Danse : événements à venir

Rodéo

Mise en scène de Léa Drouet, Eli Mathieu-Bustos et Juliette Chmielarz, mise en scène de Camille Louis. Inspirée par la crise du Covid en 2022, cette création de Léa Drouet est une traversée du corps intime au corps social entre Villeurbanne et Bruxelles, composée de fragments et de récits composant un paysage scénique brumeux, où trois performeur·euses excavent des mémoires lors d’une veillée mêlant parole, son, lumière, fumée et corps.

Mirages et tendresses

Texte, chorégraphie et mise en scène d'Ivana Müller, 1h10, dès 10 ans. À partir de matériaux simples comme la laine et le bois, un espace fragile prend forme grâce aux gestes, à l’attention et à l’entraide entre les danseur·ses, pour proposer un moment de partage et de ressourcement où le faire ensemble devient une manière de résister à l’isolement et de réinventer le commun.

Beauséjour

Chorégraphie de Mourad Merzouki, par la compagnie Käfig, 1h, dès 7 ans. Avec humour et poésie, le chorégraphe Mourad Merzouki met en mouvement des corps vieillis et interroge le temps qui file et défie. En leur faisant danser du hip-hop, une danse généralement associée à la jeunesse, il créé une vision renouvelée du beau, où la danse est universelle et transgénérationnelle.

Gesualdo Passione

Chorégraphie d'Amala Dianor, avec les chanteur·euses des Arts Florissants, 1h15. En dialogue avec quatre danseurs et danseuses imprégnés de la physicalité du Christ et de ses souffrances, six chanteurs et chanteuses interprèteront a cappella des airs issus du répertoire du compositeur italien Carlo Gesualdo, permettant à leurs camarades de déployer une danse oscillant entre élasticité et tension, nourrie d’une multiplicité de techniques et de styles.

60 secondes / 60 minutes

Sur scène, trente personnes issues de toutes les disciplines disposent de 60 secondes pour partager une intervention courte, pouvant aller du chant au geste en passant par le texte, l'image, le son ou le mouvement autour d’une même question : « Qu’est-ce qui te motive à te lever le matin ? ».

Dance People

Chorégraphie d'Omar Rajeh et Mia Habis, 1h40, tout public. Avec cette création, Omar Rajeh et Mia Habis invitent à bouger, créer et échanger ensemble dans une expérience collective et explosive qui explore nos façons d’être ensemble aujourd’hui et questionne les rapports de pouvoir, la démocratie et la culture.

Quatre-quarts

1h15, dès 15 ans. À travers quatre interventions mêlant performances artistiques et regards académiques, l'association Prizmi met à l'honneur la gentillesse en se demandant si sa force est essentielle, au croisement des arts, des idées et des corps en mouvement.

Heartquake

Chorégraphie d'Ekin Tunçeli, 45 min, dès 10 ans. Partant de la Turquie et de l'activité sismique de ses territoires, la nouvelle pièce d'Ekin Tunçeli déploie une réflexion sur la manière de vivre au rythme de l’instabilité, entre perte et reconstruction, tout en explorant via le mouvement comment persister, imaginer l’avenir et créer des liens malgré l’effondrement continu.

Le Sacre du Printemps

D'après Igor Stravinsky, chorégraphie de Roger Bernat, 1h, dès 12 ans. Créée en 2010, cette réinterprétation su Sacre du Printemps de Stravinsky par Roger Bernat interroge les mécanismes de décision et d’autorité et explore nos comportements collectifs tout en révélant la fragilité et la force des dynamiques sociales contemporaines.

Bless the sound that saved a witch like me

Chorégraphie de Benjamin Kahn, 1h, dès 12 ans. Souvent censuré ou ignoré, le cri est transformé dans cette création en une matière artistique propre réveillant ce que nous avons de plus instinctif, ente rage, plaisir ou douleur. À travers un voyage physique et sonore, le public est invité à ressentir et partager cet élan vital, qui résonne dans le contexte des crises géopolitiques, idéologiques et écologiques.

La cité bouge

Par la compagnie Relevant, 1h, tout public. La compagnie Relevant investit la verrière des Subs et la transforme en une scène vivante pour une performance commençant comme un solo se déployant peu à peu comme une grande performance collective réunissant artistes et public dans le même élan.

Pode Ser

Chorégraphie de Leïla Ka, 15 min, dès 6 ans. À travers une danse de désarroi et de combat,  Leïla Ka explore dans cette création la difficulté d’être soi-même à travers une exploration corporelle des rapports à soi, à l’autre et à la société, mêlant différents univers chorégraphiques, le tout avec un mouvement brut et engagé.

