Steph Cop

(Art contemporain et numérique)

Inspiré par le massif du Morvan, là où il a installé son atelier, Steph Cop donne vie à des sculptures en bois réalisées à partir d'arbres déjà tombés pour leur donner une seconde vie, tantôt sous forme anthropomorphique, tantôt sous des formes plus abstraites.

Notre avis : Steph Cop a installé son atelier au cœur des Noires Montagnes dans le Morvan, un environnement qui inspire la vitalité de ses sculptures sur bois (réalisées à partir d'arbres tombés). Elles donnent comme une seconde vie aux arbres, parfois à travers des formes abstraites, parfois à travers des figures plus anthropomorphes. De petite ou de grande taille, ses œuvres recèlent une puissance poétique et formelle qui nous émeut beaucoup.

Ariel Koba

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 31 janvier. Le visage occupe une place centrale dans travail d'Ariel Koba : stylisés et épurés, ces portraits aux traits essentiels instaurent une relation intime et hors du temps avec le spectateur. À travers un dialogue entre silhouettes humaines et formes géométriques, il travaille la matière par superpositions et griffures, offrant une dimension tactile et organique à ses compositions.

Notre avis : Artiste autodidacte, Ariel Koba inscrit sa démarche dans le sillage des réflexions de Léonard de Vinci sur la paréidolie. À partir d'un fond noir volontairement imparfait, il crée une matrice où l'œil, délesté de l'intention souveraine, se laisse saisir par des configurations involontaires. Des figures émergent, des visages affleurent : l'image n'est pas projetée, elle advient. Le regard, oscillant entre maîtrise et abandon, devient ainsi le lieu même de l'apparition : ce qui surgit tient de la présence fantomatique et pourtant profondément ancrée dans la matérialité du support.

Violaine Barioz

(Peinture & Dessin)

Lectrice assidue, Violaine Barioz crée des séries d'œuvres inspirées de son quotidien en choisissant une thématique qu'elle décline en une multitudes de dessins et peintures, en jonglant avec une palette qui s'étend du figuratif à l'abstraction.

Notre avis : S'articulant dans un rapport de proximité sensible - qu'il s'agisse du lieu, de la bibliothèque de l'enfance de l'artiste, des objets-livres ou du sentiment amoureux - cette exposition redéfinit les coordonnées du corridor reliant deux salles du palais Saint-Jean. Celui-ci adopte ainsi les traits d'un carnet d'images, proche de notes d'un voyage mené dans la nature ou autour de la chambre. Les dessins et les peintures inondent l'espace, tout en demeurant enveloppés d'un silence serein, ce qui suggère une narration faite de fragments suspendus.

Patricia Dinev

(Sculpture)

Vernissage le 26 février à 18h. Le Showroom Galerie_7 inaugure sa saison 2026 avec l’exposition Marottes de l'artiste Patricia Dinev qui, après une carrière d’actrice, réalisatrice et scénariste s'est tournée vers la création en réalisant des sculptures aux têtes faites de textiles et de cire, comme une rencontre entre la confection et la nature.

Hommage à Francis Bacon

(Peinture & Dessin)

Peintre de la tension, de la couleur et de la figure, Francis Bacon a marqué l’histoire de l’art par une œuvre intense, où les corps semblent mis à l’épreuve de l’espace et du regard. Plus de trente ans après sa disparition, la galerie Autour de l'image invite les artistes Edoardo Boccanfuso, Bastien Bürcher, Olivier Devignaud, Mathieu Iquel, Jérôme Moreau, Suan Muller, Léopold Poyet et Dorothée Richard pour lui rendre hommage à travers leur propre langage plastique, entre peinture, dessin et gravure.

Notre avis : Huit artistes mettent en tension des dialogues faits de résonances, fragments et sensations avec l'un des artistes les plus fascinants du XXᵉ siècle. Installées sur une frise évoquant les grands aplats de Bacon, les œuvres exposées, sans se limiter à répéter fidèlement les formes de son travail, se révèlent traversées par des mouvements magmatiques de défiguration, générant des déformations formelles et tonales qui auraient certainement plu à celui que Gilles Deleuze a défini dans sa Logique de la sensation, à juste titre, « l'un des plus grands coloristes depuis Van Gogh et Gauguin ».

