Humour, expérience, musique : la Loire s'offre des grands noms

Spectacles | Après un an et demi de fermeture, les grandes salles de la Loire ont récemment rouvert leurs portes, avec, à la clé, une succession de têtes d’affiche, qui jalonnent les programmations jusqu’au printemps 2023. Coup d’œil sur ce qui nous attend.

La rédaction | Mercredi 20 octobre 2021

Jean-Louis Aubert

Après avoir pris la route des festivals cet été, Jean-Louis Aubert a entamé ce mois-ci une tournée des Zéniths, qui s'arrêtera à Saint-Etienne le 25 novembre, en report de la date initialement prévue en mars 2020. Quelques centaines de places sont encore disponibles en gradins, auprès des points de vente habituels.

Jean-Louis Aubert, Olo Tour, le 25 novembre à 20h au Zénith de Saint-Etienne

Alain Souchon

Il s'agit là-aussi d'une date prévue en 2020, maintes fois repoussée. Alain Souchon, qui sortira un best-of début novembre, présentera son dernier album, Âmes fifties, le 1er décembre au Scarabée de Roanne. Quelques places assises sont là-encore disponibles.

Alain Souchon, Ici et là, le 1er décembre au Scarabée de Roanne

Muriel Robin

La dernière fois qu'elle s'est produite dans la région, c'était au tout début de l'année 2020. Acclamée au Zénith avec Et Pof, sorte de back in a days rassemblant tous ses plus grands sketches, Muriel Robin y régalera de nouveau ses fans de la première heure, après être passée par le Scarabée de Riorges.

Muriel Robin, Et Pof, le 16 janvier au Scarabée de Roanne-Riorges et le 10 février au Zénith de Saint-Etienne

Patrick Bruel

Lui qui a pour habitude de se retrouver devant des publics reprenant par chœur le moindre de ses couplets risque d'être servi : en 2022, Patrick Bruel se produira en acoustique, guitare à la main. A voir, à écouter, et donc à chanter au Scarabée.

Patrick Bruel en acoustique, le 17 mars à 20h au Scarabée de Roanne-Riorges (ouverture e la billetterie le 25/10 à 10 heures)

Bernard Lavilliers

L'entendre en terres stéphanoises est toujours un événement. En 2022, Bernard Lavilliers repart en tournée, pour présenter Sous un énorme soleil, un album qui sortira au début du mois de novembre et sur lequel s'invite un duo avec lequel il partage ses racines : les frangins de Terrenoire, avec lesquels il partage un titre qui parle… De Saint-Etienne. A voir au Zénith

Bernard Lavilliers, le 26 mars au Zénith de Saint-Etienne

Messmer

Autres soirs, autre style, tout aussi fascinant néanmoins : hypnotiseur de renom, Messmer a fait de son don un spectacle, qui propose aux spectateurs une véritable expérience. Deux dates sont prévues dans la Loire à la fin de l'hiver.

Messmer, Hypersensoriel, le 16 février au Zénith, et le 23 mars au Scarabée

M

Complet en quelques minutes pour la date qu'il assurera au Fil en avril, -M- se lancera à l'assaut du Zénith de Saint-Etienne en octobre prochain.

De quoi se laisser le temps de prendre ses places… N'attendez pas trop quand même, les tickets pour voir l'homme aux cheveux pointus et aux doigts d'or s'arrachent comme des petits pains.

M, le 6 octobre 2022 au Zénith de Saint-Etienne

Et aussi…

  • Vianney, le 11 décembre au Zénith
  • Grand Corps Malade, le 25 mars au Zénith
  • Julien Doré, le 7 octobre 2022 au Zénith

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La Claque des Ambassadeurs

Ecrans | Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Toscane et Maëlem du lycée Fauriel nous parlent de leur « Claque » du mois, L’Evénement, de Audrey Diwan

La rédaction | Mardi 30 novembre 2021

La Claque des Ambassadeurs

L’avis de Toscane Anne est brillante, elle étudie les lettres et rêve de devenir écrivaine. Mais un jour, Anne tombe enceinte. L’avenir s’obscurcit, le compte à rebours est lancé. Durant une heure quarante, l’on devient témoins de la lutte solitaire et silencieuse d’une jeune femme déterminée à reprendre le pouvoir sur son corps. Dans les années 1960, renoncer à la grossesse est illégal ; en parler c’est se heurter au rejet, se taire, c’est se condamner. Anne choisit de parler et encaisse : le silence et le rejet de ses meilleures amies, le mensonge et la manipulation d’un médecin malveillant, l’incompréhension et la déception de son professeur. Seule, elle s’engage sur le chemin sinueux de la liberté, sa liberté, celle de millions de femmes opprimées. Avec Anne, on passe par une vague de sentiments puissante, entre désespoir, impuissance et injustice. Mais si l’histoire d’Anne émeut et bouleverse, L’événement n’inspire pas de pitié. Bien au contraire, c’est plutôt l’espoir et une volonté féroce qui s’insufflent à la fin du film. Chaque réplique, chaque regard du personnage est un poing levé au nom de la liberté. Avec Anne, nous

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Statut : en couple

Donation | Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole présente actuellement une nouvelle expo dédiée à la donation récente du couple de galeristes Durand-Dessert, qui entre en dialogue avec la collection du musée.

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Statut : en couple

Extraordinaire, et tout à la fois totalement cohérente. Reçue récemment, la donation du couple de galeristes parisiens et collectionneurs Liliane et Michel Durand-Dessert au MAMC+ est de celles qui s’expliquent tout à fait logiquement… Même si son envergure revêt un caractère assez exceptionnel : 180 œuvres et une cinquantaine d’éditions, qui reflètent le parcours fou de deux amoureux des Arts au sens large du terme. De la part des Durand-Dessert, dont l’activité parisienne s’est étirée de 1975 à 2004, le soutien au Musée d'Art Moderne et Contemporain n’est pas nouveau : déjà, dans les années 80, le couple offrait au musée Le Crâne, de Gerhard Richter et L’Œil de Dieu, de Luciano Fabro, par engagement au profit d’une reconnaissance de ces artistes et de leurs courants artistiques, alors très largement sous-évalués en France. Passerelles Rien d’étonnant, donc, à ce que cet Œil et ce Cr&ac

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100ème!

édito | Tout comme de très nombreux employés du secteur privé, les membres de l’équipe du PB avaient eu un peu la frousse, lorsqu’en mars 2020, il avait fallu fermer (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

100ème!

Tout comme de très nombreux employés du secteur privé, les membres de l’équipe du PB avaient eu un peu la frousse, lorsqu’en mars 2020, il avait fallu fermer boutique, sans trop savoir quand on pourrait la rouvrir, et surtout, si on pourrait la rouvrir un jour. 22 mois plus tard, nous sommes donc forcément très heureux d’être encore là pour continuer à vous informer chaque mois avec notre journal. Dehors, les temps sont durs pour la presse. Un modèle économique qui s’est détraqué au fur et à mesure de la poussée de l’information sur Internet et des chaînes d’info 24/24, des lecteurs qui se détournent - parfois à raison -, des formats qui se transforment au rythme de l’apparition de nouvelles technologies qu’il faut apprendre à maitriser, malheureusement souvent à contre-temps… Et pourtant… Dans ce monde qui bouge et qui parfois marche sur la tête, jamais l’information de qualité n’aura été aussi importante… A l’aune de ses 10 ans, et avec ce 100e numéro, le Petit-bulletin réaffirme son cap : guider ses lecteurs au milieu de l’offre de culturelle à Saint-Etienne et alentours, faire part de ses coups de cœur, donner envie aux gens de sortir de chez eux et de rencontrer

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Pop vintage

Suave | Le trio franco-américano-espagnol Slim & The Beast s’est peu à peu éloigné du folk-rock acoustique de ses (...)

