Ce dimanche, c'est la journée des enfants aux Pathé

Vincent Raymond | Mardi 28 juin 2016

Deux fois par an, le circuit Pathé concocte pour le jeune public un marathon cinéma, avec un classique et deux avant-premières. C'est déjà les grandes vacances avec la livraison de ce dimanche 3 juillet : en amuse-bouche à 11h, la comédie musicale Peau d'Âne (1970) de Demy avec son affiche et ses décors signés par Jim Leon, ainsi que sa fameuse recette chantée par Catherine Deneuve.

Puis à 14h Le BGG, adaptation du Bon Gros Géant de Roald Dahl réalisée par Spielberg (sortie prévue le 20 juillet). Et enfin à 16h30 L'Âge de glace : les lois de l'Univers, cinquième opus de la franchise des studios Blue Sky (sortie le 13 juillet).

Même les adultes demanderont la permission d'être accompagnateurs au Pathé Chavant et au Pathé Échirolles !


Peau d'âne

De Jacques Demy (1970, Fr, 1h30) avec Yves Pignot, Catherine Deneuve...

De Jacques Demy (1970, Fr, 1h30) avec Yves Pignot, Catherine Deneuve...

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La reine moribonde a fait promettre au roi de n'épouser qu'une femme plus belle qu'elle. Dans tout le royaume, une seule personne peut se prévaloir d'une telle beauté, sa propre fille. Revêtue d'une peau d'âne, la princesse désespérée s'enfuit du château familial.


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La Cinémathèque projettera le "Peau d’âne" de Jacques Demy jeudi 12 avril

ECRANS | Il était une fois Jacques Demy, l'homme des Parapluies de Cherbourg et des Demoiselles de Rochefort, qui tournait au château de Chambord une adaptation (...)

Pierre Deroudilhe | Mardi 3 avril 2018

La Cinémathèque projettera le

Il était une fois Jacques Demy, l'homme des Parapluies de Cherbourg et des Demoiselles de Rochefort, qui tournait au château de Chambord une adaptation façon pop art du conte de Charles Perrault Peau d’âne, sur une musique de Michel Legrand. Le récit fantastique était porté par la jeune et jolie Catherine Deneuve, au tout début de sa carrière. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup de spectateurs depuis 1970, qui chantent depuis à tue-tête la recette du Cake d'amour. Un film à (re)découvrir jeudi 12 avril à 16h30 au cinéma Juliet Berto grâce à la Cinémathèque.

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Projection très grand format pour le "BGG" de Spielberg

ECRANS | Jeudi 31 août au soir, on a rendez-vous à Saint-Martin-d'Hères, en plein air, pour (re)découvrir un "Bon Gros Géant" plus réussi qu'il n'y paraît...

Vincent Raymond | Lundi 28 août 2017

Projection très grand format pour le

Voici venu pour les écoliers un moment bien vicieux et redouté. Certes, le calendrier persiste à indiquer le mois d’août, mais la proche rentrée profile son hideux museau… Eh oui, les meilleures choses ont une fin – sauf la banane qui en a deux. Alors pour adoucir les derniers jours de vacances, on peut s’octroyer une ultime séance de cinéma en plein air avec un film qui parle aux petit du monde des grands (et réciproquement) : Le Bon Gros Géant (2016). Dernière réalisation de Spielberg sortie sur les écrans à ce jour (rassurez-vous, il en a une demi-douzaine en préparation), cette adaptation de Roald Dahl (illustrée par Quentin Blake, sa patte est reconnaissable à l’écran) met en scène une fillette londonienne et un géant non orthodoxe, puisqu’il est végétarien alors que tous ses congénères sont plutôt portés sur la chair fraîche. Aussi atypiques et esseulés l’un que l’autre, les deux amis vont tenter de convaincre la Reine d’Angleterre de les aider à préserver le monde de la menace des géants… Traité avec une relative condescendance à sa sortie, ce Spielberg explore pourtant des thèmes chers à l’auteur de Jurassic Par

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"Le BGG - Le Bon Gros Géant" : la nouvelle créature de Spielberg

ECRANS | de Steven Spielberg (É.-U., 1h55) avec Ruby Barnhill, Mark Rylance, Rebecca Hallplus…

Vincent Raymond | Lundi 18 juillet 2016

Ni club de foot, ni grand magasin parisien ; ni philosophe va-t-en guerre et encore moins chaîne de fast food, l’acronyme BGG désigne la nouvelle créature intégrant l’écurie de Spielberg – déjà fort remplie. Né en 1982 dans l’esprit fécond de l'écrivain britannique Roald Dahl, Le Bon Gros Géant avait tout pour l’inspirer, puisqu’il convoque dans un conte contemporain les solitudes de deux "doubles exclus" (une petite orpheline et un monstre rejeté par les siens), du merveilleux spectaculaire et de l’impertinence. Le cinéaste en tire une œuvre conventionnelle au début, qui s’envole et s’anime dans sa seconde moitié, lorsqu’entre majestueusement en scène une Reine d’Angleterre à la cocasserie insoupçonnée. Spielberg est coutumier de ces films hétérogènes, changeant de ton après une ligne de démarcation nette (A.I. Intelligence Artificielle en 2001) comme d’intrigantes scènes de sadisme sur les enfants, qu’il semble apprécier de recouvrir de détritus ou de mucosités : les crachats de brontosaures dans Jurassic Park (1993) étant ici remplacés par de la pulpe infâme de "schnocombre". L’humour pot-de-chambre ira d’ailleurs assez loin – jusqu’au tr

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