Amélie Gozard

(Art graphique)

Avec sa nouvelle exposition Habiter l'instant, Amélie Gozard habille les murs de la galerie Âmes Sœurs pour la transformer en un refuge de sérénité placé sous le signe de l’apaisement et de la contemplation à travers une monochromie bleue, appelant à ralentir et à remettre l’instant au centre de nos vies.

Jean-Philippe Aubanel

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 26 février. Appartenant à une génération de peintres dits « matiéristes » ayant émergé dans les années 1980, Jean-Philippe Aubanel travaille autant la matière de la peinture que sa couleur, à travers des teintes stridentes et des surfaces goudronnées, vernies, masquées, grattées et griffées.

Notre avis : Si les mouvements de Cobra et de la Transavanguardia semblent parfois se laisser reconnaître dans son travail, l'œuvre de l'artiste lyonnais se déploie aujourd'hui selon une syntaxe plastique où hyperchromie, épure, répétition, énigme et saillie verbale coexistent sans jamais s'abolir. L'espace est habité de crânes et de visages, présence qui s'avère envahissante non en raison de son échelle, mais du fait de son insistance, telle une hantise du passé qui ne cesse de se rejouer. Délestée de toute négativité, cette image se donne moins comme une vanité que comme un geste d'accompagnement.

Tatiana Bailly

(Art contemporain et numérique)

Le travail de Tatiana Bailly donne à voir des paysages sensibles et poétiques se construisant au gré des imprévus et de ses rencontres avec les humains, l’environnement et le monde végétal. Sa manière de travailler revêt une dimension intuitive, brute et organique, dans la lignée des artistes féminines des années 1970 qui ont contribué à l’émergence de l’art textile.

Hélène Hulak

(Design & Architecture)

Vernissage le 6 mars à 19h. Les personnages fantastiques d’Hélène Hulak, inspirés des girl bands et de la culture populaire singent les attitudes provocatrices et séductrices de la publicité. Fabriqués de tissu, ils dansent dans le hall, dégoulinent des murs et singent les attitudes provocatrices et séductrices de la publicité.

Corps à Corps

(Sculpture)

Vernissage le 26 février à partir de 18h. À travers la peinture et la sculpture, Virginie Hils et Sabine Li explorent le corps comme lieu de mémoire, de tension et de puissance. Chez la première, le corps est traversé par des forces visibles et invisibles, traces anciennes et fragments de souvenirs qui affleurent à la surface de la matière, tandis que chez la seconde, les figures donnent forme à une présence collective affirmée imposant sa force par le nombre, hors du temps et des hiérarchies.

Notre avis : La galerie Catherine Mainguy devient le terrain d'une confrontation entre valeurs plastiques et présences diaphanes. Un Corps à corps où les figures animant les matériaux de récupération de Virginie Hils se voilent de silence dans le souvenir des êtres chers disparus, et se confrontent aux corps massifs des sculptures de Sabine Li, incarnations de la puissance du féminin. Dynamis ardente, en mesure de donner feu aux cendres et qui rend l'image incandescente, comme dans la saisissante documentation photographique qui prolonge et complète l'œuvre de la sculptrice.

Mina Lobamanen

(Peinture & Dessin)

À travers ses créations, Mina Lobamanen explore la métamorphose en fusionnant l’humain, la bête, les éléments et le végétal. Avec cette nouvelle exposition Paysages intérieurs, elle convie à un voyage introspectif et sensible à travers des paysages au romantisme noir, habités par une poésie nostalgique et peuplés d’esprits de la nature.

Notre avis : Dans les œuvres de l'artiste, la surface ne se réduit pas au plan pictural, mais devient lieu d'évocation et d'invocation. Le dévoilement retenu des figures volontairement brumeuses qui les habitent contient une indétermination rendant toute muséification impossible. Leur imprésence, geste passif, irréductible à la clôture de la forme, volute dans des paysages ombreux et intriqués sans être étouffants. Ces espaces, déclinant l'inquiétant, enveloppent et agissent comme une étreinte obscure qui élève vers la lumière tout en recueillant et protégeant.