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Pop vintage

Le trio franco-américano-espagnol Slim & The Beast s’est peu à peu éloigné du folk-rock acoustique de ses débuts, pour développer et peaufiner une indie-pop des plus suaves. Les harmonies vocales ne sont pas sans rappeler The Beatles ou America (avec parfois quelques effluves de Bee Gees), sur des arrangements instrumentaux plus actuels. On pense parfois aux quatre Versaillais dans le vent de Phoenix ou aux Australiens de Parcels. Actuellement en pleine tournée européenne, Slim & The Beast vient de sortir Billie, son tout nouvel EP. Slim & the beast, mardi 14 décembre à 20h30 aux mardis du Grand Marais à Riorges

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Tignasse

jazz | Pianiste, compositrice et arrangeuse dans diverses formations très remarquées (dont le duo Watchdog et le trio Blast), Anne Quillier a (...)

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Tignasse

Pianiste, compositrice et arrangeuse dans diverses formations très remarquées (dont le duo Watchdog et le trio Blast), Anne Quillier a tourné pendant sept ans avec son propre sextet avant de former un tout nouveau groupe, Hirsute. Épaulée par Damien Sabatier au sax baryton, Pierre Horckmans à la clarinette basse, Michel Molines à la contrebasse et Guillaume Bertrand à la batterie, la musicienne livre des compositions à la fois tumultueuses et poétiques que le quintet acoustique sert avec une énergie magnétique. Hirsute, vendredi 10 décembre à 20h au Solar à Saint-Étienne

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L’ailleurs ici

Migrations | Co-construit et organisé par le réseau TRACES et nombre de ses partenaires, les Images Migrantes 2021 feront escale à (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

L’ailleurs ici

Co-construit et organisé par le réseau TRACES et nombre de ses partenaires, les Images Migrantes 2021 feront escale à Saint-Etienne du 3 au 5 décembre. Un événement destiné à questionner des enjeux liés à l’exil et à la migration, en s’appuyant sur la projection de films et documentaires. Après l’invocation d’images « spectaculaires », d’histoires « extraordinaires » pour traiter de ces questions, le cinéma et la réalisation de documentaires semblent aujourd’hui vouloir davantage s’intéresser à l’intime et au détail, entrant de fait dans une sorte de « normalisation » des représentations. De l’accueil des mineurs isolés à la question de l’hébergement, du droit des étrangers à l’interprétariat, 9 thématiques seront ainsi abordées au travers de la projection de 11 films, au Méliès Saint-François le vendredi soir, ainsi qu’à l’Amicale Laïque

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Vin donc prendre un verre !

Guide urbain | De la brouillasse à couper au hachoir, un froid gla-glaçant surtout si on a oublié ses gants, mais des loupiotes et des chants de Noël à tous les coins de rue : ambiance parfaite pour aller se faire un petit verre de vin chaud. Allez viens, on t’emmène (au vent).

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Vin donc prendre un verre !

Pour démarrer ce parcours stéphanois, rendez-vous sur le marché de Noël et son petit côté tradi (voire kitsch), qu’on aime aimer à cette période de l’année. Des Jingle Bells et des Douces Nuits qui sortent des transistors, des gaufres ou des sandwichs raclette, une grande roue, un traineau et du papier brillant… Toute une ambiance qui ne serait pas la même sans un arrêt au stand pour recharger ses batteries. Servi dans des gobelets en carton, le vin chaud ici n’est généralement pas le meilleur du monde, peut même être un brin tiédasse selon que l’on arrive au début ou sur la fin de la marmite… Mais présente tout de même l’avantage de coller parfaitement au cadre. Atout numéro 2 : les échoppes éphémères de la place Jean-Jaurès et de la place de l’Hôtel-de-Ville proposent un choix entre vin chaud blanc, rouge ou rosé. Bon, pour tout vous dire, nous, on n’a jamais trop senti la différence au goût, mais c’est peut-

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La Croisade : Au vert, les enfants !

Le Film du Mois | Un argument presque truffaldien dans un contexte de péril environnemental… Louis Garrel confirme la grâce et la force de son cinéma dans un conte moderne méritant d’être celui de Noël. Bravo !

Vincent Raymond | Mardi 30 novembre 2021

La Croisade : Au vert, les enfants !

Jeunes quadras parisiens, Abel et Marianne découvrent que leur ado Joseph a subrepticement vendu quantité d’objets leur appartenant depuis des mois pour financer un grand projet secret, auquel participe une internationale d’enfants désireux de prendre l’avenir de la planète en mains. La stupeur passée, et si Joseph leur avait ouvert les yeux ? Sale temps pour la planète, et triste époque pour le documentaire environnemental. Depuis que le drone permet de tourner des belles images écologiquement déculpabilisées des reliquats de la beauté du monde, les ciné-tracts concernants s’additionnent, s’empilent, s’entassent sur les écrans. Tous se veulent lanceurs d’alerte (ils n’ont pas tort : la maison brûle) ; tous s’estiment légitimes (ils ont raison : ils vivent sur Terre et c’est la seule planète habitable). Mais le cri qu’ils pensent singulier se noie finalement dans un brouhaha de hérauts du climat, de la nature, de la jeunesse-qui-s&rs

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Parallèle

Rap | Depuis 2018 et leur premier vrai projet commun Le Remède, les Ligériens An’Om et Vayn tracent leur sillon dans le vaste champ (...)

Niko Rodamel | Jeudi 2 décembre 2021

Parallèle

Depuis 2018 et leur premier vrai projet commun Le Remède, les Ligériens An’Om et Vayn tracent leur sillon dans le vaste champ de la french pop urbaine avec un rap mélodique très inspiré, à la croisée de la chanson et de l’électro. Ensemble, An’Om (chanteur-rappeur) et Vayn (compositeur-beatmaker) ont rapidement trouvé leur style avec des textes qui racontent des histoires du quotidien sur des ziques franchement bien foutues. Comme l’avait laissé deviner la sortie du titre et du très beau clip "Sous l’eau", le binôme sort cet hiver un album de quatorze titres, Parallèle, à découvrir en live sur la scène du Pax. An’Om et Vayn, jeudi 9 décembre à 20h30 au Pax à Saint-Étienne

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John fashion London

electro | Marquant son grand retour sur les soirées électro tardives, la SMAC stéphanoise s’associe à 1001 Bass pour (...)

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

John fashion London

Marquant son grand retour sur les soirées électro tardives, la SMAC stéphanoise s’associe à 1001 Bass pour un programme plutôt ambitieux en forme de marathon techno. Au programme : un before gratuit en centre-ville de 20h à 23h (Soggy Bottom, Club Spirit et Galibot), les concerts au Fil de 23h à 5h avec deux scènes electro techno acid et acidcore, puis deux after au Clapier et au F2 de 5h à 10h. Parmi les formations invitées de cette never ending night, citons en vrac Jacidorex, Legowelt, Submarine Fm ou encore les DJ’s parigots de Acid Arab. Tour à tour duo, trio et quintet, le groupe s’est imposé en dix ans à peine comme le pionnier de l’électro orientale, avec un mix très efficace de house et d’acid aux sonorités méditerranéennes. Acid Arab pour 1001 BASS, samedi 11 décembre, Le Fil à Saint-Étienne

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Que Wa ?

Surprise | Le MUR stéphanois n’en finit pas de s’offrir à tous les regards, avec déjà plus de 100 collages au (...)

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Que Wa ?

