Rock & Pop : événements à venir

Impérial Quartet

Quelques mois après la sortie de leur cinquième album Dunav Magika, l'Impérial Quartet poursuit son exploration des folklores d’Europe centrale et des territoires traversés par le Danube, en puisant dans les musiques balkaniques, hongroises, tziganes ainsi que le klezmer pour dialoguer avec le jazz et en révéler la profondeur émotionnelle et la richesse rythmique.

The Big Idea

Avec le temps et les albums (désormais au nombre de six), les six membres de The Big Idea ont progressivement délaissé les contes de fée et les escapades en voilier pour se concentrer sur les cuivres, qui prennent maintenant toute la place au milieu de guitares de plus en plus saturées pour un résultat à mi-chemin entre le rock psychédélique et le post-punk.

Laurie Wright + Barth Sky

Tout droit venus de Camden, Laurie Wright et son groupe évoluent entre indie, rock’n’roll et folk, avec des influences allant des années années 1960 à The Libertines, Oasis ou The Small Faces. Les voici maintenant au Rock'n'Eat pour venir à la rencontre du public lyonnais, avec Barth Sky et « rock'n'roll cabaret » en première partie.

Bleakness + Sssimian Seizzure

Un mois après la sortie de leur troisième album Blurred Visions, les Parisiens de Bleakness descendent dans la cale du Sonic pour une démonstration de leur death rock inspiré de la scène californienne, inspiré par la scène post-punk anglaise des années 1980. La première partie sera assurée par les Lyonnais de Sssimian Seizzure, qui seront en terrain connu pour jouer leurs premiers morceaux.

Papooz + Fav

Deux mois après la sortie de Papooz and Friends, leur dernier album en date conviant d'autres artistes à les rejoindre en musique, le duo Papooz s'invite au Marché Gare avec leur pop-rock teinté de folk. La pop électronique de Fav sera la première partie pour une touche onirique.

Crulure + L.F.ant + Lésion Étrange

Entre punk post-traumatique, électro abstraite et rock psychédélique, cette nouvelle soirée au Toï Toï promet d'être expérimentale, en compagnie des projets Crulure, L.F.ant et Lésion Étrange.

Théa + Desertgirlz

Un an après la sortie de son quatrième EP Comète, Théa débarque au Transbordeur avec son hyperpop aux accents punk et aux pulsations rave, berçant des textes abordant le chaos traversé par une jeune femme queer de 23 ans. La première partie sera assurée par le trio Desertgirlz, composé de Diamora, Nanette et Gazoline avec leur techno punk à toute vitesse.

Dynamite Shakers

Originaire de Vendée, le quatuor Dynamite Shakers propose un rock'n'roll gorgé de refrains explosifs et de saturations libératrices, entre Stray Cats et Sonic Youth.

Eros Ramazzotti

Un an après la sortie de son seizième album Una storia importante, Eros Ramazzotti investit la LDLC Arena avec son nouveau projet, Symphonica in Rosso, accompagné par l'European Pop Orchestra pour apporter une dimension symphonique à ses compositions.

Ker + Ôôô + No one knows

Soirée en triptyque sous le signe du rock indie avec les groupes Ker, Ôôô et No one knows, entre ambiances feutrées, décharges électriques et influences trip hop.

Joe la panic + Élia la bouclée

Avec sa voix chaude, Joe la panic propose une vision décomplexée et intime de la pop, comme en témoigne son second EP,  Tendresse, sorti il y a deux ans. En première partie, Élia la bouclée se chargera de chauffer la salle avec ses textes puissants portés par des arpèges subtils et des riffs impactants.

Nuit Amplifiée

À partir de 20h, quatre groupes se suivront sur la scène du Toï Toï dans le cadre d'une nuit dédiée à la scène émergente rock : Don’t kill the cow, Daiving Flowers, Mercure22 et Grâce, entre rock progressif, shoegaze, post punk, et grunge.

Ektomorf + Fear Lab + I chose hell + Zord + Strivers

Actifs depuis 1994, le quatuor hongrois Ektomorf a sorti son quatorzième album,  Reborn, en 2021. Depuis, ils enchaînent les tournées, dont le I’m The Heretic Tour, qui s'arrêtera notamment par le Jack Jack fin mars ; l'occasion de (re)découvrir leur groove metal, accompagnés de Fear Lab, I chose hell, Zord et Strivers pour compléter l'affiche avec une touche de nu metal, metalcore et thrash metal.