Natalina Micolini

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 6 mars de 18h à 21h. Élève du peintre Salvatore Gurrieri, Natalina Micolini utilise le pastel et la peinture à l'huile, deux supports choisis pour leur rapport spécifique à la matière, pour représenter tour à tour des paysages éthérés ou des natures mortes emplies de mélancolie.

Notre avis : Les œuvres récentes de l'artiste italienne se meuvent dans les limbes de la visibilité, là où le rapport avec la matière devient dramatique. Ses grands formats permettent une véritable immersion dans la « nature naturante » intense, protéiforme et palpitante. Une dramaturgie du vivant dont chaque épisode visuel matérialise une tentative troublée et troublante de restituer un fragment du possible, défiant l'impossible fixation de l'éphémère. Sans jamais paraitre incertaine ou sur le point de disparaitre, la nature de Natalina Micolini permet à notre regard d'éprouver la pulsation du vivant.

Pierre Mathieu

(Peinture & Dessin)

Également connu sous le nom de Trépid, Pierre Mathieu propose à la galerie Françoise Besson sa nouvelle exposition Histoire commune, qui retrace l’histoire d’une construction de liens familiaux, de complicité et d’amour en s'inspirant de son album de famille.

Martine Bligny et Isabelle Leclercq

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 25 mars de 15h à 20h. Rencontre à la Galerie Imag'in entre les tableaux de Martine Bligny, fruits de la recherche d'une présence entrevue ou espérée, et des céramiques d'Isabelle Leclercq émergées de la superposition de rubans de terre, créant des formes organiques et figuratives uniques.

Guénaëlle de Carbonnières

(Photographie)

Dans cette nouvelle exposition de la fondation Bullukian,  la photographe Guénaëlle de Carbonnières est à l'honneur, et présentera une sélection d’œuvres réalisées dans le cadre de sa résidence artistique au musée des Arts décoratifs de Paris en avril 2025, qui lui notamment permis de revisiter d’anciens fonds photographiques conservés dans les collections afin de créer de nouvelles pièces, entre photo et sculpture.

Stéphanie Kry

(Photographie)

Vernissage le 20 mars à partir de 16h. Ancienne musicienne, Stéphanie Kry restitue la musique de la nature sur des fibres naturelles, sur lesquelles elle appose des feuilles et des fleurs pour fixer l’imprévisible entre la vapeur, le tissu et les tanins qui libèrent des motifs organiques fins.

Philippe Hortala

(Peinture & Dessin)

En 1985, à 25 ans, Philippe Hortala a entrepris de réinventer la peinture au rouleau : au lieu de le tenir à la main, il s'est emparé d'un rouleau compresseur pour imprimer neuf linogravures en cinquante exemplaires. 28 ans après sa disparition, la galerie Henri Chartier lui dédie une nouvelle exposition mettant cette série à l'honneur.

Laurent Ballesta

(Photographie)

En Méditerranée, au large du cap Corse, des centaines de cercles identiques s’étendent sur une grande plaine de sable à 120 mètres de fond. Un phénomène naturel qui a piqué la curiosité du plongeur-photographe Laurent Ballesta et qui a réuni une équipe entre 2021 et 2024 pour tenter de l'expliquer, et découvrir en même temps un paysage unique et des espèces jamais observées à cette profondeur.

Tom Castinel

(Art contemporain et numérique)

Dans son travail, Tom Castinel développe une pratique d'installation qui s'appuie principalement sur le textile et le béton pour s'ancrer dans le geste et le faire pour soi, tout en cherchant à désacraliser les formes, affirmer une attention au savoir-faire artisanal et interroger notre rapport aux objets domestiques.

Notre avis : Si un titre est supposé condenser le sens de son contenu, l'opposition nominale d'Aigreur douce se retrouve constamment débordée par ce même geste. La rugosité des sculptures, nées des matériaux de récupération enrobés de béton et de patine bleutée, ne cesse d'abraser notre œil, imposant une matérialité qui résiste, ne cédant ni à la séduction ni à la transparence. Cette âpreté trouve aussitôt son contrepoint : la douceur des textiles, disposés comme des ponctuations sensibles dans l'espace, introduisant une modulation tactile du regard.