Le MUR stéphanois n’en finit pas de s’offrir à tous les regards, avec déjà plus de 100 collages au compteur : balaise. Chaque premier samedi du mois c’est la surprise à l’heure de découvrir une œuvre inédite dont on ne sait rien à l’avance. En décembre c’est au tour de The WA de s’y coller. Le travail de cet insaisissable artiste s'illustre le plus souvent par des interventions urbaines, des détournements qui parodient les codes de notre monde sérieusement absurde. Les derniers faits d’armes de The Wa ? Peindre des bunkers de la côte atlantique pour leur donner l’allure de cabanes gribouillées par des enfants, orner d’un faux rideau de théâtre (qui ne s’ouvrira jamais) Le mur du fond à Marseille, installer un matin d’été des moulages de visages humains sur les dalles de la place de la République à Paris, ou encore créer en pleine rue à Besançon une étonnante gerbe de déchets (shit storm), dégueulant d’

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Devil inside

Blues | Qu’on se le dise : à la Saint (Jack) Daniel, Feurs sera le temps d’une soirée la capitale du blues ! En (...)

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Devil inside

Qu’on se le dise : à la Saint (Jack) Daniel, Feurs sera le temps d’une soirée la capitale du blues ! En première partie du fameux one-man band sauvageon lyonnais They Call Me Rico, voilà l’occasion de découvrir et consommer sans modération The Chainsaw Blues Cowboys. Ce duo atypique célèbre une messe païenne (mais presque) à la gloire du blues & du rock n’ roll. Attention mon pote, ça dépote : James Chainsaw et Erich Chainsaw Zann balancent leurs tripes et toute leur énergie dans un endiablé dirty fuckin’blues teinté de gospel spirit, entre voix saturée et fiévreux riffs de guitares. Depuis leur formation en 2011, les deux brigands écument cafés-concerts, salles et festivals dans l’espoir de convertir toujours plus de fidèles, alléluia ! They Call Me Rico + The Chainsaw Blues Cowboys, samedi 11 décembre à 20h30, Le château du Rozier à Feurs (Tennessee)

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Gravures

Médiéval | La Serre accueille une singulière exposition de Charlie Boisson, tout premier lauréat de la résidence de cocréation (...)

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Gravures

La Serre accueille une singulière exposition de Charlie Boisson, tout premier lauréat de la résidence de cocréation organisée en partenariat entre la Ville de Saint-Étienne et le Creux de l'enfer, centre d'art contemporain installé à Thiers. Diplômé de l’ESADSE en 2005, le plasticien a mené un projet de réinterprétation des moules destinés à la confection de pâtisseries médiévales : les moules à oublies. Prétexte pour interroger des savoir-faire techniques et artisanaux, quand les motifs et les symboles qui ornent les palettes forgées de l’ustensile évoquent l’univers de la société paysanne, avec ses coutumes et ses croyances. Charlie Boisson, Les moules à oublies, jusqu’au 8 janvier 2022 à la Serre à Saint-Étienne

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Irréversible

Théâtre | « - Il fallait en finir. - Mais pourquoi ? – Parce qu’on n’était rien. » Il et Elle vivent avec (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Irréversible

« - Il fallait en finir. - Mais pourquoi ? – Parce qu’on n’était rien. » Il et Elle vivent avec leurs enfants, prisonniers d’un quotidien difficile, abandonnés par une société qui se moque bien d’eux et de leur sort. Entre désespérance et raison glaciale, guidée par les cartes qu’elle interroge pour se convaincre du bien-fondé de ses funestes projets, Elle va provoquer le souffle de la bombe, l’inévitable, l’irrémédiable. Comment, autrement, aurait-elle pu continuer à résister face à l’absurdité du monde et l’anéantissement lent de l’existence ? Le Souffle de la Bombe, par la compagnie Zone Artistique à Défendre, jeudi 16 et vendredi 17 décembre au Chok Théâtre à Saint-Etienne

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Sacré

cirque | A la croisée du cirque et de la danse, la compagnie Recirquel, pionnière du cirque contemporain en Hongrie, livre avec My Land une (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Sacré

A la croisée du cirque et de la danse, la compagnie Recirquel, pionnière du cirque contemporain en Hongrie, livre avec My Land une performance épatante, repoussant les limites du corps humain. De corps à corps emmêlés aux jeux de contrastes entre ombre et lumière, accompagnés sur scène par des chants traditionnels et sacrés, sept acrobates plongent dans les racines de l’humanité pour raconter une histoire. La leur, la nôtre, celle du lien avec la terre d’origine, de la quête de l’Homme pour sa liberté. Mains à mains, jonglage, contorsions, acrobaties en tout genre : une plongée dans un univers sublimé par le mouvement chorégraphique. My Land, par la compagnie Recirquel, vendredi 10 et samedi 11 décembre au théâtre du Parc à Andrézieux.

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Par-delà les clichés

SCENES | Bruxelles, un jour de brocante, quelques années en arrière. Plasticien et vidéaste, Benoit Faivre et Tommy Laszlo tombent sur un (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Par-delà les clichés

Bruxelles, un jour de brocante, quelques années en arrière. Plasticien et vidéaste, Benoit Faivre et Tommy Laszlo tombent sur un album de photos de famille. Des images de Berlin, des photos d’enfance, de mariage. Tout l’album est consacré à l’existence d’une petite fille. Et puis… au beau milieu de toute cette vie racontée sans légende, une plage de sable avec, au loin, un drapeau nazi. Sur scène, au micro, Benoit et Tommy commentent en direct les images vidéo ramenées de leur quête à travers l’Europe pour reconstituer l’histoire de cette inconnue. Un spectacle qui mêle théâtre, documentaire, histoire et Histoire. Vies de papier, par la compagnie Bande Passante, le mardi 7 décembre à 20h30 à l’espace culturel LA Buire à l’Horme

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Féline

Doc | Après le carnet de voyage « Tibet, Promesse de l’invisible » et le livre de photos « Tibet, minéral animal (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Féline

Après le carnet de voyage « Tibet, Promesse de l’invisible » et le livre de photos « Tibet, minéral animal » du photographe Vincent Munier ; après l’ouvrage « La panthère des neiges » écrit par Sylvain Tesson et récompensé par le prix Renaudot en 2019, place à présent au film documentaire, au titre éponyme. Au cœur des hauts plateaux tibétains, le photographe entraîne l’écrivain dans sa quête de la panthère des neiges, animal emblématique mais rare et discret. Le 17 décembre au Méliès Saint-François, la projection du documentaire sera suivie d’un échange en salle avec l’association Tonga Terre d’Accueil. Ciné-échange La Panthère des neiges, de Marie Amiguet & Vincent Munier, vendredi 17 décembre à 20h30 au Méliès Saint-François à Saint-Etienne. Prévente à l’accueil du cinéma

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Gla-gla

Enneigé | Que fait-on, lorsque l’hiver arrive ? Un tigre qui a perdu ses rayures part en voyage pour les retrouver. Une mamie invente des histoires (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Gla-gla

Que fait-on, lorsque l’hiver arrive ? Un tigre qui a perdu ses rayures part en voyage pour les retrouver. Une mamie invente des histoires pour sa petite-fille à partir de ses cartons à souvenirs. Une enfant donne une grosse dose d’affection à un chien errant qui en avait bien besoin. Un hérisson ne retrouve plus son terrier et sa famille, enfouis sous la neige. Et un lynx bien curieux décide d’aller faire un tour en ville. En attendant la neige, ce sont 5 films d’animation courts, imaginés par 5 réalisateurs aux univers différents. Pour permettre aux enfants d’aller plus loin dans leur approche du cinéma, le Family organise le 22 décembre un atelier stop-motion autour de ce film… Encore plus efficace qu’un coin de cheminée pour se réchauffer. En attendant la neige, atelier stop-motion animé par François Lignier, mercredi 22 décembre à 16h au Family de Saint-Just-Saint-Rambert. A partir de 5 ans

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A la distrib'...

En coulisses | Chaque premier mercredi du mois, l’histoire est la même. En fin de matinée, Bernard et ses petites blagues sont toujours les premiers devant le box du PB. (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

A la distrib'...