Fit for a King + Memphis May Fire + Acres + 156/Silence

Portée par les traces des expériences personnelles et collectives des membres, la musique de Fit for a King est composée d'une palette sonore en constante évolution mêlant l’imprévisibilité du metalcore à la brutalité du deathcore, le tout relevé par une touche électronique. Ce soir-là, l'affiche sera complétée par Memphis May Fire, Acres et 156/Silence pour une soirée 100 % metalcore.

Marguerite + Augusta

Issue de la saison 12 de la Star Academy, Marguerite propose des textes sensibles qu'elle pose sur des mélodies entêtantes, comme en témoigne son premier EP Grandir, sorti en septembre dernier. Pour ce concert à la Rayonne, elle sera accompagnée de Augusta avec son folk minimaliste et réconfortant.

20 ans du Sonic

Voilà maintenant vingt ans que le Sonic flotte sur la Saône. Pour fêter cet anniversaire comme il se doit, la péniche accueillera une série de DJ sets et de concerts, qui ne seront révélés que la veille de l'évènement.

Novelists + Tss + Vianova

Les murs de la Rayonne vont trembler avec cette soirée 100 % metalcore, regroupant Novelists et leur mélange d’éléments progressifs et mélodiques, Tss, anciennement connu sous le nom de The Sunday Sadness, et les Allemands de Vianova, quelques mois après la sortie de leur premier album Hit it !.

Wheobe + Technically not a bird

À l'occasion de la sortie de leur premier album A strained ocean, Whoebe s'invite au Périscope pour une release party, l'occasion de (re)découvrir leur rock alternatif assaisonné de jazz et de noise, en compagnie de Technically not a bird et sa pop lo-fi.

Anaïs Mva + Lenaïg

Formée au conservatoire, Anaïs Mva conçoit des chansons aux thématiques douces-amères comme la santé mentale, les troubles du comportement alimentaire ou l'addiction, le tout enrobé de textures pop. Pour ce concert, elle partagera la scène avec la lyonnaise Lenaïg, qui évolue dans un univers entre dark pop et pop rock.

Barbara Carlotti

En mars 2025, Barbara Carlotti sortait Chéris ton futur !, son septième album offrant un contraste entre une ode à l'amour dans le contexte d'une époque tourmentée, le tout enveloppé dans une esthétique solaire et pop et abordant des thèmes de luttes persistantes.

Korine

Venu tout droit de Philadelphie, le duo Korine sortira son quatrième album, intitulé A flame in the dark, le 28 mars. Six jours plus tard, ils monteront sur la scène du Sonic pour une démonstration de new-wave synthétique, qu'ils qualifient d'« hymne post-punk dépressif, tourbillonnant des malheurs du monde ».

Dark 80's party

Le Club Sonic organise une nouvelle soirée avec pour thème les « Dark 80's ». Au programme : Post Punk, Cold Wave, New Wave, EBM et Dark Wave.

Forever Pavot + Daisy Lambert

Flanqués de Melchior, leur automate de compagnie, les trois membres de Forever Pavot profitent de ses capacités électroniques pour façonner des titres pop cinématographiques aux paroles vocodées. Daisy Lambet se chargera de la première partie, armé de ses synthétiseurs analogiques qu'il utilise pour créer une pop d'un autre temps.

Breakstuff + Blind + Warrstein

Le Rock'n Eat convie trois groupes pour une soirée 100 % neo-métal avec les groupes Breakstuff, Blind et Warrstein, rendant respectivement hommage à Limp Bizkit, Korn et Rammstein.

The Foreign resort + Cabaret Fantôme

Depuis 2009, les Danois de The Foreign resort se consacrent à affiner un son mélangeant l'énergie brute du post-punk avec les nuances plus sombres d'une certaine nostalgie. En vue de la sortie de leur quatrième album, les voici au Trokson accompagnés de Cabaret Fantôme et leur rock sombre.

Notre avis : Nul besoin d'invoquer les figures tutélaires du genre pour tenter de rattacher la musique du trio copenhaguois à une filiation précise. Ce qui séduit d'emblée chez The foreign resort n'est pas une volonté d'exhumer un passé glorieux, mais l'art de tisser une matière sonore rassurante, toutefois traversée d'aspérités râpeuses, où le post-punk s'enlace à un shoegaze porté par des nappes épaisses et amples. Un mix parfait pour une nuit dark, hantée par un passé qui n'a jamais vraiment existé, conjurant la menace du beau temps et de ses rayons presque indésirables en cette amorce de printemps.

Reverend Beat-Man & Milan Slick

Conçue comme l'accompagnement d’une soirée macabre, la musique du duo composé de Reverend Beat-Man & Milan Slick consiste en un rock'n'roll primitif. Ce soir-là, la première partie sera assurée par les Allemands de Suck et leur garage sous distorsion, injecté d'une bonne dose de punk.