Le mystère des anneaux

(Sciences et Histoire)

Au large du Cap Corse, plus de 1 400 anneaux formés par des algues calcaires constituent un ensemble unique au monde et abritent une grande biodiversité. À travers une quarantaine de photos et d'un film d’une dizaine de minutes, l’exposition relate les missions menées par le photographe Laurent Ballesta et une équipe de scientifiques entre 2021 et 2024, tout en racontant les techniques de plongée utilisées.

Koga One

(Street Art)

Spécialiste du portrait déconstruit, Koga One fusionne les formes humaines avec des dessins abstraits pour un résultat jouant avec les contrastes visuels. Dans cette nouvelle exposition pour SpaceJunk, il interroge la perception de l’identité en déformant une partie de ses sujets, forçant le spectateur à recomposer l’image mentale de ces inconnus.

40+1

(Art contemporain et numérique)

Cette année, le CAP Saint-Fons souffle sa quarantième bougie et convie à cette occasion quarante et un·e artistes de la scène émergente française pour célébrer et de valoriser les artistes d’aujourd’hui, ainsi que celles et ceux qui ont contribué à écrire l'histoire du Centre d’art depuis sa création, avec plus de 80 œuvres réfléchissant sur le thème de l'artiste et sa précarité, ainsi que le centre d'art comme lieu institutionnel.

Delphine Dénéréaz

(Art contemporain et numérique)

Dans l’espace de l’artothèque de la Maison du livre, de l’image et du son, Delphine Dénéréaz invite à explorer les vestiges de Delfunland, un monde enfoui, dédié en son temps à l’amour et aux dauphins. Entre Cadillacs, fontaines, façades, boutiques de souvenir et chambres d’hôtel, le décor s’empare du réel pour inventer une expérience sensorielle inédite.

Jean Couty

(Peinture & Dessin)

L'Antiquaille accueille une trentaine d’œuvres représentant l'attachement de l’artiste lyonnais Jean Couty, représentant de la peinture figurative du XXe siècle, à la ville de Lyon, avec au cœur de cette exposition Le Bénédicité (2, 26 m x 3, 60m), une toile monumentale de 2, 26 mètres sur 3, 60 datant de 1941.

Notre avis : S'inscrivant dans l'atmosphère recueillie d'un lieu propice à la contemplation, la nouvelle exposition monographique consacrée à l'artiste lyonnais prend vie dans les salles de l'ancien couvent de la Visitation de l'Antiquaille. Articulé en trois temps, le parcours s'ouvre sur les vues d'un Lyon bordé d'eau, avant de mettre à l'honneur le lieu tant aimé auquel l'artiste demeura attaché toute sa vie : le berceau paisible de l'île Barbe. La chapelle accueille enfin les vues d'églises romanes, réalisées dans une tension entre élan vital et rigueur constructiviste.

Alan Croissant

(Art contemporain et numérique)

La nouvelle exposition d'Alan Croissant, A necessary escape, propose de creuser une brèche dans l’ordinaire pour trouver un passage secret derrière une surface et détourner les signes pour y glisser un souffle neuf à travers un détail, un objet détourné ou une couleur, comme une manière de tenir, de respirer et d’habiter autrement.

Notre avis : A necessary escape incarne l'articulation mouvante, instable, éolienne, d'une réflexion esthétique instiguée par l'expérience d'un travail dans une chocolaterie à la chaîne. À travers la subversion des matériaux présents dans l'environnement productif, l'artiste provoque la circulation du sens dans un espace expositif où la monochromie jaune se manifeste par l'entremise d'un choix précis et ponctuel. L'injonction à « faire du beau » du poste de travail se mue ici en geste libératoire, permettant au bruit de se tisser avec une ancienne comptine anglaise et au convoyeur d'exhiber son inutilité.

