Notre avis : Pour la première fois depuis son ouverture il y a déjà 3 ans, le gérant du Studio Spiral, Benoît Capponi, s'autorise à exposer sa propre production. Abordant des sujets hétéroclites, ses photographies ont pour point commun un traitement sensible très singulier. Bourrées d'accidents et d'imperfections qui les parasitent, ces images sont celles d'un passé dont il ne reste que des bribes, des flashs et des traces évanescentes. À la limite du lisible, elles apparaissent comme un antidote à la précision aseptisée des images numériques qui envahissent notre environnement iconographique.