Chaque premier mercredi du mois, l’histoire est la même. En fin de matinée, Bernard et ses petites blagues sont toujours les premiers devant le box du PB. « Je te charrie hein, ne le prends pas mal ». On le prend pas mal Bernard, on voit bien, que ton œil pétille… Puis le camion se gare. Le livreur décharge les palettes, les place sous le porche pour que les journaux tout juste sortis de l’imprimerie restent bien à l’abri si jamais il se met à venter/pleuvoir/neiger (#SaintéMonAmour). Ensuite, c’est au tour des autres distributeurs d’arriver. Le très discret mais charmant Louis, un peu caché sous sa casquette. Jean-Marc, force tranquille sur lequel on peut toujours compter. Sylvette, avenante, sourire accroché aux lèvres. Et enfin Sandrine, douce et méticuleuse. Chacun charge des piles de Petit-Bulletin dans sa voiture, et se met alors en route pour la distribution dans les secteurs dont il a la responsabilité… 20 000 exemplaires. 2 jours et demi. 250 présentoirs à approvisionner. Et pour tout ça… 5 employés modèles. Lucky PB.

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Arc-en-ciel

Festival ciné | La 17ème édition de Face à Face, festival stéphanois du film LGBTI+, promet cette année encore trois jours (...)

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Arc-en-ciel

La 17ème édition de Face à Face, festival stéphanois du film LGBTI+, promet cette année encore trois jours intenses avec du ciné, de la danse, de la musique et par-dessus tout de la bonne humeur ! Côté cinoche, le programme est plutôt alléchant avec 12 longs métrages (dont 5 avant-premières) et 17 courts métrages présentés lors de la 9ème nuit du court. La soirée d’ouverture donnera le ton avec la projection du cultissime Kinky Boots de Julian Jarrold, sorti en 2005 puis adapté en comédie musicale en 2013. Parmi les nombreux invités citons Pier & Flo, auteurs-compositeurs-interprètes du groupe Cassandre, la danseuse queer Lasseindra Ninja qui animera une Master Class de voguing, ou encore une partie de l’équipe de la série Les Engagés : seront présents le scénariste et co-réalisateur Sullivan Le Postec, ainsi que les acteurs Claudius Pan et Adrian De La Vega. Les spectateurs pourront en effet découvrir en avant-premiè

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Ultime érection

Caustique | L’existence dont certains rêvent, Jacques Rainier l’a entre les mains : riche industriel approchant la soixantaine, (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Ultime érection

L’existence dont certains rêvent, Jacques Rainier l’a entre les mains : riche industriel approchant la soixantaine, l’homme vit une brûlante passion avec une jeune femme de trente ans de moins que lui. Sauf qu’un beau jour, Jacques se met à douter, au point de remettre en cause sa propre identité et de foutre en l’air son rapport aux autres : l’impuissance pourrait-elle le guetter ? En explorant la fragilité de l’homme face à la représentation du masculin, et l’appréhension du déclin de la virilité, cette œuvre de Romain Gary se pose en critique acerbe d’une société capitaliste qui nie le vieillissement, et exalte la suprématie du mâle en perpétuelle quête pour le pouvoir. Au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable, d’après l’œuvre de Romain Gary, par la compagnie Le Bruit des Couverts, jeudi 2 décembre à 20h à la Maison de la Culture de Firminy

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HAWK-I détaille Orion

Orion | Par le médiateur scientifique du planétarium

La rédaction | Mardi 30 novembre 2021

HAWK-I détaille Orion

Cette image spectaculaire nous plonge au cœur de la grande nébuleuse d'Orion, joyau de nos nuits hivernales. Elle résulte de la combinaison d'une multitude de poses effectuées grâce à l'instrument HAWK-I (High Acuity Wide-field K-band Imager), installé sur le télescope Yepun de 8 mètres de diamètre du Very Large Telescope (Chili). L'instrument, refroidi à -168°c, observe dans le proche infrarouge les étoiles les plus froides et les planètes. C'est l'une des images les plus détaillées de cette zone de formation d'étoiles qui révèle plus d'objets de masse planétaire et faiblement lumineux que prévu.

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Mots sur maux

Dans la tête | Il y a le conflit, et puis, il y a les conséquences du conflit. Celles que l’on voit : occupation des terres, du ciel, des (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Mots sur maux

Il y a le conflit, et puis, il y a les conséquences du conflit. Celles que l’on voit : occupation des terres, du ciel, des logements, de l’eau. Et puis, celles qu’on ne voit pas : occupation de l’espace mental, maladies psychiques, troubles de la personnalité. Psychiatre, psychothérapeute et auteure palestinienne, Samah Jabr écoute, soigne et retranscrit les souffrances invisibles de ceux qui subissent la colonisation. Schizophrénie, bipolarité, perte de sommeil… Que peut devenir l’Homme, son esprit, son âme, son cerveau, face à la persécution ? Quelles répercussions la colonisation peut-elle avoir sur l’individu en tant qu’être intime ? Avec son recueil de chroniques psychiatriques, l’auteure-docteure met en lumière les effets subtils mais dévastateurs du conflit israélo-palestinien, abordant ainsi le sujet d’ordinaire polémique dans son aspect le plus humain. Mis en scène par Grégory Bonnefont et la compagnie L’Ame à la vague, Derrière les fronts invite à une relectu

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Le Diable n’existe pas : Quatre morts et une seule vie

ECRANS | Un film en quatre temps et en crescendo pour montrer la banalité de la peine capitale en Iran, où la mort donnée sur ordres détruit par contrecoup bien des vies. Un conte d’une tragique beauté visuelle, douloureusement bien interprété, comme toujours chez Mohammad Rasoulof. Ours d’Or à Berlin en 2020

Vincent Raymond | Mardi 30 novembre 2021

Le Diable n’existe pas : Quatre morts et une seule vie

Un père de famille, époux et fils attentionné, exerce un métier peu commun ; un militaire cherche à éviter de participer à une exécution capitale ; un autre militaire profite d’une permission pour aller fêter l’anniversaire de sa fiancée ; une jeune femme expatriée débarque en pleine campagne pour faire connaissance avec son oncle malade… sans se douter de ce qu’elle va découvrir. Quatre courts métrages se déroulant dans l’Iran contemporain, quatre histoires se répondant entre elles, quatre contes liés à la question de la peine de mort… De la contrainte naît la créativité — hélas ! Rasoulof a opté pour ce film en quatre tableaux afin d’éviter d’attirer l’attention sur son travail. Pour qui est familier du court métrage (et de sa construction “à chute”, sans exécrable jeu de mot), son premier volet se révèle prévisible ; mis en perspectiv

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A la rédac...

En coulisses | Mercredi 3 novembre, 19h15 … une assiette de charcut’ et fromage, quelques verres de rouge posés sur la table : les membres de la (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

A la rédac...

Mercredi 3 novembre, 19h15 … une assiette de charcut’ et fromage, quelques verres de rouge posés sur la table : les membres de la rédac sont réunis, comme chaque début de mois, pour parler du prochain numéro. Ambiance détendue, mais tout de même studieuse… Le tour de table commence par Alain Koenig, expert en musique classique et lyrique. Véritable passionné aux milles vies antérieures, Alain s’applique à démontrer que l'opéra n’est pas une affaire de "spécialistes" barbichus, mais une histoire d'amour entre des humains. Un sentiment partagé par Niko Rodamel. Depuis 10 ans, ce féru de jazz et de photo déniche pour les lecteurs les groupes et les expos de passage près de chez nous. Une sorte d’éclaireur, en qui l’on peut avoir confiance les yeux fermés. Depuis Lyon, Vincent Raymond abreuve quant à lui les pages du Petit-Bulletin de ses critiques ciné bien senties. Nouvelles recrues A bord depuis septembre, Léa Dusson écrit quant à elle sur la sc&eg

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Neuvième art

BD | Festival ripagérien entièrement dédié à la bande dessinée, BD'ART s’apprête à vivre sa (...)

