Ma nuit à Grenoble

GUIDE URBAIN | Cinq personnalités nous présentent leur soirée parfaite

Charline Corubolo | Mardi 7 octobre 2014

Krixx Litch

Manageuse du label Lite Licht Records et travaille à la radio Max FM

Pour l'apéro...
Ça dépend des saisons, mais en général j'aime bien quand il y a une terrasse. Ces derniers temps, je traîne beaucoup au Styx (place Claveyson) non seulement parce qu'il y a une terrasse, chauffée l'hiver, mais aussi parce que la déco est sympa. Le cadre est intimiste tout en étant ouvert, il y a pas mal de passage. Puis ils mettent de la bonne musique. Dans le même esprit, il y a le Mark XIII, mais ils n'ont pas de terrasse...

Pour la soirée...
Il y a un petit lieu sympa qui vient de rouvrir vers la place du Trib', le Tamara. C'est idéal pour passer la soirée, même si c'est un peu petit. Il y a une ambiance boîte de nuit avec une déco chouette et surtout du bon son. Ils sont bien équipés, l'effort est fait sur la musique et ça j'apprécie.

Pour la nuit...
Il y a l'Impérial (Saint-Martin-d'Uriage) qui vient d'ouvrir, donc je pense que je vais y passer pour voir ce que ça donne. Sinon, je dois avouer que je sors principalement au Drak-Art. Ce n'est pas une boîte de nuit, mais ils ont l'autorisation d'ouvrir jusqu'à 6h du matin, de quoi danser toute la nuit. Mais surtout, c'est la prog' qui m'intéresse. Ils sont diversifiés, ils passent aussi bien du métal que du reggae, ou de l'électro. Ça change des boîtes de nuit qui passent de la musique qui lobotomise le public.

Wayatt

Dj du collectif The Dare Night

Pour l'apéro...
Le Mark XIII (rue Lakanal). Un lieu qui se revendique underground, et c'est pour ça que j'aime y aller. Il y a une forte identité et surtout ils passent autre chose que de la musique commerciale, c'est diversifié : rock, techno, électro, tout ça avec un côté dark. Ça me plaît bien. Puis la bière est pas chère, agrémentée d'un petit saucisson, c'est parfait.

Pour la soirée...
Avant je traînais pas mal au Diférent, mais ces derniers temps je vais plutôt à la Bobine, notamment pour les plateaux DJs du mardi soir. Le cadre est sympa, en plein parc Paul-Mistral, avec une terrasse agréable. Mais plus que la cadre, ces soirées sont l'occasion de découvrir des groupes locaux ou même internationaux assez pointus.

Pour la nuit...
Personnellement, j'aime la funk, la house, alors quand je veux danser, je vais au Bal Ptit Club. La musique est disco, funky, c'est parfaitement le genre de sons sur lequel j'aime danser. Et c'est en plein centre, ce qui est assez pratique.

Aminata Fall

Membre du collectif Soul Gang, travaille à RPO (producteur/organisateur de spectacles en région Rhône-Alpes)

Pour l'apéro...
Pour l'apéro, incontestablement c'est le Tire Bouchon (rue de Turenne). C'est tenu par deux nanas super sympas, qui proposent des prix abordables et servent des tapas gratuites, faites avec des produits de l'épicerie arabe. En plus, il y a de la bonne musique et parfois ça chante en terrasse. C'est une super ambiance.

Pour la soirée...
Je vais à l'Ampérage, les soirées sont toujours sympas. Souvent c'est reggae ragga, le genre de musique et d'ambiance que j'aime. Sinon, il m'arrive d'aller au Douceur Café quand il y a des soirées et que je connais les DJs qui jouent.

Pour la nuit...
Une fois que je suis à l'Ampérage, je prolonge volontiers la nuit à l'Ampérage. Sinon, parfois, je vais au Drak-Art, il y a de la bonne musique. Plus rarement, je vais au Steven's Pool (Seyssins) pour les soirées afro-antillaises. Mais je ne sors pas trop en boîte, je préfère aller danser dans les bars qui restent ouverts tard.

