Villa Gillet

Peinture & Dessin : événements à venir

Claude Venard

À travers une sélection de tableaux, la nouvelle exposition de la galerie Estades invite à redécouvrir Claude Venard, dont l'œuvre intense et vibrante est portée par une palette lumineuse et une force expressive à l'inspiration cubiste.

Notre avis : À travers un parcours explorant plusieurs décennies de travail, la galerie Estades offre un accès privilégié à l'œuvre de l'artiste parisien. Des toiles des années 40 et 50, marquées par une densité et une matière compacte, jusqu'aux œuvres tardives des années 90, où la palette s'éclaircit et les formes se simplifient, une transformation progressive du regard s'opère. Si l'ancrage post-cubiste structure constamment l'espace, certains paysages marins ou urbains gagnent en respiration tandis que la matière, enrichie de sables et d'éléments contingents, restitue l'âpreté du réel.

Comme si la prairie eût été la plus belle salle à manger du monde

La galerie L'Alcôve accueille une exposition collective des travaux d'une dizaine d'artistes, disposés dans des assiettes posées sur une table au centre de l'espace, le tout dans une scénographie rappelant les beaux jours à venir pour célébrer la venue du printemps.

Elsa Gurrieri

Pour la première fois à Lyon, Elsa Gurrieri vient exposer ses toiles, donnant une présence vivante au paysage, qui n'est plus qu'un simple décor. Elle exposera également une sélection de ses nocturnes et ses étendues d’eau, qui convient à une contemplation silencieuse, à la frontière entre le réel et l’imaginaire.

Florence Crespy

Peintre depuis toujours, Florence Crespy a découvert les techniques propres à la peinture chinoise lors d'une formation, qui a fait office de déclic pour elle pour trouver un style qui lui est propre et qu'elle continue de développer toile après toile.

Bruno Yvonnet

Composée de six séries traitées selon différentes techniques, la nouvelle exposition de Bruno Yvonnet, intitulée Les mémoires faibles, traite des choses du passé, souvent le sien, sous forme de toiles, de photos ou bien de films amateur.

Zlatko Glamotchak

Dans son travail, qu'il soit pictural ou sculptural, Zlatko Glamotchak explore ses blessures, de son passé comme de ses angoisses, et affronte ses obsessions pour produire un résultat pouvant heurter notre sensibilité, comme un exorcisme.

Notre avis : Entrer dans l'exposition, c'est pénétrer un espace chargé, presque muet, habité d'un amas de corps fragmentés et de présences silencieuses. L'œuvre de l'artiste monténégrin se confronte aux zones les plus sombres de l'histoire humaine : un temps qui n'est pas révolu, mais qui prolonge ses ombres sur notre présent. Car guerres, déportations, fabrications des différences nourrissent encore ce tragique persistant. Entre corps disloqués et figures de victimes expiatoires, celle de Glamotchak est une humanité livrée à l'arbitraire des pouvoirs.

Roger Bissière

D'avril à mai, la galerie Ceysson & Bénétière propose une rétrospective de près de 27 ans de travail du peintre Roger Bissière, disparu en 1964 et considéré comme l'aîné de la génération d'artistes à avoir fait émerger la peinture non figurative dans les années 1950. 

Jean Batail, œuvres sur papier

Près d'un an après la dernière exposition lui étant dédiée, la galerie Henri Chartier accueille une nouvelle rétrospective de l'œuvre de Jean Batail, avec une quarantaine de travaux sur papier réalisées à la mine de plomb, et pour la plupart inédites.

Notre avis : Dans le prolongement de l'exposition Jadis et naguère de l'année dernière, ce deuxième rendez-vous avec l'œuvre de Jean Batail permet de dévoiler 36 dessins à la mine de plomb, où l'économie de moyens fait naître une esthétique sombre et feutrée. Les images, froissées, grattées, parfois presque effacées, laissent affleurer des visages d'inconnus, comme retenus dans une matière en tension. Oscillant entre apparition et disparition, les œuvres graphiques de Jean Batail opèrent dans le fantomatique, sans se résoudre à se libérer de la force érosive du temps.

Sophie-Kim Touras

Vernissage le 21 mai. Fin mai, la galerie L'Alcôve dédiera une exposition à son artiste résidente Sophie-Kim Touras, qui retranscrit à l'acrylique des paysages urbains et les détails de l’architecture, le tout sur moyens et grands formats, qui lui permettent de détailler au maximum les paysages dont elle retranscrit l’histoire et le temps aussi bien en couleur qu'en noir et blanc.

