"Le Sens de la fête" en avant-première jeudi au Pathé Chavant

La rédaction | Mercredi 5 juillet 2017

En catimini, Éric Toledano et Olivier Nakache, à qui l'on doit le fameux Intouchables, ont montré leur cinquième long-métrage dans les marges du dernier Festival de Cannes. Si la sortie de leur Sens de la fête, film se déroulant dans les coulisses d'un mariage, est annoncée pour le 4 octobre, ils viendront avec trois mois d'avance le présenter à Grenoble, histoire d'alimenter le bouche-à-oreille.

Pour découvrir les aventures de Jean-Pierre Bacri, Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche ou encore Vincent Macaigne, rendez-vous jeudi 13 juillet à 20h au Pathé Chavant.

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"Hors Normes" : leurs jours heureux

ECRANS | D'Éric Toledano & Olivier Nakache (Fr., 1h54) avec Vincent Cassel, Reda Kateb, Hélène Vincent…

Vincent Raymond | Lundi 21 octobre 2019

Au sein de leurs associations respectives, Bruno (Vincent Cassel) et Malik (Reda Kateb) accueillent ou accompagnent des adolescents et jeunes adultes autistes mettant en échec les circuits institutionnels classiques. Quelques jours dans leur vie, alors qu’une enquête administrative frappe la structure de Bruno… Ceux qui connaissent un peu Nakache et Toledano savent bien que la réussite (et le succès) de leurs meilleurs films ne doit rien au hasard, plutôt à une connaissance intime de leurs sujets ainsi qu’à une envie sincère de partage : Nos jours heureux puis Intouchables puisaient ainsi, à des degrés divers, dans leur vécu commun et complice. Ainsi, Hors Normes n’exploite pas un filon en abordant à nouveau la question du handicap, mais souligne l’importance que les deux auteurs accordent aux principes d’accueil et d’entraide sous-tendant (en théorie) notre société ; cet idéal républicain décliné au fronton des bâtiments publics qu’ils célèbrent film après film

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Cinéma en plein air : notre sélection de films à (re)voir cet été à Grenoble et aux alentours

ECRANS | L'été, les écrans géants fleurissent en ville pour proposer aux citadins en mal d'évasion des voyages cinématographiques à la fraîche. Petit sélection maison de ce qu'à la nuit tombée, nous pourrons voir de meilleur en juillet et en août à Grenoble et aux alentours.

La rédaction | Mardi 2 juillet 2019

Cinéma en plein air : notre sélection de films à (re)voir cet été à Grenoble et aux alentours

Parvana Attention, objet précieux. Déguisée en garçon, une jeune fille défie les Talibans dans cette œuvre animée signée Nora Twomey (et sortie en 2018) à l’univers graphique singulièrement élégant prouvant que les grandes thématiques politiques d’aujourd’hui peuvent constituer la trame d’histoires à la portée du jeune public. À Saint-Martin-d'Hères (parc Romain-Rolland) mardi 9 juillet Au revoir là-haut En 2017, Albert Dupontel a surpris avec ce conte noir plongeant ses racines dans la boue des tranchées de la Première Guerre mondiale et s’épanouissant dans la pourriture insouciante des Années folles. Un grand film passionnant et captivant qui fait rimer épique et esthétique en alignant une galerie de personnages (donc une distribution) estomaquante. À Fontaine (parc de la Poya) mercredi 10 juillet Minuscule,

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Jean-Pierre Bacri : « Avec Olivier Nakache et Éric Toledano, je suis tombé sur deux potes »

ECRANS | Pour "Le Sens de la fête", leur sixième long-métrage en salle le 4 octobre, Olivier Nakache et Éric Toledano (les réalisateurs du fameux "Intouchables") ont partagé le plaisir de l’écriture du scénario avec un maître en la personne de leur interprète, Jean-Pierre Bacri. Entretien exclusif avec trois auteurs unis par le sens de l’affect… et de l’humour à froid.