Mary Grammont

Cofondatrice du blog Les Mondaines, city guide grenoblois, et attachée de presse

Pour l'apéro...
J'aime aller au Verre à soi, un bar à vin à la Caserne de Bonne. En fait, c'est LE bar à vin de Grenoble pour moi. En plus des produits haut de gamme, on peut y aller en toute intimité en couple ou en groupe, ce qui dans les deux cas colle bien avec l'esprit lounge. Pour une ambiance plus conviviale, je préfère aller au Café Curieux (rue Lakanal). Ce n'est pas très grand mais le vin est bon et c'est idéal pour prolonger la soirée avec un repas.

Pour la soirée...
Je navigue entre les différents bars de la place Saint-André. Il y a de super mojitos servis dans des têtes de mort au Bacetto, sinon il y a aussi la Pena. C'est un bar ultra sympa avec une équipe jeune et une atmosphère conviviale. En plus, il y a plein de petits trucs pas chers à grignoter.

Pour la nuit...
Honnêtement, pour des soirées années 80, dans un style rétro, j'aime bien aller au Vieux Manoir. On y va en groupe, à chaque fois on rigole bien. Il y a plusieurs salles et donc plusieurs ambiances, ce qui permet de varier. Et quand j'ai plus envie d'une soirée électro, je vais au Bal Ptit Club, en plein centre.

Frédéric Lapierre

Directeur de La Belle électrique

Pour l'apéro...
Quand je sors du boulot, j'aime bien aller boire une bonne bière au Café de la Mairie (place de Gordes). C'est en plein centre donc assez pratique. En plus ils font des tapas pas cher. Il y a aussi le 1900 pas loin, place Notre Dame. Sinon, j'aime me rendre à la Bobine, le cadre est sympa et on y croise toujours plein de monde.

Pour la soirée...
Pour le before, mes adresses sont les mêmes en fait. Ce sont des habitudes. Ça dépend ce dont j'ai envie. Pour une soirée conviviale avec plein de gens je vais à la Bobine, qui reste ouverte assez tard. Mais si c'est plus une sortie entre pote pour boire un verre tranquille, j'irai dans le centre.

Pour la nuit...
Bien sûr, je conseillerais la Belle électrique ! Sinon ça fait 20 ans que je traîne à l'Ampérage. C'est un lieu qui propose autre chose que ce qu'on peut entendre en club, avec des esthétiques différentes comme de la bass music et du reggae. Pour des soirées électro, pour danser jusqu'au bout de la nuit, il y a en plein centre le Bal Ptit Club et le Vertigo.

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The DARE Night : « Notre programmation a évolué en même temps que notre maturation musicale »

ACTUS | Après une dernière date vendredi 27 septembre à l’Ampérage, l’association grenobloise The DARE Night va mettre en pause l’organisation de soirées pour se concentrer sur le développement de ses artistes. Décryptage avec l’aide de Reda Mazigh, cofondateur du collectif.

Damien Grimbert | Mardi 24 septembre 2019

The DARE Night : « Notre programmation a évolué en même temps que notre maturation musicale »

Ces dernières années, on a beaucoup parlé des soirées de The DARE Night. Et pour cause : depuis quelque temps, le collectif électronique avait mis les bouchées doubles, augmentant non seulement la fréquence de ses évènements mais aussi l’ambition de ses line-ups. De Legowelt à Soichi Terada en passant par DJ Stingray, Objekt, The Pilotwings,

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Pour l'amour du rythme avec Bajram Bili et Puzupuzu

Soirée | Vendredi 24 mai, le festival Magic Bus se poursuivra à l'Ampérage avec une soirée qui promet.

Damien Grimbert | Mardi 21 mai 2019

Pour l'amour du rythme avec Bajram Bili et Puzupuzu

C’est un casting de choix qui prendra les commandes de l’Ampérage vendredi 24 mai, pour le premier des deux afters organisés dans le cadre du festival Magic Bus. Aux côtés de Wayatt, venu délivrer l’un des DJ-sets éclectiques entre cosmic disco, house, funk et minimal wave dont il a le secret, on retrouvera des lives signés par deux des artistes les plus passionnants de la scène électronique française actuelle. À commencer par Bajram Bili, en activité depuis 2010 mais qu’on avait réellement découvert en 2015 avec la sortie de son EP Distant Drone sur le label Turc Mécanique. Après s’être aventuré des années durant dans un vaste spectre d’influences musicales (ambient, synthwave, IDM, techno, acid…) d’où surnageait toujours sa passion de longue date pour le krautrock, Adrien Gachet de son vrai nom semble avoir encore franchi une nouvelle étape avec son dernier EP en date Reshaped Distortion, sorti sur le label de Chloé Lumière Noire.

