Divine Comedy en concert au Radiant

Stéphane Duchêne | Mercredi 1 juin 2016

Photo : © DR


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La meilleure Comedy de l'année

Pop | Six ans après son dernier album, Neil Hannon de The Divine Comedy revient avec un Foreverland tout en contraste. La simplicité structurelle de la pop y côtoie des orchestrations sublimes, et l'intimité de certains titres rencontre l'humour d'autres. Absolument divin.

Gabriel Cnudde | Vendredi 28 octobre 2016

La meilleure Comedy de l'année

Il ne porte pas de couronne ni de sceptre, mais Neil Hannon est bien un empereur. À la tête de The Divine Comedy depuis plus de 25 ans, le Nord-Irlandais règne sur un territoire immense où se rejoignent les frontières de la pop et de la musique classique. Avec son onzième album, Foreverland, ce dandy hors du temps met en place une nouvelle fois un voyage temporel réjouissant. Un voyage naïf mais pas niais, pop mais pas mielleux, intimiste mais pas égocentrique ; bref, un voyage absolument indispensable pour tous ceux qui pensaient la pop morte et enterrée depuis des années. Invoquant de grandes figures du passé pour l'aider sur le champ de bataille (Napoleon Complex, Catherine the Great), Neil Hannon remporte toutes ses campagnes. Alliant la simplicité structurelle de ses morceaux à une orchestration instrumentale monumentale, il surprend. Avec lui, ce qui pourrait sonner banal et déjà vu devient grandiose. Orchestre pop C'est bien là tout le talent de The Divine Comedy : faire de la pop un genre orchestral majestueux. La guitare côtoie un clavecin lyrique, un ensemble de cordes

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Nuits de Fourvière 2014 - La programmation

CONNAITRE | 65 spectacles, 170 levers de rideau, des rendez-vous au TNG, à Gadagne ou à la Maison de la danse : les Nuits de Fourvière s'annoncent plus foisonnantes que jamais. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Jeudi 13 mars 2014

Nuits de Fourvière 2014 - La programmation

L'an passé, nous saluions le starpower de la soixante-huitième édition des Nuits de Fourvière. Maintenant que nous connaissons la teneur de la soixante-neuvième, nous voilà contraints de revoir notre jugement à la baisse : en termes d'éclat et de densité, la programmation de 2014 est à celle de 2013 ce que la Grande Nébuleuse d’Andromède est à la Voie Lactée. Le principal artisan de ce saut hyperspatial qualitatif n'est autre que Richard Robert, transfuge des Inrockuptibles qui semble avoir avoir définitivement trouvé ses marques de conseiller artistique. Impeccablement équilibré entre reconnaissance de phénomènes franco-belges (Phoenix,  Fauve et Stromae), concerts événementiels (un hommage à Robert Wyatt, Benjamin Biolay qui dirigera un orchestre pour sa nouvelle muse, Vanessa Paradis), rappels de la suprématie de la pop d'outre-Manche (le collectif multimédia Breton, Damon Albarn pour son premier album solo, Franz Ferdinand, Miles Kane), passages ob

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Villagers

MUSIQUES | {Awayland} (Domino/Pias)

Stéphane Duchêne | Lundi 21 janvier 2013

Villagers

Il est une devise de notre maître-écrivain lyonno-québécois Alain Turgeon, qu'on confesse volontiers citer un peu trop souvent – sans toutefois envisager une seconde de s'en excuser – un adage que l'on peut faire sien pour caresser ses désillusions : « attendez-vous au meilleur, vous serez mieux déçus ». On y pense lorsqu'on entend pour la première fois le single Nothing Arrived, extrait de {Awayland}, le deuxième album de Villagers.   Sur ce titre qui oscille entre le romantisme benêt mais arrache-coeur d'un Tom Petty – le type sait tricoter une mélodie ascensionnelle qui vous retient à jamais par le col –, la grandiloquence éthylique d'un Mike Scott (The Waterboys), et les cavalcad

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Hannon solo

MUSIQUES | The Divine Comedy en solo : hérésie ou idée de génie ? La réponse ici et plus encore aux Nuits de Fourvière, dans le cadre de l'Odéon. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Jeudi 7 juin 2012

Hannon solo

L'annonce de la venue de Neil Hannon/The Divine Comedy, que l'on n'avait plus vu à Lyon depuis le début des années 2000 provoqua chez le fan de base du Nord-Irlandais une réaction qui se décline ainsi : «Ouuuuaais !!!» suivi de «Hein ? Mais qu'est-ce que c'est que cette blague ?». «Ouuuuais !!!» parce qu'on allait enfin pouvoir se refaire en live le best-of de l'auteur de Casanova (le disque, donc) et que, comme on connaît nos Nuits de Fourvière, elles allaient nous dégainer l'Orchestre national de Lyon, de Pékin ou même de Vesoul, peu importe, pour aller avec. Et «Hein ? Qu'est-ce que c'est que cette blague ?» au moment où l'on apprenait qu'An Evening with Neil Hannon signifiait qu'en réalité le petit homme allait se produire en solo à l'Odéon, au piano et à la guitare. Onze ans qu'on n'a pas vu Nilou et il se pointe les mains dans les poches, et pourquoi pas en pyjama ? Petite précision pour qui n'est pas familier de The Divine Comedy : sa pop aux accents baroques, classiques ou romantiques, faisant la part belle, entre autres, aux arrangements emphatiques, Neil Hannon seul, c'est u

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