Vincent Raymond | Samedi 30 septembre 2017

Jean-Pierre Bacri : « Avec Olivier Nakache et Éric Toledano, je suis tombé sur deux potes »

Ces jours heureux puis Nos jours heureux étaient nourris d’expériences vécues. Est-ce encore le cas avec Le Sens de la fête ou bien avez-vous dû vous documenter sur le monde des traiteurs ? Olivier Nakache : C’est exactement… les deux. Avec Éric, dans notre jeunesse, nous avons travaillé dans le milieu de la fête à tout un tas de postes. Et nous avons effectué un travail d’enquête auprès des brigades de serveurs pour pouvoir préparer le scénario au mieux en s’inspirant de la réalité. Le film démarre par une embrouille entre la brigade de serveurs et l’orchestre pour le monte-charge : on a vu dix fois ces querelles d’ego, et la hiérarchie que chacun veut s’inventer. Mais on a dû se récréer des anecdotes vraies pour pouvoir les transformer à notre sauce. Par exemple, les feuilletés aux anchois pour faire patienter les convives, ce n’est pas totalement sorti de notre cerveau… Éric Toledano : Dans les mariages, on a toujours été touchés par ceux

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"Le Sens de la fête" : drôle de mariage

ECRANS | de Éric Toledano & Olivier Nakache (Fr., 1h57) avec Jean-Pierre Bacri, Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche…

Vincent Raymond | Samedi 30 septembre 2017

Depuis trente ans, Max, traiteur exemplaire, organise des mariages. Mais ce soir, il arrive au bout du rouleau : ses vies personnelle et professionnelle semblent s’être concertées pour se déliter au cœur d’une noce compliquée. Pourtant, Max fait comme d’habitude : il gère… Cette comédie douce-amère est taillée sur mesure pour (et un peu par) Jean-Pierre Bacri, idéal en chef-d’orchestre désabusé d’un cortège de bras-cassés, de parasites et d’imprévus. Le droopyssime comédien a en effet mis la main à la pièce montée scénaristique, permettant de judicieuses relances quand le soufflé tend à retomber. On ne leur fera pas grief à la paire Nakache et Toledano, auteurs du fameux Intouchables, de quelques baisses de régime : il y a tant de "vrais" personnages en jeu – pas des silhouettes – que leur donner d

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Rentrée cinéma 2017 : les quatorze films qui feront notre automne

ECRANS | Bien sûr, on en oublie. Mais il y fort à parier que ces quatorze films constituent des pierres de touche de la fin 2017. Alors sortez votre agenda et cochez les jours de sortie avec nous.

Vincent Raymond | Lundi 28 août 2017

Rentrée cinéma 2017 : les quatorze films qui feront notre automne

Le Redoutable de Michel Hazanavicius 13 septembre Portrait chinois du cinéaste culte Jean-Luc Godard, au moment où il se défait de ce qui lui reste de fantaisie et commence par se prendre sérieusement au sérieux, Le Redoutable est adapté du récit autobiographique Un an après d’Anne Wiazemsky, qui fut en couple avec Godard. En savant théoricien-praticien de l’art du détournement, Michel Hazanavicius (l'homme derrière The Artist et les OSS 117) en a extrait une substance cinématographique purement godardienne, faite de références intellectuelles, de calembours à tiroirs et de ruptures narratives et stylistiques qui dépeint sans déférence ni cruauté le JLG égaré de 1967 (à son époque Mao-moi), à la fois fragile et tyrannique, jouée sans afféterie (mais avec chevrotement et cheveu sur la langue obligatoires) par Louis Garrel.