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Décret son : the sound of silence ?

ACTUS | Alors qu'un nouveau "décret son" impose depuis octobre dernier aux diffuseurs de musique (salles de concert, clubs et festivals) des mesures toujours plus drastiques en matière de régulation du niveau sonore, beaucoup s'inquiètent de ses conséquences artistiques, techniques et économiques sur leur activité. Petit tour d'horizon de la question avec quelques-uns des acteurs grenoblois du secteur. Par Stéphane Duchêne et Aurélien Martinez

La rédaction | Mardi 5 mars 2019

Décret son : the sound of silence ?

« Hello darkness my old friend... I've come to talk with you again. » C'est un peu l'ouverture du morceau The Sound of Silence de Simon & Garfunkel qui semble courir dans les têtes des différents diffuseurs de musiques actuelles depuis octobre, date de la mise en application du nouveau décret son n°2017-1244 du 7 août 2017 (voir ci-dessous). Un texte dont la plupart des mesures pourraient bien réduire ces diffuseurs au silence, ou en tout cas à quelque chose qui, pour une salle de musiques actuelles (et donc la plupart du temps amplifiées), s'en rapproche dangereusement. Parmi ces mesures, qui concernent également les festivals (y compris en plein air), l'obligation de « ne pas dépasser des niveaux de pression acoustique continus équivalents à 102 décibels pondérés A (...) et 118 décibels pondérés C [en gros, les basses – NDLR] sur 15 minutes », quand le niveau sonore à respecter était jusqu'ici de 105 dB. Si, sur le papier, la différence paraît infime, en réalité, elle est énorme. De l'avis de la plupart des acteurs concernés, c'est un peu le problème de cette loi : elle

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"Dynamita's Night" : « C’est dingue, on ne s’attendait pas à un tel succès ! »

MUSIQUES | Vingt-cinquième édition déjà pour l'incontournable soirée funk et soul grenobloise créée en 2010 dans un petit restaurant du Pont-de-Claix et installée maintenant, après des passages par le Drak-Art et l’Ampérage, dans l’immense Belle électrique grenobloise. Avant d’aller groover vendredi 1er mars avec nos looks vintage au son du groupe Echoes of et de DJ ATN, on a remonté le fil de l’histoire accompagnés d’Aminata Fall, co-créatrice de cette aventure réjouissante pour la vie nocturne locale.

Aurélien Martinez | Mardi 26 février 2019

« L’idée, c’est de faire une soirée comme si c’était une fête dans ton salon avec des potes qui ramènent des potes qui eux aussi ramènent des potes… Parce que c’est comme ça qu’on aime faire la fête, avec plein de monde dans une bonne ambiance ! » L’esprit Dynamita’s Night, selon Aminata Fall, co-créatrice de cette série de soirées grenobloises, c’est ça. Mais pas que. « Ce sont surtout des soirées pour promouvoir la black music, la funk, la soul, et ainsi mettre à l’honneur la danse. On s’est inspirés des émissions télé Soul Train qui, aux États-Unis dans les années 1970, ont largement contribué à l’émergence de la culture et de l’entertainment noirs américains. » Des soirées, organisées dans l’agglo depuis 2010 par le collectif grenoblois Soul Gang, qui sont donc loin du tout-venant techno trop souvent en place la nuit dans les salles. « On a lancé ça car on s’est clairement dit à l’époque qu’il y avait un manque. Tous mes collègues de Soul Gang, qui sont aussi musiciens, le déploraient : ils ne se retrouvaient pas dans les sorties nocturnes proposées. Tout co

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Clé de Sol et de désaccords entre la Belle électrique et certains musiciens grenoblois

ACTUS | Alors qu’au 1er juillet la Belle électrique va officiellement récupérer la gestion du bâtiment grenoblois la Clé de Sol, situé boulevard Gambetta, afin de développer son projet d’accompagnement de la scène musicale locale, les groupes grenoblois qui y répétaient ont été sommés de quitter les lieux. Et s’en sont émus dans une tribune qui a beaucoup tourné. On fait le point.