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Neuvième art

Festival ripagérien entièrement dédié à la bande dessinée, BD'ART s’apprête à vivre sa 23ème édition avec toujours autant de passion. Les bédéphiles pourront approcher une quarantaine d’auteurs, dont l’invité d’honneur Nicolas Barral (Fluide Glacial, Nestor Burma…). Quatre maisons d’édition seront également de la partie, Sarbacane, Mosquito, Une Idée Bizarre et Jarjille, la stéphanoise de l’étape, qui sera représentée par plusieurs de ses autrices et auteurs : Ulric, Mikael Mignet, Zelba, Armelle, Half Bob, Anjale, Max Lewko et bien sûr Deloupy. Ce dernier viendra défendre ses deux dernières bédés, Impact (avec Gilles Rochier chez Casterman) et l’excellente dystopie collective Le monde d’après (Komics Initiative). Après une première journée réservée aux scolaires la veille, le salon grand public se tiendra toute la journée du samedi 4 décembre, de 10 heures à 18 heures. Au pr

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Cinq semaines emballantes

Décembre au cinéma | Riche de ses cinq mercredis (et donc d’un nombre de sorties lui conférant un profil d’oie farcie du réveillon), le mois de décembre tient du super calendrier de l’avent, qui distribuerait encore ses surprises après Noël. Dont certaines, excellentes…

Vincent Raymond | Mardi 30 novembre 2021

Cinq semaines emballantes

Nature et coucheries. Voilà, à gros traits, les deux principales thématiques du mois, avec toutefois quelques notables exceptions — à l’instar des deux films iraniens, Le Diable n’existe pas de Mohammad Rasoulof (01/12) et Un héros de Asghar Farhadi (15/12). Ours d’Or 2020, le premier assemble quatre courts métrages ayant trait à la question de la peine de mort (et des liens plus ou moins souterrains entre eux), le second montre comment un pauvre bougre, contraint de revendiquer une bonne action qu’il n’a pas commise, voit son existence dévastée. Dans les deux cas, l’absurdité tragique de la société iranienne éclate, gangrenée de paradoxes et d’hypocrisie morale. Un peu plus à l’Est, Mamoru Hosoda livre avec son nouvel anime Belle (29/12) une nouvelle fable sur le hiatus entre le monde réel et son “double” — particulièrement d’actualité ici puisqu’il traite

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Express Yourself

Secrets | Deux sœurs et un frère se rejoignent au bord de la mer, après l’enterrement de leur père. 3 jours. 3 jours pour se (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Express Yourself

Deux sœurs et un frère se rejoignent au bord de la mer, après l’enterrement de leur père. 3 jours. 3 jours pour se retrouver après une longue absence, 3 jours pour faire éclater de lourds secrets de famille, 3 jours pour redessiner la place de chacun au sein de la fratrie, 3 jours pour faire corps malgré les différences. Un jeu vif, rythmé par une écriture ardente, « sur la crête des mots », qui amène le spectateur dans une possibilité de coexistence des contraires… Le tout, bercé par une icone pop des 90’s. Into the groove (écorchés mais heureux) par la cie Supernovae, du mardi 14 au jeudi 16 décembre à la Comédie de Saint-Etienne

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Ville au passé

Street walk | Des statuettes, des balcons, des corbeaux… Des façades venues du passé, des rues et des vitrines décorées, le tout, (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Ville au passé

Des statuettes, des balcons, des corbeaux… Des façades venues du passé, des rues et des vitrines décorées, le tout, illuminé de la féérie de Noël… Durant les vacances, Saint-Etienne Ville d’Art et d’Histoire propose de redécouvrir le centre-ville lors de deux courtes balades à la tombée de la nuit. La première reviendra sur l’histoire de l’avenue de la Libération, percée au début du XXe siècle pour aérer la ville, l’orner d’un certain prestige, et également conçue comme une ouverture vers la vallée du Rhône en supplément de l’étroite rue de Lyon. Encadrée par des bâtiments institutionnels et plusieurs immeubles bourgeois, l’avenue s’est tout d’abord appelée avenue du Président Faure, puis avenue du Maréchal Pétain, et enfin, avenue de la Libération. Deuxième date, deuxième remontée dans le temps, avec une balade au cœur du quartier Saint-Jacques, développé au prof

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Hommes du monde

Photo | Des silhouettes en mouvement capturées dans des lieux de passage, des enfants prenant la pose devant des vestiges d’un Etat-fantôme (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Hommes du monde

Des silhouettes en mouvement capturées dans des lieux de passage, des enfants prenant la pose devant des vestiges d’un Etat-fantôme post-soviétique, d’autres, flanqués de tambours au beau milieu d’une petite rue résidentielle en Irlande… Des hommes en pleine cérémonie traditionnelle au Cameroun, des femmes accouchant, et des bébés en train de naître en Roumanie… En croisant leurs regards sur le monde, et en le sublimant de leurs objectifs et de leur sens du cadrage et de la lumière, les 8 photographes du collectif Parallax révèlent le grand H de l’Homme, la singularité des lieux, des cultures et des individus, mais aussi l’universalité des êtres… humains. 3x8 Humans, collectif Parallax, jusqu’au 24 décembre à l’Atelier-Musée du Passementier à Saint-Jean-Bonnefonds

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From Strasbourg to London

Jazz | Un peu de jazz, une pincée de house, un bon synthé et du groove. On shake le tout bien fort, et il ne reste plus qu’à (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

From Strasbourg to London

Un peu de jazz, une pincée de house, un bon synthé et du groove. On shake le tout bien fort, et il ne reste plus qu’à savourer. Ce cocktail s’appelle Emile Londonien, et ça tombe bien puisqu’il est sur la carte du Solar à Saint-Étienne. Le trio strasbourgeois, composé de Matthieu Drago à la batterie, Nils Boyny au synthétiseur et de Théo Tritsch à la basse, rapporte dans ses flight cases le Broken Beat, une musique tout droit venue du Royaume-Uni, apparue dans les années 90. Mais, sans un ou deux ingrédients secrets, jamais un cocktail ne pourrait-être si délicieux… Pour Emile Londonien, c’est l’improvisation et le feeling. Un joli mélange qui donne le Broken Jazz, comme ils l’appellent. Emile Londonien Trio, jeudi 16 décembre à 20h au Solar à Saint-Etienne

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Décollage au Fil

Rock | Manta, c’est un peu l’enfant caché de Tame Impala et Moses Gunn Collective. Une énergie que le groupe lyonnais libère (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

Décollage au Fil

Manta, c’est un peu l’enfant caché de Tame Impala et Moses Gunn Collective. Une énergie que le groupe lyonnais libère sur scène, un rock psyché envoûtant, avec des montées en puissance qui font fermer les yeux pour profiter à fond de la musique. Le quatuor, composé de Cyril à la batterie, Nicolas à la guitare et Lois à la basse, emmène ainsi le mélomane en balade... Ou sur des montagnes russes. Un voyage guidé par l’anglais impeccable de Maxence, qui assure seul la composition et l’enregistrement. Déjà passé par le Ninkasi Kao et le Fest’U, Manta débarque cette fois-ci au Fil de Saint-Étienne pour assurer la première partie de Last Train, aux côtés de W!zard. Prêts pour le décollage ? Last Train, W!zard et Manta, samedi 18 décembre 20h30 au Fil de Saint-Etienne

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Oranges Sanguines : Pas de quartier !

corrosif | Deuxième incursion du maître de La Compagnie des Chiens de Navarre au cinéma après le bancal Apnée, Oranges Sanguines rectifie le tir pour viser juste dans plusieurs directions à la fois : politique, économie, famille, adolescence… Un tableau acerbe et féroce de la société française, façon puzzle.

