Un ticket pour l'espace au Ninkasi

Jack is Back + Ross + Vinzzo + Waxmine + Andria + Crowd Control + Minorah + Wanda De Lullabies

Ninkasi Gerland

ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement

2019 fut une année spatiale ou ne fut pas. On a pu le constater au cinéma avec des films comme Ad Astra, Proxima, le what the fuck cosmique sino-netflixien The Wandering Earth (où l'on propulse la Terre, au moyen de réacteurs nucléaires pour voir si l'infini est plus noir ailleurs) et bien sûr le documentaire Apollo 11.

Car oui cette année célébrait les premiers pas de l'humain sur la Lune — enfin surtout de Neil Armstrong car l'humain a surtout regardé ça à la télé — et même le lancement officiel du tourisme galactique — le Louvre c'est so XXe siècle — avec Virgin Galactic (même si le premier touriste spatial fut en 2001, le milliardaire Dennis Tito).

Toujours au taquet sur les tendances, le Ninkasi a flairé là l'occasion non pas de lancer la première bière de l'espace — pourquoi embrasser l'infini quand on brasse à Tarare ? — mais de donner au thème de son traditionnel et très couru réveillon du 31 — le meilleur de France selon les syndicats — une résonance intergalactique en transformant le Ninkasi Gerland en ISS. Quatre salles, quatre atmosphères : le Kafé (Spacecraft avec DJ Waxmine et Andria), le Kao (Éclipse avec la techno house de Happiness Therapy et le Vjing d'ABEM), le Klub (Orbitale avec DJ Vinzzo) et un chapiteau extérieur en guise de sortie extra-véhiculaire avec DJ Ross.

Et s'il vous prenait l'envie de vous en mettre plein le sas de décompression, un menu pour le coup très éloigné des rations de l'espace est proposé.

2020 : le Réveillon de l'espace
Au Ninkasi le mardi 31 décembre

pour aller plus loin

vous serez sans doute intéressé par...

Mercredi 1 août 2018 Le cinéma taïwanais en prises de vues réelles connaissait un maître en la personne Ang Lee ; se pourrait-il qu’il se soit trouvé avec Sung Hsin-Yin son équivalent dans le domaine de l’animation ?
Vendredi 25 janvier 2013 Des personnages borderline dans une comédie romantique dont la mise en scène s’autorise à son tour toutes les hystéries visuelles : David O’Russell fait dans le pléonasme et l’emphase pour camoufler sa progressive absorption par la norme...

Suivez la guide !

Clubbing, expos, cinéma, humour, théâtre, danse, littérature, fripes, famille… abonne toi pour recevoir une fois par semaine les conseils sorties de la rédac’ !

En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies destinés au fonctionnement du site internet. Plus d'informations sur notre politique de confidentialité. X