Aurélien Martinez | Lundi 25 juin 2018

Clé de Sol et de désaccords entre la Belle électrique et certains musiciens grenoblois

C’est une information arrivée mi-juin dans la boîte mail de huit groupes grenoblois (The Chainsaw Blues Cowboys, General Cluster, Vercors, Bleu Tonnerre, Rising Steel, Schräpnel, Eight Sins et Inner Sanctuum) qui répètent depuis un certain temps dans le sous-sol de la Clé de Sol, bâtiment municipal situé aux abords du parc Hoche, en face de la Caserne de Bonne : il va falloir quitter les lieux au 1er juillet, l’association MixLab qui gère la Belle électrique les récupérant à la suite d'un appel à projets de Ville – ils étaient gérés jusque-là par Hadra, association centrée sur « la promotion et la reconnaissance des musiques électroniques » qui s’intègre d’ailleurs dans le nouveau dispositif. Une annonce qui a fortement inquiété les musiciens, d’où la publication d’un texte en ligne titré «

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Les trois soirées de la semaine

DJs | Bloquez votre jeudi 27, vendredi 28 et samedi 29 avril : on a un conseil pour chaque soir !

Damien Grimbert | Mardi 25 avril 2017

Les trois soirées de la semaine

27.04.17 > Bar de la Belle électrique Retro-Futur #8 avec Tryphème, Jutix et Wayatt Alternative bienvenue aux autoroutes house et techno sans âme, les soirées Rétro-Futur mettent en avant « ambiances vintage et sonorités futuristes » en invitant la crème des DJs aventureux de la région. Pour cette huitième édition, leur organisateur Wayatt a ainsi convié à ses côtés son compère Jutix, chef de file de l’excellent collectif lyonnais Notte Brigante, mais aussi la DJ/productrice lyonnaise Tryphème, auteure il y a peu d’un passionnant premier album, Online Dating, pour le label de référence Central Processing Unit. ________ 28.04.17 > Drak-Art Bassodrome Outlook Festival Launch Party Organisé chaque année début septembre en Croatie, l’Outlook Festival s’est imposé en véritable lieu de pèlerinage pour les amateurs de bass music. Pour donner le coup d’envoi des festivités, pl

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Metal en fusion à la Belle électrique

ACTUS | Ce jeudi, la Belle électrique accueille la première édition du Metallian Fest, consacré donc à la musique metal. On a passé un coup de fil aux organisateurs, qui nous ont parlé programmation mais aussi succès entre la salle grenobloise et cette esthétique musicale.

Aurélien Martinez | Lundi 19 septembre 2016

Metal en fusion à la Belle électrique

Première édition pour le Metallian Fest donc. Enfin, festival, c’est un bien grand mot comme nous le précise Yves Campion, président de Metallian Productions, structure grenobloise à l’origine du projet. « On a appelé ça festival vu qu’on a eu la chance d’avoir deux gros plateaux en même temps, sur le même jour – ce sont deux tournées qui se rejoignent. Mais ce n’est pas vraiment comme un festival type avec des stands de merchandising et tout ce que l’on peut voir sur tous les festivals. » Six groupes en tout, qui étaient tous en "day off" ce jour-là (d’où le fait que le festival tombe en plein milieu de semaine), dont de grosses têtes d’affiche (Arch Enemy, Destruction…) pour un événement qui commencera à 17h pour se finir à minuit. Et un événement qui se tiendra dans une grande Belle électrique de 1000 places qui a clairement comblé un manque. La belle métalleuse « Avant l’arrivée de la salle, il n’y avait pas de scène intermédiaire pour ce genre de proposition, entre un Ampérage petit et un Summum trop gros. C’est vraiment la Belle électrique qui a créé cette énergie nouvelle

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Mariage en vue entre le Ciel et la Belle électrique

ACTUS | Au printemps dernier, le Ciel, petite salle de concert située près de la place de Verdun, voyait son avenir menacé par une baisse soudaine de subventions de la part de l’État. Où en est-on aujourd'hui alors que le site web du lieu n’annonce plus aucun événement ? On fait le point – et donne une piste dans le titre de l’article. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 8 mars 2016