Geneviève Garcia Gallo

(Peinture & Dessin)

Avec cette nouvelle exposition à la galerie Françoise Besson, Geneviève Garcia Gallo s'éloigne des brumes mélancoliques de ses précédents travaux et ressuscite ici les paysages solaires de son enfance marocaine et méditerranéenne à travers la technique du fixé sous verre pour magnifier la luxuriance des plantes du Sud avec ses agaves, ses figuiers de Barbarie et ses mimosas.

Sylvie Benoit

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 14 mars à 18h. Avec sa nouvelle exposition Discorded love, Sylvie Benoit explore l’espace latent entre l’amour et le désamour, un projet né d’un moment de rupture personnelle et d’un état de décalage entre soi et le monde, exprimé à travers des photographies transfigurées, des œuvres vidéo performatives et une série de portraits.

Dialogues dans les collections modernes, hommage à Henri Lachièze-Rey

(Peinture & Dessin)

Pendant sept mois, le Musée des Beaux-Arts de Lyon met à l'honneur ses donations et acquisitions récentes dans un parcours renouvelé de ses collections modernes, entre Serge Poliakoff, Léopold Survage, Henri Valensi et bien d'autres, ainsi qu'un hommage au peintre lyonnais Henri Lachièze-Rey à travers trois de ses toiles.

Liv Schulman

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 19 mars à partir de 18h. Inspiré par des évènements comme l'arrivée du câble en 1990 et le crash financier de 2001, le travail de Liv Schulman prend la forme de fictions filmées, de séries TV, de lectures-performances et d’écriture romanesque, avec en leur cœur des discours portant sur la place de la subjectivité dans l’espace politique et de la difficulté de lui accorder du crédit.

Struggle

(Art contemporain et numérique)

La galerie Kashagan propose un triptyque regroupant les œuvres de Damir Radović, Ludovic Paquelier et Salim Fassi-Fehri pour une exposition abordant l'exil, racontant des histoires à partir d'images puisées dans des magazines, publicités et films, et interrogeant les dispositifs par lesquels le réel se trouve médiatisé et reformulé.

François Daireaux

(Photographie)

Vernissage le 7 mars à 18h30. Pendant plusieurs années, François Daireaux a arpenté en solitaire plus d’une centaine de villes chinoises très peu visitées par les étrangers et encore très peu documentées par les photographes. Commencé dans le Nord-Est du pays, son périple l'a mené jusqu'à la région du Xinjiang, où il est aujourd’hui devenu impossible de faire image.

Jacqueline Salmon

(Photographie)

Pour accueillir l'arrivée du printemps, la Fondation Renaud met à l'honneur Jacqueline Salmon, figure de proue de la photographie contemporaine française. Avec ses clichés, elle ne se contente pas de figer le réel, mais en explore les strates et les mystères.

La Guerre en jeux

(Sciences et Histoire)

À travers sa nouvelle exposition, le CHRD propose de découvrir avec quoi jouaient les enfants au cours de la Seconde Guerre mondiale. Entre poupées, peluches, jeux de société, albums illustrés et fabrications maison, l'exposition retrace également comment la société et les institutions de l’époque utilisaient les jouets et les images pour transmettre des messages, des règles de vie ou le patriotisme.

Sarah Jérôme

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 29 janvier à 18h30. Pour sa rentrée 2026, la fondation Bullukian accueillera l'artiste Sarah Jérôme, qui investira le centre d’art avec l’exposition Le Mur invisible, réunissant un corpus d’œuvres inédites inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Notre avis : Née en 1979 à Rennes, Sarah Jérôme a une double formation dans des structures prestigieuses : diplômée à la fois du Conservatoire national de danse de Paris et de l'École des Beaux-Arts de la même ville. À l'intersection de la danse et des arts plastiques, la jeune femme déploie une œuvre des plus singulières entre dessin, sculpture, peinture, installation et performance... Pour son exposition monographique à Lyon, Le mur invisible, Sarah Jérôme réunira un corpus d'œuvres inédites réalisées lors de sa résidence et inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Fragile !

(Sciences et Histoire)

L'exposition, composée d’îlots, invite les tout-petits à suivre les aventures de Roky le caillou et de ses camarades. Les enfants manipulent, testent et font l’expérience de la fragilité et de l’entraide avec pour but, au bout de leur quête, de réparer Roky.