Vincent Raymond | Mercredi 17 novembre 2021

Oranges Sanguines : Pas de quartier !

Pendant qu’un ministre des Finances tente de gérer en coulisses l’étouffement d’un scandale médiatique (en clair, ses fraudes fiscales), un couple de vieillards surendettés essaie de se sortir de sa mouise en participant à un concours de rock. Et une adolescente rêve à sa première fois. Mais, méfiance, dans la campagne profonde, un frappadingue attend son heure pour commettre des agressions sexuelles. La France, en 2021… Passer des planches à la caméra est rarement une sinécure pour les metteurs en scène, qui doivent apprendre à changer de dimensions : réduire les trois de la scène à deux pour l’écran, et puis dompter le temps à coup d’ellipses et de montage. Jean-Christophe Meurisse avait sans doute besoin d’ajustements à l’époque d’Apnée, objet peu mémorable aux faux-airs de prototype ; il en a tiré de vertigineuses leçons pour ces Oranges Sanguines. Volontairement “impur” dans sa forme — une construction de saynètes se succédant avant de s’entremêler rend le fil de sa narration discontinu, mais l’effet mosaïque en résultant sert admirablement le propos — ce film

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La Pépite des Ambassadeurs

ECRANS | Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Amélie et Soheil nous parlent de leur « Pépite » du mois, Les Magnétiques, premier long-métrage de Vincent Maël Cardona.

La rédaction | Lundi 15 novembre 2021

La Pépite des Ambassadeurs

Pour Soheil, Ambassadeur du lycée Saint-Paul : « Un titre évocateur, un film qui plaira à tous » Un titre évocateur pour Les Magnétiques, qui fait référence à la radio mais aussi au cinéma. La Bretagne, dans le courant des années 80. Philippe et Jérôme, deux frères liés par une passion commune pour les ondes, tiennent une radio clandestine. Le premier est « l’ingénieur son » du deuxième, son aîné, animateur. Tout s’arrête brutalement lorsque les deux frères sont appelés au service militaire. Amour pour un frère immature, talent et passion dévorante pour la radio : le film Les Magnétiques saura plaire à tous, avec un agréable retour en adolescence pour certains. Pour Amélie, Ambassadrice du lycée Jean Monnet : « une sensation douce-amère » Les Magnétiques laisse une sensation douce-amère, inspirée par la vie grise et fragmentée du personnage principal, malgré tout rythmée de moments plus vifs, où la passion le transperce. Les images de ce film peuvent surprendre, souvent assez froides, assez ternes, mais régulièrement pénétrées par les fulgurances colorées qui reflètent l’atmosphère des années 80. Outre le premier rôle

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Le grand soir, pour Terrenoire

MUSIQUES | Les deux stéphanois seront en concert à la maison ce samedi soir.

Cerise Rochet | Lundi 8 novembre 2021

Le grand soir, pour Terrenoire

Le quartier où ils ont vécu pour nom de groupe, les clips qui y ont été tournés, les textes qui y ont été écrits, truffés de références à la Perrotière ou à La Métare… Les deux frangins de Terrenoire ont, depuis quelques années, fait de leur ville leur identité médiatique. A l’oreille, les Stéphanois se reconnaissent, les Parisiens s’intéressent. A l’arrivée, chacun veut une note de plus, et l’affaire est conclue : Raphaël et Théo prennent le large, non pour le Brésil comme Bernard, mais pour la capitale, d’où ils parviennent à donner de l’ampleur à leurs projets. Des visages aux yeux sombres encadrés par des tignasses frisées que l’on retient. Une musique difficilement classable, mêlant pop, electro, slam, reflet d’un mode d’écoute so XXIe siècle : digital, inépuisable, aléatoire, accessible, riche et bigarré. Des textes qui dissertent la noirceur des sentiments d’une jeunesse qui voudrait encore rêver, mais qui doit pour cela s’inventer d’autres desseins -et destins – que ceux des plus âgés. Pour de bon, Terrenoire est lancé. Se paie les Inrocks, Konbini, France Inter et Libé. L’an dernier, le duo a sorti son premier album, Les Forces Contraires

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Cauchemar en cuisine

Classique | Une maison de pain d'épices, une sombre futaie, une sorcière activant son four pour dévorer deux petits nécessiteux (...)

Alain Koenig | Mardi 30 novembre 2021

Cauchemar en cuisine

Une maison de pain d'épices, une sombre futaie, une sorcière activant son four pour dévorer deux petits nécessiteux qu'elle engraisse, exposés aux périls de la funeste forêt par une mère, pour le moins légère dans son application du principe de précaution. Les ingrédients du conte de Grimm sont ici magnifiés par la musique d'Humperdinck, disciple, assistant et ami du grand Richard Wagner. A l'ombre du grand homme, sa postérité apparaît injustement falote... On retrouve cependant ici toutes les bonnes recettes : un opéra familial, à l'écriture éblouissante et ciselée, idoine à souhait pour les festivités de l'Avent. C'est bon comme du bon pain... d'épices, arrosé au champagne des somptueuses voix d'Amélie Grillon - qu'on ne présente plus aux mélomanes - et d'Alexandra Hewson. Hänsel und Gretel, Opéra de Humperdinck, dir.Thibaut Maudry, vendredi 17 décembre à 20h à l'Opéra de Saint-Étienne

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Adieu tristesse !

Festif | Rituel des fêtes solsticiales de Janus, le désormais célèbre concert du Nouvel An ravive la tradition musicale (...)

Alain Koenig | Mardi 30 novembre 2021

Adieu tristesse !

Rituel des fêtes solsticiales de Janus, le désormais célèbre concert du Nouvel An ravive la tradition musicale séculaire de Vienne à New York. Une année meurt, s'ouvre enfin, pour l'orchestre et les chœurs, un nouveau livre. 2021 n'aura que chichement exorcisé son grand frère 2020, morose et carcéral. Les promesses d'un monde meilleur déroulent leur rouge amnésie au monde « d'avant ». Substituons donc, avec entrain, au morne réel, celui de Spielberg, aux chiffres quotidiens du Covid, le rêve de la West Coast hollywoodienne ou de Cinecittà. Laissons Giuseppe Grazioli, chef principal de l'O.S.S.E.L., faire son cinéma, et voyageons en musique, sur la bande-son d'Harry Potter, d'E.T. ou de West Side Story. Adieu 2021 ! Que nos regards se tournent vers la lumière... d'un grand écran, en 2022 ! Réveillon au cinéma, Concert du Nouvel An, par l'O.S.S.E.L., Choeur Lyrique Saint-Étienne-Loire, dir. Giuseppe Grazioli, vendredi 31 décembre &agra

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La Comète en mode fête

ACTUS | Après près d’un an d’exercice, la Comète ouvre ses portes au grand public ce week-end, pour 3 jours d’animations et de spectacles gratuits et accessibles à tous.