Mariage en vue entre le Ciel et la Belle électrique

Scoop : le Ciel ne s’appelle pas tout à fait le Ciel. Bien sûr, c’est le nom affiché rue Condillac, au-dessus de la porte d’entrée de la salle, mais le Ciel appartient à une entité plus grande : la Régie 2C. Le deuxième C ? Celui de la Chaufferie, équipement culturel situé dans le quartier Abbaye-Jouhaux. Un regroupement effectué en 2001 par la Ville de Grenoble dans le but de valoriser les musiques amplifiées, avec une Chaufferie dédiée aux pratiques amateurs et un Ciel aux groupes en voie de professionnalisation – une cinquantaine en résidence par an ces derniers temps. Sauf que le mois dernier, la municipalité Piolle a annoncé qu’elle changeait les orientations de la Chaufferie, qui devient maintenant « un pôle jeunesse dédié aux 11-17 ans » géré directement par la Ville et du coup séparé des activités de la Régie 2C. Laurent Simon, directeur de la régie (qui devient de facto plus que directeur du Ciel), revient sur ces changements avec lesquels il est en parfait accord : « Tout remonte à la nouvelle de la Direction régionale des affaires culturelles en mai dernier

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La Belle électrique, « une salle de 2015 »

ACTUS | Enfin ! Après plus de vingt ans d’attente, la Belle électrique, salle dédiée aux musiques amplifiées, va ouvrir ses portes à Grenoble, quartier Bouchayer-Viallet. On l’a visitée, on a rencontré l’équipe aux commandes, on a analysé sa prog ; tout ça avant de partir boumer ce samedi 10 janvier pour l’inauguration officielle. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 6 janvier 2015

La Belle électrique, « une salle de 2015 »

Une bonne vingtaine d’années : voilà le temps qu’aura pris la Belle électrique pour voir le jour. Le projet fut ainsi long à se mettre en place, avec de nombreuses péripéties qui appartiennent désormais au passé. Du coup, une salle imaginée dans les années 1990 est inaugurée en 2015, avec pourtant un résultat tout à fait dans son temps comme l’assure son directeur Frédéric Lapierre. « On a la chance d’avoir un lieu qui est beau. Pour moi, c’est une salle de concert de 2015, pour les musiques de 2015. On a une scène avec un rapport frontal pour le live, mais on a aussi de la vidéo, des espaces pour déplacer des DJs, la possibilité d’ouvrir tard dans la nuit [certaines soirées termineront à six heures du matin – NDLR] : c’est ça une salle en 2015.  » L’architecture intérieure est impressionnante, avec ses grands espaces, ses gradins aérés, ses balcons facilement accessibles, ses écrans pour les projections. On l’a certes vue vide de monde, mais la Belle électrique a tout de la grande salle agréable tant pour le public que pour les artistes – elle a d’a

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"Dynamita’s night" : funk me !

Soirée | Le vendredi 21 mars à l’Ampérage, ce sera explosion de funk et de soul ! Le collectif Soulgang revient avec la douzième édition de ses "Dynamita’s nights", véritable retour vers les années 1970. Zoom sur ces soirées qui animent les nuits grenobloises depuis quatre ans. Mathilde Ceilles et Hélène Rocco

La rédaction | Mardi 11 mars 2014

Une fois de plus, le collectif Soulgang met à l’honneur, le temps d’une soirée, la soul et la funk. Avec aux platines T-Groove et Galactico, les deux DJs de prédilection de ces Dynamita’s nights. « On a essayé tout un tas de DJs dans le passé » explique Daniel Dumon, cofondateur du collectif Soulgang et coorganisateur de l’événement. « On est unanimes, ce sont ces deux là que l’on préfère ! Ils sont passionnés par cette musique. À mon avis, ils respectent l’œuvre originale car ils la passent telle quelle. » Mais plus qu’une musique, c’est tout un esprit funk qui est ressuscité avec ces soirées. « On incite les gens à venir en tenue 70’s ! » À la clé ? Une bouteille de champagne pour celui ou celle qui sortira le plus beau costume de son grenier. Et puis il y a aussi la traditionnelle roue de l’entrée qui détermine le prix du billet (unique source de financement pour le collectif). « C’est une roue de la fortune ! Ceux qui ne sont pas joueurs paient 8 euros. Les autres peuvent risquer de payer entre 4 et 10 euros, avec sur certaines cases un cocktail offert. » Flashback À l’origi

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