Encore lui ! Jean-Claude Guillaumon

(Art contemporain et numérique)

Avec sa nouvelle exposition, le Musée d'art contemporain de Lyon propose une rétrospective dédiée à l'artiste lyonnais Jean-Claude Guillaumon, qui s'est illustré pendant près de soixante ans à la peinture, puis à l'happening et à l'art environnemental avant de se consacrer à la photographie, le tout avec malice et engagement.

Notre avis : Avec cette rétrospective, le MAC exhume une œuvre qui fait du doute une méthode et du jeu un principe critique. Obstinément rétif aux catégories, Jean-Claude Guillaumon utilise l'image comme un terrain d'essai, non pour s'affirmer, mais pour se dédoubler, se contredire, jusqu'à atteindre le point de dissolution. Entre apparition et effacement, ses expérimentations photographiques interrogent avec ironie la condition même de l'artiste, pris dans le flux ordinaire du monde.

Giulia Andreani

(Art contemporain et numérique)

Pendant plus de quatre mois, le Musée d'art contemporain de Lyon accueille l'artiste italienne Giulia Andreani pour une exposition d'une cinquantaine d'œuvres retraçant plus d’une décennie de sa pratique artistique et son évolution. Intitulée Peinture froide, elle explore la représentation des pouvoirs au 20e siècle à travers la guerre, l’art, mais aussi les figures oubliées et leur rôle social majeur.

Regards sensibles - Œuvres vidéo de la collection Lemaître

(Art contemporain et numérique)

Pendant plus de trente ans, Isabelle et Jean-Conrad Lemaître ont constitué l’une des plus importantes collections d'art vidéo en mains privées en France. Commissariée par Tasja Langenbach, spécialiste reconnue en la matière, à la tête du festival Videonale – Festival for Video and Time-Based Arts en Allemagne, cette exposition retrace le parcours de leurs découvertes, abordant des enjeux sociaux, politiques et économiques.

Bar CodeX

(Art contemporain et numérique)

Fondé par les artistes Kalen Iwamoto et Julien Silvano, le duo Wen New Atelier explore dans ses œuvres le langage comme une matière plastique. Dans cette nouvelle exposition investissant le bar du Musée d'art contemporain, ils transforment le lieu en un dispositif pour inviter le public à participer à la fabrication du sens à travers des œuvres interactives, des protocoles d’écriture et des collaborations inédites.

Zombis, aux origines

(Sciences et Histoire)

Connus sous leur forme développée par le cinéma et la pop-culture, les zombies (ou zombis) tiennent leurs origines de la culture vaudou d'Haïti, où ils sont des criminels non repentis jugés à une fin pire que la mort. Cette exposition vise à retracer l'évolution des zombies jusqu'à aujourd'hui.

Notre avis : Au musée des Confluences, le zombi réacquiert son épaisseur historique. Né dans le contexte de la traite et du marronnage, il dit la dépossession du corps, la servitude imposée, mais aussi la résistance des imaginaires. L'exposition instaure une dialectique entre objets rituels, récits haïtiens et images contemporaines, montrant la circulation de cette figure entre croyance, folklore et pop culture mondialisée. Ce détour par Haïti et ses héritages permet un déplacement de notre regard : ce que l'on croyait n'être qu'un monstre de série B révèle une mémoire politique et spirituelle.

Carte blanche à La Compagnie à - Le rire, l'intime, le politique

(Art graphique)

La Compagnie à investit le Musée des Arts de la Marionnette pour y révéler ses processus de création, ses sources d’inspiration et sa relation singulière aux objets.

Voyages en cité, 1973-1990 : vivre dans les quartiers populaires

(Sciences et Histoire)

À travers plusieurs quartiers populaires et villes de l’agglomération lyonnaise, la nouvelle exposition de la cité-musée Tony Garnier invite au voyage dans le temps (entre 1973 et le début des années 1990) et dans l'espace pour découvrir les dynamiques urbaines, humaines, sociales et culturelles des cités au sein de la métropole lyonnaise en analysant la réalité tout en donnant à voir les actions innovantes qui ont émané de ces quartiers.