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Samba

ECRANS | Retour de Nakache et Toledano, duo gagnant d’"Intouchables", avec une comédie romantique sur les sans-papiers. Où leur sens de l’équilibre révèle à quel point leur cinéma est scolaire et surtout terriblement prudent. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Mardi 14 octobre 2014

Samba

Alors que le triomphe d’Intouchables leur ouvrait toutes les portes, Olivier Nakache et Éric Toledano ont choisi avec Samba de tracer tranquillement leur sillon. Mais en territoire miné. Car il faut être passablement inconscient pour tourner une comédie romantique sur les sans-papiers où une cadre en burn out (Charlotte Gainsbourg) devient bénévole dans une association et s’éprend d’un cuistot en situation irrégulière (Omar Sy). Le plus surprenant étant qu’ils réussissent à le faire sans froisser quiconque alors que le sujet, passionnel, cristallise l’opinion française depuis un quart de siècle. Exploit ? Pas vraiment, car c’est justement cette méthode, consistant à chercher sans arrêt l’équilibre pour quêter l’unanimité, qui finit par rendre le film agaçant. Le mot méthode n’est pas employé au hasard : Nakache et Toledano ont une manière bien à eux de rassurer le spectateur, de remettre toujours la balle au centre et, finalement, de jouer la carte de la plus grande prudence. Ainsi, chaque fois qu’ils s’approchent un peu trop près d’une situ

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"Intouchables" : oh la bonne surprise !

ECRANS | D’Olivier Nakache et Éric Toledano (Fr, 1h52) avec Françoi Cluzet, Omar Sy, Audrey Fleurot…

Christophe Chabert | Mercredi 26 octobre 2011

Raconter l’amitié entre un ancien homme d’affaires, tétraplégique après un accident de parapente, et un gaillard de banlieue tout juste sorti de prison, en voilà du sujet casse-gueule. Mais Olivier Nakache et Eric Toledano ont su slalomer entre les écueils et si leur film s’avère émouvant, c’est aussi parce que l’émotion ne surgit jamais là où on l’attend. On aurait pu se retrouver avec une double dose d’apitoiement (sur les handicapés et sur les déclassés), mais les deux s’annulent et le film raconte la quête d’une juste distance entre ce qui nous contraint (son corps ou ses origines) et ce que l’on aspire à être. C’est en refusant la compassion facile que le film trouve son ton, parfois au prix d’un effort un peu mécanique pour ménager l’humour et la mélancolie, mais en s’appuyant sans arrêt sur son atout principal : un couple de comédiens qui, comme les personnages qu’ils interprètent, ne semblaient faits ni pour se rencontrer, ni pour se compléter à l’écran. Rivé à son fauteuil, François Cluzet doit réfréner son tempérament explosif et physique, tandis qu’Omar Sy, assez bluffant, troque en cours de

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"Tellement proches !" : et soudain, Vincent Elbaz

ECRANS | D’Olivier Nakache et Eric Toledano (Fr, 1h42) avec Vincent Elbaz, Audrey Dana, Isabelle Carré…

Christophe Chabert | Vendredi 12 juin 2009

Le cinéma français semble s’être trouvé un nouveau pré carré : non plus le couple, mais la famille, prétexte à des modes de récits choraux et à des observations sociétales à vertu identificatoire. Ça peut donner des choses bien (Le Premier jour du reste de ta vie), mais aussi des désastres (Le Code a changé). Tellement proches ! part d’ailleurs très mal, dans la lignée du navet de Danielle Thompson : un dîner réunissant des stéréotypes humains assez médiocres, dont on prend spontanément la bêtise en grippe. Pas très bien écrite, plutôt mal filmée, cette longue première partie fait penser, et ce n’est pas un compliment, aux chansons de Benabar… Il faudra donc attendre que la folie prenne vraiment le dessus et qu’à force d’outrance, les personnages fassent vaciller leurs propres caricatures, pour que le film trouve la bonne distance. On s’aperçoit alors que les acteurs sont formidables, à commencer par ceux auxquels on ne croyait pas tellement : François-Xavier Demaison et Omar Sy. Mais c’est surtout Vincent Elbaz, dans son meilleur rôle depuis longtemps, qui s’avère le plus touchant. Pas de qu

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