Boum des 20 ans du Sonic

Entre post-punk, new wave, italo disco, disco mutant et rock indie, le Sonic célèbre la musique qui fait son identité avec une grande boum pour fêter ses vingt ans.

Romain Ughetto

Connu pour ses reprises rock en tous genres, Romain Ughetto débarque à Lyon, au Rock'n Eat dans le cadre d'une tournée de trois dates passant également par Paris et Lille.

Quatuor de fanfares

Une soirée, quatre fanfares au Toï Toï, avec les ensembles Brass'Tille, Zouz Machine, Crudité et Marcel Frontale, qui orchestrera le tout, entre musiques électroniques, pop, RnB et groove punk.

Downstater

Un mois après la sortie de leur dernier single Cage Fight, les Québécois de Downstater mélangent des mélodies punk épiques à des performances live énergiques pour un résultat dans le style de Rage Against the Machine et The Offspring.

Steve Gunn

Cinq mois après la sortie de son septième album, Daylight Daylight, Steve Gunn sera à nouveau dans la cale du Sonic pour une nouvelle démonstration de rock folk légèrement expérimental dans lequel il a voulu capturer l’intimité du jeu en solo et le sentiment de possibilité qui jaillit lorsqu’il s’assoit pour écrire.

Notre avis : Depuis son dernier passage en ville en 2024, Steve Gunn ne s'est pas contenté de rester spectateur des tragédies contemporaines, alimentant, au contraire, une œuvre qui ne vise pas un rééquilibrage pondéré, mais bien une forme de dissolution de la violence par la beauté. D'abord en août dernier avec Music for writers, œuvre instrumentale où les fragments sonores et les silences s'agencent en un espace ouvert, puis avec Daylight daylight, disque lumineux aux contours fluides, où sa folk rêveuse s'enrichit de délicates inflexions orchestrales.

Blues Pills + DeWolff

Venus tout droit de Suède, Blues Pills sont actuellement en tournée, deux ans après la sortie de leur quatrième album de blues-rock Birthday. Ils seront accompagnés des Hollandais de DeWolff, qui mêlent soul psychédélique, rock sudiste et gospel électrique.

Celeste

En près de vingt ans d'existence, les Lyonnais de Celeste combinent des éléments de sludge, de black metal et de post-hardcore pour un résultat intense. Trois ans après la sortie de leur huitième album Epilogues, les voici sur la scène du Transbordeur.

Pain Magazine

Réunissant le groupe lavallois Birds in Row et le duo Maelstrom & Louisahhh, Pain Magazine est la collision entre le post-harcore et la techno indus, une fusion fulgurante et instinctive.

Notre avis : Pain magazine n'est pas une simple rencontre pacifiée entre deux esthétiques : c'est une collision frontale, une conflagration où s'entrechoquent la rudesse douloureuse de Birds in Row et la froideur industrielle de Maelstrom & Louisahhh. Leur musique déploie une énergie capable de ravager l'espace et le temps. Cette brutalité n'est toutefois jamais gratuite mais reflète et sculpte les thématiques qui traversent le projet : l'antagonisme d'un monde extérieur gouverné par la violence et l'avidité, face aux conflits intérieurs qui rongent les corps et les psychés.

Steph Strings + Emma Castellino

Entre blues, folk, influences celtiques et rythmiques percussives, Steph Strings crée des récita musicaux portant sur la nature, les émotions et l'aventure, le tout porté par un jeu de guitare au doigt plein d'énergie. La Lyonnaise Emma Castellino se chargera de la première partie, avec son univers pop/folk anglophone duquel elle tire une musique authentique et introspective, influencée par Sam Fender, Phoebe Bridgers et Lizzy McAlpine.

Tame Impala

Le printemps 2026 marquera le retour sur les routes pour Tame Impala, qui entamera une tournée à travers l'Europe, qui s'arrêtera notamment par Lyon, à la LDLC Arena, six mois après la sortie de son cinquième album Deadbeat.

Infected Rain + Butcher Babies + Black Spikes

Soirée en triptyque sous le signe du metal sous plusieurs formes avec Infected Rain, qui combine nu metal, metalcore et groove metal dans un style à la fois agressif et atmosphérique, Butcher Babies et leur metal moderne entre thrash, groove et attitude, ainsi que Black Spikes, qui ouvriront la soirée avec un son tranchant mêlant modern metal, metalcore et death metal mélodque.

Stare at the fire + ChessTown + Wat3rf4ll

Entre metalcore et metal progressif, les Lyonnais de Stare at the fire, les Stéphanois de ChessTown et les Mâconnais de Wat3rf4ll feront trembler les murs du Toï Toï toute la nuit, avec des sons lourds et atmosphériques.