La rédaction | Mercredi 3 novembre 2021

La Comète en mode fête

Elle a ouvert ses portes en janvier en 2021, en catimini, alors que la pandémie contraignait le public à rester hors des salles et les structures culturelles à slalomer entre les interdictions pour accueillir ci, des artistes en résidence, là, des scolaires, là-bas, des élèves amateurs mineurs. 11 mois plus tard, la Comète a trouvé son petit rythme de croisière. Pépinière artistique installée en lieu et place de l’ancienne Comédie de Saint-Etienne, le lieu accueille ainsi deux salles de spectacles, mais également 5 salles de répétitions, et 5 structures permanentes : Le Solar (scène de jazz), la Fabrique musicale, la spécialité théâtre du conservatoire Massenet, l’Ecole de l’Oralité, et l’Espace info jeunes. Objectif de ce lieu multi-casquette : créer des ponts entre les différentes pratiques artistiques, pour, in fine, ouvrir la culture a un plus large public. Suivant cette vision populaire de ce que peut être la culture, la Comète organise ce week-end sa première fête, ouverte à tous et gratuite*. Au programme, en vrac : spectacles, ateliers, concerts, déambulations, photo, projections : une cinquantaine d’animations tout public sur trois jours, da

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Les Éternels : Combat land

MARVEL | Après Thanos, une nouvelle menace s’abat sur la Terre. Mais pas de panique, un autre groupe de super-héros va faire le job. Ni Dune, ni dieux, Chloé Zhao adapte le premier volet de la série signée par l’alter ego de Stan Lee, le dessinateur Jack Kirby. Et ça fonctionne plutôt bien si l’on excepte quelques concessions à l’air du temps…

Vincent Raymond | Mercredi 3 novembre 2021

Les Éternels : Combat land

En “sommeil” depuis des siècles, les Éternels — un groupe d’êtres surnaturels envoyés par une entité cosmique sur Terre pour la protéger des Déviants, de féroces prédateurs — se réactive et se reforme lorsque une escouades de monstres qu’ils croyaient exterminés, se met à les attaquer, prenant la vie de leur cheffe, Ajak. Commence une implacable traque autour du monde, ainsi qu’un compte à rebours dont le déclenchement s’est lancé à leur insu des millénaires plus tôt… Nouvel aiguillage dans le MCU : après Avengers : Endgame (2019) se soldant par la défaite de Thanos, les Éternels relèvent le gant — expliquant au passage pourquoi ils n’ont jamais interféré dans les affaires du réducteur de populations de l’univers : bons petits soldats, il devaient s’en tenir à la mission assignée par leurs boss, Arishem. Comme dans chacune des branches marvelliennes, il s’agit donc pour une poignée de super-veilleurs de sauver notre planète d’une entité résolue à l’asservir ou la détruire ; les humains “ordinaires” (c’est-à-dire non mutants) étant à nouveau des sous-produits narratifs : to

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Friche

ARTS | Installés à Saint-Étienne, les photographes Maxime Disy et Alexandre Beltran travaillent en binôme depuis trois ans dans une belle complémentarité. Le (...)

Niko Rodamel | Mercredi 3 novembre 2021

Friche

Installés à Saint-Étienne, les photographes Maxime Disy et Alexandre Beltran travaillent en binôme depuis trois ans dans une belle complémentarité. Le premier s’intéresse principalement à la photographie de rue et documentaire. Le second, designer de formation, se passionne pour le portrait. Les deux complices présentent leurs différents travaux sur un site web commun (www.disybeltran.com) où photographies et vidéos croisent les univers de la musique, du voyage, de l’architecture, du design ou encore de l’urbex. En 2018, la Ville de Saint-Étienne passait commande au duo d’un travail photographique autour du chantier de la Comète. Maxime et Alexandre ont ainsi posé leur regard artistique sur les transformations du bâtiment, considérant les différentes phases de travaux comme la mise au jour de strates sédimentaires, témoignant d’une chronologie à échelle humaine. Les deux artistes restituent avec justesse ce moment de transition de la friche, photographiant les traces du passé que recouvre peu à peu l’arrivée de nouveaux matériaux, faisant également appel la mémoire de ceux qui ont fait vivre le site lorsqu’il était encore centre d’art dramatique. Au défilemen

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Ensemble

édito | Et si nous avions un besoin urgent d’humain ? A l’approche de l’hiver, tandis que les premiers froids nous saisissent, que l’on fait craquer (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Ensemble

Et si nous avions un besoin urgent d’humain ? A l’approche de l’hiver, tandis que les premiers froids nous saisissent, que l’on fait craquer les feuilles mortes sous nos pas, et que dans d’autres sphères, certains se déchirent déjà en vue de ce qui se passera au printemps… Ici, tout autour de nous, beaucoup cherchent plutôt à nous réunir, coûte que coûte, dans un partage d’émotions unique. Les bonnes vibes de Positive Education, la nostalgie des Magnétiques, la poésie de 7 Collines… Les histoires d’amour, la musique festive, les cris du c(h)œur, les œuvres qui nous bousculent, les chansons drôles, les chansons qui nous remuent et celles sur lesquelles on se remue, les expos qui nous questionnent, l’art qui nous interroge… La culture qui nous submerge, qui créé le débat sain, libre, ouvert, ni téléguidé ni clivant, mais rassembleur. « Divertissement », dirait-on un peu rapidement. Sauf que, face au piètre spectacle offert actuellement par le débat public, ce spectacle-là, celui des scènes, celui des salles ou des écrans, celui d’un inviolable vivre ensemble représente bien plus que cela, si féérique soit-il. Alors plus que jamais : merci à ces rassembleurs.

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JASMINE : Dans ses veines coule la scène

MUSIQUES | Elle sera cet automne parmi les sept artistes de la 5ème édition du festival Femme(s), sur la scène du Pax. Avec déjà plusieurs groupes et albums à son actif, assortis d’une ribambelle de concerts, Jasmine Fayolle s’est taillé un prénom dans le milieu de la chanson francophone régionale. Rencontre avec une femme bien dans ses baskets.

Niko Rodamel | Vendredi 29 octobre 2021

JASMINE : Dans ses veines coule la scène

Née il y a quarante ans dans une famille de mélomanes, Jasmine a baigné dans la chanson depuis son plus jeune âge, à Saint-Héand. Papa baryton et maman alto chantaient (chantent encore) dans la chorale l’Arc-en-Ciel, à Sorbiers. « A la maison ça donnait de la voix de la cuisine à la salle de bains ! » De son côté, la jeune fille commencera par la danse, classique, rock et modern jazz, une discipline qu’elle ne lâchera pas durant une vingtaine d’années. « J’ai fait mon premier gala à cinq ans, à Saint-Héand et beaucoup plus tard j’ai tenté le concours d’entrée au Conservatoire de Lyon, histoire d’aller au bout du rêve. J’ai découvert là-bas un environnement pas très bienveillant, avec pas mal de pression, ce qui ne me correspondait plus du tout. J’ai pris conscience qu’il valait mieux me consacrer au chant pour accéder à une vraie liberté. » Par ailleurs chaque été, de douze à vingt ans, Jasmine fut également l’assistante attitrée de son frangin, Greg le magicien, sans doute de quoi goûter au plaisir de la scène. Mais bien qu’une guitare ait toujours traîné dans un recoin de la maison familiale, Jasmine ne se mettra à la six cordes qu’à l’aube de la vi

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Quel art est-il ?

Outsiders | C’est un appel à décentrer le regard. Une volonté de déconstruire une certaine idée de l’art. Peut-être aussi, une envie d’exprimer son envie de voir la frénésie du (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Quel art est-il ?

C’est un appel à décentrer le regard. Une volonté de déconstruire une certaine idée de l’art. Peut-être aussi, une envie d’exprimer son envie de voir la frénésie du marché ralentir un peu. Avec l’Enigme Autodidacte, Charlotte Laubard, professeure à la HEAD-Genève et commissaire de cette exposition, propose de réfléchir à ce que l’art peut-être lorsqu’il ne s’apprend pas sur les bancs des écoles spécialisées. Peut-on mettre sur le même plan des œuvres « brutes », fruits d’ « outsiders », et des œuvres conceptualisées et créées par des professionnels, alors même que l’intention de départ n’est pas la même ? Ces œuvres brutes fascinent pourtant, au point de voir quelques fois leur cote et leur popularité s’envoler, et d'in fine faire oublier que leurs auteurs étaient souvent bien autre chose que des artistes avant que la passion ne devienne dévorante. Ben, Ferdinand Cheval, Christian Boltanski, Yves Klein… L’Enigme Autodidacte emmène le visiteur en balade, sur un chemin jalonné de 200 œuvres pour, finalement, nous rappeler que l’art ne peut exister que si nous acceptons de remettre sans cesse en cause la conception que nous en avons.