Kms of resistance

Chorégraphie de Mehdi Dahkan, 40 min, dès 8 ans. Inspirée par la tradition orale marocaine de l'Aïta, qui portait les messages de résistance sous le Protectorat, cette pièce de Mehdi Dahkan transpose ce langage dans un présent où la parole peut être censurée en mettant en scène deux interprètes transformant l’air en énergie chorégraphique et sonore.

Soul(s) Power

Chorégraphie de Hamdi Dridi, 50 min, dès 12 ans. DJ, danseur et manipulateur sonore, Hamdi Dridi crée un univers nomade où musique et corps dialoguent en transformant les vinyles et leurs sons en matière chorégraphique pour créer une célébration musicale et dansée de l’être ensemble.

Rencontres improvisées

Chaque jour, pendant trente minutes, cinq à six artistes de disciplines différentes se retrouvent pour créer une œuvre entièrement improvisée, sans répétition, dans un cadre simple et limité qui ne se reproduira jamais.

Delay the Sadness & House

Chorégraphies de Sharon Eyal, par le ballet de l’Opéra de Lyon, 2h. Avec cette soirée, deux créations de la chorégraphe Sharon Eyal se retrouvent pour la première fois sur scène. La première, Delay the Sadness,  interroge l’équilibre délicat de nos émotions et la manière dont nous les traversons. La seconde, House, dépeint un monde en crise, au fil de séquences de groupe et de solos qui se font écho, s'entrechoquent et fusionnent.

Extra Bal, un karaoké de la danse

Chorégraphie de Philippe Decouflé, par la Compagnie DCA, 3h, dès 8 ans. Pour sa nouvelle création, Philippe Decouflé s'associe à la Compagnie DCA pour se demander comment ressembler à une danse et quels habits, gestes, postures ou expressions permettraient d'arriver à ce but. À travers une vaste galerie de personnages, ils passeront de genre en genre, du plus populaire au plus pointu, pour créer un « karaoké » de la danse riche en surprises et fantaisies.

Le Lac des cygnes

D'après Tchaïkovski, chorégraphie d'Angelin Preljocaj, 1h50. Créée en plein confinement de 2020, cette réinterprétation pour vingt-six danseur·euses du classique de Tchaïkovski reste fidèle à sa trame originelle, simplement convertie aux problématiques de notre époque : Rothbart y a de nouvelles motivations, à savoir exploiter un gisement d’énergie fossile, ce qui l’amènera à transformer en cygne la jeune Odette.

Cercles

Fruit de quatre jours d’un atelier où 200 danseuses et danseurs de tous horizons ont travaillé avec le chorégraphe Boris Charmatz, ce spectacle se focalise sur la ronde, une forme qui traverse l’histoire des danses, des folklores les plus lointains aux plus contemporains pour offrir un tableau d’une humanité au travail, solidaire et diverse.

Ball & Afterball

Pour l'édition 20026 d'Intérieur Queer, le festival fusionne son ball et son afterball en un évènement, toujours ouvert à tous·tes, et dans lequel tout le monde pourra s'affronter face à un jury composé de Giselle Revlon, Paulinah Gorgeous Gucci, Charly Gaultier Brown, Kiara Balenciaga et Wicked Comme des Garçons. La soirée sera également entrecoupée de performances et de sets d'Oshumaré, Octo Octa, Vinii Revlon, Robert Owens et Cakes da Killa.

Orchestre vide, longing for you

Chorégraphie et mise en scène d'Habib Ben Tanfous, 1h20, dès 14 ans. Au cours d'une soirée karaoké, cinq personnages aussi éclectiques que singuliers se racontent et dévoilent leurs propres failles à travers les mots de chansons d’une époque qu’elles et ils n’ont pas connue, entre mouvement et silence, transformant le corps en un instrument qui révèle l’invisible.

Le bal de Paris

Chorégraphie de Blanca Li, 1h15, dès 13 ans. Pour fêter ses 90 ans, le théâtre Théo Argence s'associe aux Nuits de Fourvière et propose un grand bal numérique. Équipé de casques de réalité virtuelle, le public devient partie prenante du spectacle, guidé par deux danseurs jouant les rôles principaux. Au rythme des tableaux qui se succèdent, les interprètes leur font découvrir différentes danses, allant de la valse au cancan.

Shangwe, le bal

Chorégraphie de Wanjiru Kamuyu, 3h. Pour célébrer le 14 juillet, les Subs et les Nuits de Fourvière donnent carte blanche à la chorégraphe Wanjiru Kamuyu, qui crée pour l'occasion un espace de célébration, de partage et de résilience joyeuse, inspiré des danses d’Afrique de l’Est et des fêtes communautaires contemporaines pour célébrer le vivant à travers les générations.