James K

Grâce à son approche éclectique et expérimentale de la production, James K redéfinit constamment son identité musicale mêlant production, conception sonore et art visuel, et explore des thèmes liés à l'identité et au soi numérique. Quelques mois après la sortie de son dernier album Friend, la voici sur la scène du Transbordeur.

Miserere Luminis + Détresse + Stories Bones Tell

Deux ans après leur dernier passage au Rock'n Eat, , les Québécois de Miserere Luminis sont de retour pour la sortie de leur troisième album. Ils seront accompagnés de Détresse, un an après la sortie de leur dernier album Pessimismes. Les Lyonnais de Stories Bones Tell complètent cette affiche pour une soirée sous le signe du black metal.

Notre avis : Le trio québécois, après les deux premiers chapitres de son œuvre obscure Miserere luminis (2009) et Ordalie (2023), vient de produire Sidera, opus qui s'impose comme une masse sonore d'une précision ciselée. Leur black atmosphérique, d'une intensité incisive, délaisse la brume pour une noirceur de résonance, creusée dans la matière même du son. En cinq pièces d'environ dix minutes chacune, le groupe articule une matière profondément expressionniste, et dont le maximalisme laisse affleurer, en fragments épars, des contours progressifs, heavy, ambient et post-rock.

Primitive man + Kollaps

Pionniers du doom et du sludge, Primitive man déabrquent au Rock'n Eat pour venir à la rencontre du public lyonnais, un an après la sortie de leur cinquième album Observance. La première partie sera assurée par Kollaps et leur post-indus.

Notre avis : Laisser tourner un disque du trio étatsunien n'évoque en rien les gestes vortiqueuses d'une danse, mais plutôt l'attraction tragique d'un tourbillon marin. Observance, dernier opus d'un des groupes les plus massifs du panorama contemporain, ne déroge pas à la règle : sept pièces étirées, parfois jusqu'à quatorze minutes, qui s'imposent comme de véritables expériences nocturnes. S'en approcher, c'est accepter d'être mis à vif, de traverser la nuit sachant ne jamais pouvoir revenir en arrière. Ici, nul espoir, nulle lumière, aucune catharsis : la musique creuse et engloutit.

Doppler + Dirty Harry

Après quinze ans de silence discographique, le groupe Doppler est de retour avec un nouvel album, Pourquoi ce disque ?, dont ils célèbreront la sortie sir la scène du Périscope, accompagnés d'un DJ set par Dirty Harry.

Notre avis : On croyait leur trajectoire figée dans une archive, mais certaines forces ne se rangent jamais : elles se tassent, se minéralisent, pour resurgir ensuite sous une nouvelle forme, irréductible. La release party au Périscope, coup d'envoi du nouveau tour, est l'occasion pour le trio culte lyonnais de dévoiler des nouvelles stratégies de tension sonore marquées par la nécessité d'apparaître. Ce qui, pour nous toutes et tous, relève d'une heureuse - et bruyante - fortune.

The gathering et Anneke Van Giersbergen

À l'occasion des trente ans de leur album culte Mandylion, The Gathering entamera une grande tournée européenne passant notamment par la Rayonne. Anneke van Giersbergen, vocaliste emblématique du groupe, sera également de la partie pour faire revivre la magie des morceaux de l’album.

Odezenne + Yelle + Melba

Soirée en triptyque pour le premier samedi de l'édition 2026 des Nuits de Fourvière, avec à l'affiche Odezenne et leur mélange de rap, electronica, rock et chanson française poétique, Yelle et leur électro-pop, sans oublier Melba et sa pop solaire influencée entre autres par Indila, Rosalía, Tsar B et Lo-Fang.

Vanessa Paradis + Billie

Sept ans après son dernier passage aux Nuits de Fourvière, Vanessa Paradis invite à célébrer avec elle Le Retour des beaux jours, son huitième album sorti l'année dernière. L'occasion de découvrir l'artiste sous un nouveau jour, plus axé soul, où les mélodies capiteuses se déploient naturellement. La première partie sera assurée par Billie, qui orchestre la rencontre entre des influences anglo-saxonnes et une langue française sensible à travers un rock nerveux et romantique.

Jack White + Treaks

Huit ans après son dernier passage aux Nuits de Fourvière, Jack White est de retour sur la scène du grand théâtre romain pour un concert sous le signe de son dernier album No Name, sorti en 2024, marquant son retour à un son renouant avec le blues brut des White Stripes. Les Nantais de Treaks s'occuperont de la première partie, avec leur rock survolté, naviguant entre techno, noise et post-punk.

