005, Roger Fajnzylberg ouvre une boîte à chaussures contenant quatre cahiers écrits en polonais par son père entre l'automne 1945 et le printemps 1946, consignant ses souvenirs en tant que Sonderkommando au camp d'Auschwitz-Birkenau. Après les avoir faits transcrire, traduire et contextualiser, ce livre retrace son histoire.
Lucile Quillet
Pour son livre Les méritantes. Au travers d’un essai critique incisif, Lucile Quillet met en lumière un système injuste en démontrant comment le monde du travail trahit les femmes, avant d'appeler à sortir de l'illusion d’égalité que la société fait miroiter.
Kinga Wyrzykowska
Pour son roman Princesse. Cadre supérieure d'une entreprise d'agro-alimentaire, Barbara Lis est une femme sans histoire jusqu'au jour où elle reçoit un lapin pour son anniversaire. Le jour même, un plombier polonais mélancolique croise sa route : c'est le coup de foudre, et ils partent s'installer dans son village natal, de l'autre côté de l'Europe. Là-bas, les yeux se tournent vers le ventre de la Française en espérant un heureux événement. Mais dans la maison flambant neuve du couple, il n'y a que le lapin qui grossit.
Marius Degardin
Pour son livre Les mandragores. Paris, années 1980, l'Amore e Gusto, restaurant italien à l'abandon, abrite une fratrie d'orphelins, les Cipriani. Le petit dernier, Benito, vient tout juste d'avoir 18 ans. Quand ils reçoivent une lettre de leur mère annonçant son retour après 10 années d'absence, l'équilibre précaire de la famille bascule dans la nuit, entre incompréhension, drames et rencontres émouvantes.
Séverine Cressan
Pour son roman Nourrices. Dans un village, on vend une denrée précieuse : le lait maternel. Sylvaine, son propre enfant à peine sevré, accueille chez elle une « petite de la ville ». Mais une nuit, en pleine forêt, elle découvre un bébé abandonné dans une clairière et à ses côtés un carnet qui raconte son histoire, et qui prendra petit à petit la place de l'enfant qui lui avait été confiée.
Éric Reinhardt
Pour son livre L'imparfait. Entremêlant le récit de sa nuit passée à la Galleria Borghese de Rome et le roman d’une histoire d’amour, Éric Reinhardt rend hommage à la statue de l’Hermaphrodite qui s'y trouve à travers des récits jubilatoires et percutants.
Efa
Pour sa bande dessinée Sucre Noir. Dans un petit village des Caraïbes, où la légende d'un trésor disparu vient bouleverser l'existence de la famille Otero, les explorateurs se succèdent. Tous sont à la recherche du butin du capitaine Henry Morgan, et tous vont croiser le chemin de Serena Otero, l'héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d'autres horizons, ainsi que celui de sa fille, Eva Fuego.
Yan Le Pon, Virginie Ollagnier et Anne-Claire Thibault Jouvray
Pour leur bande dessinée L'escadron bleu, 1945. Madeleine Pauliac a seulement 31 ans quand elle s'engage dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et participe à la libération de Paris. Quelques mois plus tard, en avril 1945, elle est envoyée à Moscou puis à Varsovie par le général de Gaulle avec un groupe d'infirmières-ambulancières pour assurer le rapatriement sanitaire des Français libérés par l'Armée Rouge qui errent en Pologne et de ceux qui sont encore retenus prisonniers par Staline.
Léna Canaud
Pour sa bande dessinée Tisseuse. Deux mondes parallèles cohabitent : du premier côté, chacun peut venir déposer une lettre dans un puits à souhaits pour exprimer ses regrets ou ses espoirs et changer la vie de son alter ego. Et de l'autre côté, ces vœux sont réceptionnés par les Tisseurs : des professionnels qui influencent leurs choix. Après le décès de son compagnon, Ethel, la gardienne du puits, décide de braver l’interdit en traversant avant que l’accident ne survienne afin de le sauver et réaliser son souhait : devenir Tisseuse.
Myriam Chatot
Pour son livre Être un père féministe. À travers une analyse sociologique percutante et la restitution de nombreux entretiens, Myriam Chatot, accompagnée de Marine Quennehen, déconstruit le mythe du père féministe, une figure valorisée mais socialement située, et analyse les freins culturels, politiques, économiques et individuels à une réelle égalité parentale.
Camille Paulhan
Pour son livre La marrade. Dès les années 1960-1970, en pleine deuxième vague féministe, des artistes utilisent l'humour comme un outil plastique incisif. Loin des clichés qui les cantonnent à la gravité ou à la bienséance, elles s'emparent du rire pour en faire une arme critique, libre et souvent provocante. Ce livre, issu de l'exposition éponyme au LAAC de Dunkerque, permet de retracer ce mouvement entre dessin, collage, performance, vidéo, installation et édition.
Renée Adjiman, Valérie Pera Guillot et Martine Boyer Weinmann
Pour le livre Rencontres avec Aharon Appelfeld. Dans cet ouvrage à plusieurs voix, Renée Adjiman et Valérie Pera Guillot réunissent les contributions de psychanalystes, de cinéastes, de journalistes et d'universitaires qui reviennent sur leur rencontre décisive avec l'écrivain Aharon Appelfeld, entre son enfance dans les Carpates, le souvenir douloureux de ses parents et l'indicible de la Shoah.
Joanna Folivéli
Pour sa bande dessinée De ton brûlant toucher crèvent mes peurs. Deux femmes trans, Soucieuse et Frêle, se rencontrent sur le dancefloor. Elles se désirent dès leur première rencontre, mais Soucieuse est en lutte avec son propre corps. À travers l'affection qu’elles se portent, elles découvriront comment dépasser la barrière de la dysphorie, comment s’ouvrir à soi autant qu’à l’autre et comment guérir leurs traumas respectifs.
Cyprien
Pour sa bande dessinée Le pire guide du Japon. Conçu comme un journal de bord de ses multiples voyages au Japon, le nouvel ouvrage de Cyprien propose des analyses et des anecdotes, et couvrira des sujets tels que les passionnés de trains, les pachinko et les casinos, sans oublier une sélection d'adresses incontournables.
Sonia Dayan-Herzbrun
Pour son livre Le sionisme, une invention européenne. Dans ses différentes déclinaisons, le sionisme a toujours été une idéologie coloniale dont on constate aujourd’hui les conséquences. Pourtant, ce n'est pas dans la tradition rabbinique mais bien au cœur de la modernité européenne qu'il plonge ses racines. Ce livre explore les conditions de la naissance du sionisme, entre nationalismes, utopies coloniales et orientalisme.
Éric Vuillard
Pour son roman Les orphelins. Dans son nouvel ouvrage, Eric Vuillard raconte la vie de Billy the Kid, bandit légendaire de l'Ouest américain, de sa naissance à sa mort, ainsi que l'histoire de l'origine du pouvoir en Amérique.
Massimo Montanari
Pour son livre Amaro, un goût italien. Avec son nouvel ouvrage, l'historien de l’alimentation Massimo Montanari puise dans les sources littéraires, les traités de botanique, les traités d’agriculture et les recettes de cuisine pour retracer les origines de la prédilection de l'Italie pour l’amertume, dont les racines sont à trouver autant dans la paysannerie que dans la noblesse.
Ivan Berquiez
Pour son livre Un pieu à soi. Le 28 mars 1941, sur le bord de la rivière où elle compte se donner la mort, Virginia Woolf trouve un objet étrange qui lui permet de regarder la série télévisée Buffy contre les vampires. Curieuse, elle rebrousse chemin et, depuis son lieu à elle, commence son binge-watching.