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Vieilles pierres d’argent

Précieux | Un village parmi les plus beaux de notre territoire, comme posé sur la Loire, d’aspect médiéval et orné de vieilles pierres – griffé Village de caractère, s’il (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Vieilles pierres d’argent

Un village parmi les plus beaux de notre territoire, comme posé sur la Loire, d’aspect médiéval et orné de vieilles pierres – griffé Village de caractère, s’il vous plait. Autour : des vignes, qui produisent du Côte Roannaise dorénavant prisé des belles tables d’ici comme d’ailleurs. Et dedans : La Cure, une pépinière d’entreprises dédiées aux métiers d’art. 12 ans après l’inauguration de la structure, l’engouement du site auprès des visiteurs ne cesse de se renforcer… Notamment grâce à un événement automnal et national organisé tous les deux ans. Salon établi dans les ruelles de Saint-Jean-Saint-Maurice, la biennale des Bijoutiers créateurs célèbrera cette année sa 7e édition, et proposera aux curieux ou amateurs de partir à la découverte du bijou fait-main, grâce à des rencontres et à des démonstrations. Une raison de plus d’aller faire un petit tour dans ce joli lieu du Roannais. Biennale des Bijoutiers créateurs, du vendredi 26 au dimanche 28 novembre à Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire.

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C’est maintenant !

festival | Voilà à présent 16 ans que le salon Tatou Juste travaille à la visibilité d’un autre projet de société, fondé sur le respect de l’environnement et de l’humain. En (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

C’est maintenant !

Voilà à présent 16 ans que le salon Tatou Juste travaille à la visibilité d’un autre projet de société, fondé sur le respect de l’environnement et de l’humain. En 16 ans, l’urgence d’une transformation du monde s’est faite plus pressante, en même temps que les initiatives en sa faveur se sont faites plus nombreuses, et les engagements collectifs plus importants. Pour cette édition, le salon accueillera ainsi 210 exposants dans tous les domaines de la vie, une centaine d’animations gratuites, des conférences, des débats, des projections. Pour ceux qui se sentent déjà actifs et concernés, comme pour ceux qui se disent que c’est le moment de l’être un peu plus. Salon Tatou Juste, le rendez-vous de la transition écologique, samedi 20 et dimanche 21 novembre au Hall B du Parc Expo.

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Pour la vie

Transidentité | Ben, un homme trans, décide de porter le bébé que sa compagne, Aude, ne peut pas avoir. Avec The Good Man, Marie-Castille Mention-Schaar met en lumière un (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Pour la vie

Ben, un homme trans, décide de porter le bébé que sa compagne, Aude, ne peut pas avoir. Avec The Good Man, Marie-Castille Mention-Schaar met en lumière un sujet encore aujourd’hui laissé pour compte par le débat public : la maternité des personnes transgenres. Programmé en salles à compter du 10 novembre, le film a déjà fait couler un peu d’encre, de par le choix d’une actrice cisgenre pour interpréter un homme trans. Pour débattre du film, et peut-être aussi de ce choix, le Family propose une projection suivie d’un échange avec des intervenants du festival Face à Face et de l’association TransAide spécialisée sur les questions de transidentité. Ciné-échange autour de A Good man, le lundi 29 novembre au Family de Saint-Just-Saint-Rambert

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On the road

Love | Dans le cadre des projections Films Cultes soutenues par le GRAC, le Rex de Montbrison propose de voir ou de revoir La Fille à la valise. L’histoire (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

On the road

Dans le cadre des projections Films Cultes soutenues par le GRAC, le Rex de Montbrison propose de voir ou de revoir La Fille à la valise. L’histoire d’Aïda, jeune danseuse de province tombée sous le charme de Marcello, beau parleur sans état d’âme qui confie le soin à son tout jeune frère d'éloigner la belle de lui, sans s'imaginer que ce dernier va s'en enticher… Romantisme, lyrisme, le plus connu des films de Valerio Zurlini met en scène un duo de personnages en quête de nouveaux horizons, incompatibles de par leurs milieux sociaux d’origine, mais suffisamment ressemblants pour partager un bout de route. La Fille à la Valise, avec Claudia Cardinale et Jacques Perrin, les dimanches 21 et 28 novembre au Rex de Montbrison

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On Air

80's | L’espoir Mitterrand, l’amour, les radios pirates… Au début des années 80, Philippe Bichon vit une jeunesse bercée de joie et d’optimisme. Jusqu’à ce que le (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

On Air

L’espoir Mitterrand, l’amour, les radios pirates… Au début des années 80, Philippe Bichon vit une jeunesse bercée de joie et d’optimisme. Jusqu’à ce que le service militaire ne le rattrape, et ne l’entraine en plein cœur d’un Berlin alors coupé en deux. Bientôt, son monde, ce monde ne sera plus. A l’occasion de la sortie des Magnétiques le 17 novembre, le Méliès organise une projection en présence du réalisateur Vincent Maël Cardona et du producteur Christophe Barral. Une émission du Saturday Night Blues sera enregistrée en direct de la salle et live streamée sur Twitch. Ciné-rencontre Les Magnétiques, dimanche 21 novembre à 18h30 au Méliès Jean-Jaurès.

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Régis pue-t-il ?

animation | Devenue orpheline, la petite Violette part vivre avec son oncle Régis, agent d’entretien au château de Versailles. Le problème, c’est que Régis, il pue, (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Régis pue-t-il ?

Devenue orpheline, la petite Violette part vivre avec son oncle Régis, agent d’entretien au château de Versailles. Le problème, c’est que Régis, il pue, qu’elle ne l’aime pas, et qu’elle n’a pas du tout envie e lui parler. Dans ce fastueux bijou du patrimoine, pourtant, ces deux-là vont apprendre à s’apprivoiser. Réalisateur de ce film d'animation, Nathaniel H'Limi viendra parler de son travail lors d’une projection spéciale au cinéma le Véo de Saint-Chamond. Comment lui qui, enfant, rêvait de devenir inventeur, est-il devenu réalisateur ? Ciné-rencontre autour de La Vie de château, jeudi 4 novembre au cinéma le Véo de Saint-Chamond

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L'Evénement : La peur au ventre

Lion d'Or | Mûrie de longues années par Audrey Diwan, cette adaptation d’Annie Ernaux saisit l’ascèse et la précision de l’autrice, pour la transmuter en portrait dépourvu de pathos d’une éclaireuse engagée malgré elle dans une lutte à la fois intime et secrète. Un souffle de vivacité autour d’un sujet toujours brûlant — l’avortement. Un Lion d’Or à la clef.

Vincent Raymond | Vendredi 29 octobre 2021

L'Evénement : La peur au ventre

Brillante élève, Anne ambitionne de suivre des études de lettres et de devenir écrivaine. La découverte d’une grossesse totalement inattendue menace ses plans, mais dans la France provinciale de 1963, avorter est un crime passible de prison pour qui le commet et qui le facilite. Entre secret, honte, et résolution, Anne tente de trouver des informations, de l’aide, des solutions… Tout pour que son avenir ne soit pas obéré par un événement non désiré… Trente-trois ans plus tard, un même regard. Qui interpelle et prend à témoin le public. Deux femmes, comme deux faces d’une même pièce, liées par leur “condition” et singulièrement par une postérité comparable. Deux affiches de films distingués à Venise qui se répondent en nous tendant un miroir. Et résonne en sourdine la terrible mise en garde de Simone de Beauvoir : « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant » En 1988, Une affaire de femmes de Claude Ch

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