Sébastien Tellier + Giorgio Poi

Sorti en janvier, Kiss the beast, le septième album de Sébastien Tellier, se joue une fois de plus des frontières entre pop, électronique et folk et décide d'emmener synthétiseurs, cordes et mélodies vers un nouvel horizon plus grandiose. Fort de ce nouvel opus dans sa discographie, le voici sur la scène des Nuits de Fourvière. Giorgio Poi, venu tout droit d'Italie, se chargera de la première partie avec ses morceaux où mélodies pop, surréalisme et poésie se côtoient pour un résultat léger et mélancolique.

Eddy de Pretto

L'édition 2026 des Nuits de Fourvière sera le théâtre d'un concert inédit d'Eddy de Pretto, car chorégraphié par Maud Le Pladec, directrice de la danse pour la cérémonie des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, aujourd’hui à la tête du CCN – Ballet de Lorraine. Au fil des chansons, l'écriture rythmique et tendue du chanteur se retrouve prolongée par la danse, et les corps se rapprochent, se frôlent et se perdent dans le groupe.

Camille

Vingt ans après la sortie de son album Le Fil, Camille s'associe avec l'Opéra de Lyon pour un concert revisitant sa discographie sous forme symphonique, de quoi ouvrir de nouvelles perspectives sur un répertoire représentant cinq albums et quelques incursions au cinéma.

Pulp

Vingt-quatre ans après la sortie de leur dernier album, les vétérans de Pulp ont fait leur grand retour en 2025 avec l'arrivée de More, leur huitième album. Les voici maintenant sur la scène des Nuits de Fourvière, avec toute l'énergie de leurs débuts malgré leurs cinquante ans d'existence.

Agnes Obel + Quatuor Debussy

En quatre albums, Agnes Obel a creusé le sillon d’une musique où les mélodies, le piano, les harmonies vocales et les cordes convoquent autant l'influence des minimalistes américains que son goût pour l’expérimentation et l’électronique. La voici de retour au grand théâtre de Fourvière, pour son quatrième passage aux Nuits, avec le quatuor Debussy en première partie.

Darkside

Aux frontières du rock, de l’électro et du groove, le trio Darkside a sorti son troisième album en février 2025. Comme un grand huit au ralenti, leur musique mélange des influences dub, funk, rock progressif, pop, jazz et house. Suuns, les représentants du kraut rock québécois, seront présents pour assurer la première partie, deux ans après la sortie de leur sixième album The breaks.

Wet Leg + Lambrini Girls

Entre rythmique et guitares nerveuses héritées du post-punk, textes sarcastiques et voix flegmatique, le quintet Wet Leg est de retour depuis juillet dernier avec Moisturizer, son second projet, un album de chansons d’amour frénétiques et de ruptures cinglantes, plus percutant et mélodique. Le duo féminin Lambrini Girls s'occupera ce soir-là de la première partie avec sa formule punk pour continuer à bousculer les conventions, près d'un an après la sortie de leur premier album Who let the dogs out.

Lorde

Sorti l'été dernier, le quatrième album de la néozélandaise Lorde, intitulé Virgin, propose une pop remaniée pour l'artiste, plus minimaliste et percussive. Dans le sillage de ce nouveau projet, la voici sur la scène des Nuits de Fourvière, dans le clair-obscur d’un nouveau show lumineux.

Asaf Avidan + Mina Tindle

Quelques mois après la sortie de son cinquième album Unfurl, Asaf Avidan monte sur la scène des Nuits de Fourvière pour un show dans lequel il s'impose en tant que crooner pour projeter des textes denses dans un tourbillon de cordes et cuivres. La première partie sera assurée par Mina Tindle et sa voix soul, qu'elle pose sur des orchestrations à la fois opulentes et finement ouvragées.

Charlotte Cardin

Venue tout droit du Québec, Charlotte Cardin fabrique une pop aux accents électroniques et soul, un mélange qui lui a valu le succès au-delà des frontières canadiennes. Dans le sillage de son dernier single The way we touch, sorti en mars 2026, elle monte sur la scène du grand théâtre de Fourvière avec tout un arsenal de chansons personnelles, sensibles et modernes.

The divine comedy

Associant le piano, le clavecin, les cordes et le cor à une écriture fine à une époque où le grunge et la britpop régnaient sur le monde, Neil Hannon a su trouver la bonne formule, comme en attestent sa douzaine d'albums dont le dernier,  Rainy Sunday afternoon, sorti en septembre dernier, qu'il viendra défendre sur la scène des Nuits de Fourvière.