Jacques Chaverot

À travers une nouvelle exposition, la galerie Françoise Besson entraîne à la rencontre de Jacques Chaverot et ses dessins, qui permettent de faire cheminer le regard entre transparence et opacité.

Lila Bettin

Sur la toile, les pinceaux et les couteaux de Lila Bettin s'activent pour créer des paysages naturels embrumées, comme déformés par un rêve. La voici dans une exposition à la galerie Imag'in.

Florence Rérolle

Vernissage le 28 mai de 18h à 21h. Originaire de la Drôme, Florence Rérolle réalise la grande majorité de ses toiles en extérieur, en essayant de saisir les nuances infinies de la lumière pour un résultat explorant la beauté dans la simplicité et célébrant la vie quotidienne et la nature.

Fragments du vivant

Regroupant les sculptures en grès et porcelaine de Virginie Delepierre et les horizons peints de Catherine Mainguy, cette double exposition tisse un univers où le ciel, l'eau et la terre se répondent, offrant un regard poétique sur la nature en perpétuel mouvement et invitant le spectateur à contempler la beauté fragile et vivante des formes.

Forêts

Vernissage le 9 juin à 18h. Pendant quelques semaines, l'Aqueduc prête ses murs aux enfants de Dardilly, qui exposeront des œuvres d’art créées collectivement pour l’occasion sur le thème des forêts.

Le vertige du détail

Vernissage le 21 mai. Avec l'univers onirique de Nurhidayat, inspiré par son Indonésie natale pour mettre en scène des personnages hybrides entre l’homme et l’animal dans la poésie de la nature et celui, hyperréaliste, de Nicolas Pégon, qu'il utilise pour créer des œuvres intimes,  la galerie Imag'in accueille une double exposition sous le signe de la représentation.

Sarah Jérôme

Vernissage le 29 janvier à 18h30. Pour sa rentrée 2026, la fondation Bullukian accueillera l'artiste Sarah Jérôme, qui investira le centre d’art avec l’exposition Le Mur invisible, réunissant un corpus d’œuvres inédites inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Notre avis : Née en 1979 à Rennes, Sarah Jérôme a une double formation dans des structures prestigieuses : diplômée à la fois du Conservatoire national de danse de Paris et de l'École des Beaux-Arts de la même ville. À l'intersection de la danse et des arts plastiques, la jeune femme déploie une œuvre des plus singulières entre dessin, sculpture, peinture, installation et performance... Pour son exposition monographique à Lyon, Le mur invisible, Sarah Jérôme réunira un corpus d'œuvres inédites réalisées lors de sa résidence et inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Favrène

Du haut de ses 91 ans, Favrène livre des toiles pleines de sensibilité où dominent le bleu et le rouge, faisant référence respectivement à la couleur de ses yeux et à son anarchisme, le tout pour une œuvre dense et énergique.

Jacqueline Salmon

Vernissage le 14 mai à partir de 18h. En résonance avec son exposition personnelle qui se tient actuellement à la Fondation Renaud, Jacqueline Salmon est accueillie par la galerie Françoise Besson pour une autre exposition, centrée autour du corps et de ses points aveugles, qu’elle élève en sujets et de figures qu’elle réincarne en corps de chair.

Franck Chalendard

Vernissage le 5 mai à 19h. En écho avec l'édition 2026 de Jazz à Vienne, Franck Chalendard propose une exposition de sa nouvelle série, réalisée sur des toiles de grand format et inspirée par des variations de jazz. Il présentera également une série de sculptures, comme des continuations de ses peintures dans l’espace et le volume pour parvenir à un prolongement tridimensionnel du tableau.

Jazz à Minus IV

Juste à côté du théâtre antique de Vienne, le cœur du festival Jazz à Vienne, la galerie Minus convie une petite dizaine d'artistes de la région pour une exposition d’œuvres graphiques (tableaux, peintures, sculptures, photographies, aquarelles...) sur le thème du jazz, des musiciennes, des musiciens et de la ville de Vienne.

Philippe Hortala

Vernissage le 4 juin de 17h à 20h. Pour la première fois, la galerie Henri Chartier exposera la série des Intérieurs de l'artiste Philippe Hortala, réalisée entre 1984 et 1986 après son retour de Barcelone. Dans un chaos organisé, des vues d’appartement aux couleurs vives et aux perspectives bousculées dominent les toiles.