Dub, reggae, animation japonaise, visites nocturnes, théâtre en solo ou BD qui s'écharpent, la ville multiplie les prétextes pour sortir malgré l'hiver. Tour d'horizon des rendez-vous à ne pas rater cette semaine à Lyon.
Pour ouvrir 2026, La Kermesse underground donne carte blanche à l'agence lyonnaise 2 Sides pour une dubastyle session. Highbudub sound, Leruja, Dubfact, Soul vibes et Nin's OHM posent le décor d'une soirée entre sound system et electro. Au Rock'n'eat. De 20h à 4h.
Tarif : 8, 99 à 12, 99 €
À la nuit tombée, la serre tropicale du jardin botanique du parc de la Tête d'or se visite sous un autre jour, ou plutôt sous une autre pénombre. Lampe torche en main, la visite invite à observer les plantes à travers ce qui les structure autant que ce qui les nourrit, la lumière, son rôle, ses manques, ses variations. À partir de 18h.
Tarif : 6 €
Chaque année, le festival Mutoscope met en avant six courts-métrages qui sortent du lot, qu'ils soient étranges, audacieux ou simplement différents. L'ouverture ce vendredi mise sur la musique : des films courts qui font taper du pied, d'autres qui font fredonner des airs accrocheurs. À 20h au Comœdia.
Tarif : 8 €
Direction le bar à vin Turbine fidèle à sa formule simple et efficace. Une soirée vinyles only où le ska, le rocksteady et le reggae tiennent la barre, avec quelques détours plus rugueux pour les oreilles curieuses, de la soul au punk. Autour des platines, des sélections soignées, à table une cuisine maison, au bar des boissons bien choisies. À partir de 17h.
Tarif : entrée libre
Double séance japonaise au cinéma Lumière Terreaux, avec deux visions majeures de l'animation. D'abord Metropolis de Rintaro, adaptation du manga d'Osamu Tezuka, où la ville moderne se pense déjà comme un organisme politique, traversée par la question des corps artificiels et de leur place. Puis Paprika de Satoshi Kon, vertige pop et psychédélique, souvent cité comme l'une des influences directes d'Inception, brouillant les frontières entre rêve, image et réalité avec une liberté toujours intacte. À partir de 20h.
Tarif : 12 €
La Fourmilière reçoit Freakistan, DJ et pilier du Voilaaa sound system. Aux côtés de Patchworks et de Pat Kalla, il a façonné une manière très personnelle de faire dialoguer musiques africaines et caribéennes, entre funk afro-latin, soul, disco et rythmes atlantiques. À partir 21h.
Tarif : gratuit
La Commune transforme son comptoir en agora pour débattre d’un pilier de notre société : l'école. La discussion glisse de son rôle historique à ses usages actuels, entre transmission des savoirs et reproduction des modèles dominants, avec un détour par la place des médias dans le débat démocratique. De 18h30 à 20h30.
Tarif : prix libre sur inscription
Le Taille-Crayon lance un format hybride avec le Studio Blauhai pour des séances de modèle vivant musical. Deux sets de 45 minutes où un duo ou un trio de musicien·nes joue en direct, pendant que les poses se renouvellent pour nourrir les dessins. À partir de 19h.
Tarif : gratuit
Le festival Seul.tou revient pour sa troisième édition pour trois semaines de seul·es en scène au Théâtre de l'Élysée. La programmation va chercher du côté du théâtre contemporain avec des pièces comme Cerveau de pauvre de Léa Porracchia ou le travail de Myriam Boudenia avec Diptyque. Une exploration des solitudes contemporaines déclinée en sept propositions fortes. À 19h30.
Tarif : 25 €
L'Aquarium ciné-café revient avec son format BD bagarre où trois chroniqueur·ses défendent chacun une BD, un manga ou un comics, dans un format de débat rythmé par quelques jeux entre les rounds. pour cette première de l'année et consacre cette nouvelle édition à la science-fiction avec Loris qui plaide pour la BD Drome de Jesse Lonergan (404 Éditions), Laureline pour le roman l'Idéal de Baptiste Chaubard et Thomas Hayman (Sarbacane), Flo pour le manga Ish & Mima de Jules Naleb (Kinaye). Dès 20h.
Tarif : gratuit hors adhésion
