Cinq expos à voir cet été

Bons Plans | Notre sélection subjective de cinq belles expositions à découvrir tout l'été, dans les musées de Lyon et de la région...

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 9 juillet 2019

Des coiffes qui décoiffent

A la suite d'une donation du collectionneur Antoine de Galbert, le Musée des Confluences présente quelque 350 coiffes du monde entier, datant essentiellement des XIXe et XXe siècles. Cérémonielles, ornementales, hiérarchiques, guerrières ou autres, ces coiffes fascinent par leur inventivité esthétique, leur prolixité symbolique, leur aspect parfois un peu délirant.

Au Musée des Confluences jusqu'au 15 mars 2020


Pierre Buraglio, Bas voltage

Depuis presque soixante ans, Pierre Buraglio traverse courants et mouvements artistiques en toute singularité, renversant les codes de la peinture et de la représentation. Il utilise aussi bien des châssis dénudés que des fenêtres glanées dans des chantiers, et peint volontiers sur des portes de 2CV, des cartes postales, des pages de journaux... Parallèlement, l'artiste musarde dans les musées et dessine d'après Seurat, Courbet, Munch, Monet, Rodin... Son œuvre inclassable fait l'objet d'une grande rétrospective à Saint-Étienne qui vaut le détour !

Au Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne-Métropole jusqu'au 22 septembre


Elles, question de genre ?

Le Musée Dini réunit dix artistes femmes, en questionnant le rapport entre art et genre. Questionnement louable certes, mais qui nous intéresse moins que la qualité des œuvres présentées... On y retrouve avec beaucoup de plaisir les photographies baroques et barrées autour de scènes familiales de Delphine Balley, des œuvres urbaines entre vidéo et peinture de Carole Benzaken, les émouvantes natures mortes photographiées par Véronique Ellena, les toiles en superpositions de figures transparentes de Florence Reymond...

Au Musée Paul Dini à Villefranche-sur-Saône jusqu'au 22 septembre


Voilé.e.s Dévoilé.e.s

Première exposition thématique en France à approcher l'épineux problème du voile, l'exposition du Monastère Royal de Brou réussit à ouvrir grand son sujet (la représentation artistique du voile), et à nous en livrer tous les aspects contradictoires... Du voile féminin au voile masculin, du voile symbole de soumission au voile symbole de domination sociale, du voile religieux au voile accessoire de danse ou prétexte plastique pour la peinture et le dessin... D'innombrables œuvres (dessins, peintures, photographies, sculptures) nous font traverser les siècles et les idées reçues. Et où l'on retrouve des artistes aussi différents que Rembrandt, Jules Migonney, Pierre et Gilles, Man Ray, Claude-Louise Batho...

Au Monastère Royal de Brou à Bourg-en-Bresse jusqu'au 29 septembre


Penser en formes et en couleurs

Au Musée des Beaux-Arts, les collections d'art moderne s'entrecroisent avec les collections du Musée d'Art Contemporain de Lyon. Une exposition symbolique du rapprochement entre les deux institutions. Et une exposition passionnante pour les amateurs d'art qui redécouvriront les noirs lumineux de Soulages aux côté des abstractions acidulées d'Olivier Mosset, et des œuvres de Léger, Delaunay, Etienne-Martin côtoyer celles de Christian Lhopital, Georges Adilon, François Morellet...

Au Musée des Beaux-Arts jusqu'au 5 janvier 2020


Le monde en tête

La donation d'Antoine de Galbert
Musée des Confluences 86 Quai Perrache Lyon 2e
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Cinq expos à voir à Lyon en septembre

Bons Plans | De l’onirisme, des espaces étranges, de l’art singulier, de l’abstraction… Nous avons sélectionné pour vous cinq expositions à ne pas rater ce mois-ci !

Jean-Emmanuel Denave | Vendredi 17 septembre 2021

Cinq expos à voir à Lyon en septembre

Johanna Perret et Dorian Feraud La peintre Johanna Perret et le photographe Dorian Feraud exposent leurs œuvres à la galerie Regard Sud, dans un dialogue thématique et formel. Ces deux artistes explorent l’impalpable des ambiances atmosphériques, la dissolution des figures parmi les brumes, les espaces indistincts et évanescents. Une très belle découverte ! Johanna Perret et Dorian Feraud, Ether À la galerie Regard Sud jusqu’au 23 octobre Delphine Balley Pour sa première exposition muséale personnelle, Delphine Balley nous immerge dans le clair-obscur de ses photographies et ses films vidéo, mettant soigneusement et baroquement en scène des rites ancestraux (mariage, funérailles, partie de chasse…). Tout y est silencieux, étrange, onirique, sans oublier ici et là un soupçon d’humour. Parallèlement à cette exposition fort réussie, le MAC

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Musée d'Art Contemporain : Delphine Balley, au rythme des rites

Art Contemporain | Le Musée d’Art Contemporain présente cinq nouvelles expositions dont celle, particulièrement réussie, de la photographe et vidéaste Delphine Balley. Un univers à l’imaginaire hanté et riche, qui se joue des rites, des fantômes et du passé.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 21 septembre 2021

Musée d'Art Contemporain : Delphine Balley, au rythme des rites

Dans ses séries photographiques, depuis 2002, Delphine Balley rêve et fantasme des scènes de la vie familiale, des faits divers tirés d’anciens journaux, des histoires de sorcellerie glanées dans des villages, une lignée aristocratique anglaise… Chacune de ses images est minutieusement construite comme un tableau, avec un soin tout particulier accordé aux lumières, aux décors, costumes, objets. On a parlé à son propos de surréalisme ou d’esprit baroque. Ce n’est pas faux mais, avec le recul, il nous semble surtout que l’artiste se projette dans un non-temps et dans un non-espace : ceux propres à l'imaginaire ou à l’espace du rêve qui brouille et enchevêtre les temporalités et les spatialités. Pour son exposition au MAC, Figures de cire, Delphine Balley propose un parcours où les fenêtres du musée ont été obstruées, rythmé de grands rideaux noirs entre les salles et où il n’est question, fondamentalement, que de clair et d’obscur, de réel et de double… C’est un ch

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Trois univers singuliers au Musée d'Art Contemporain de Lyon

Art Contemporain | La semaine prochaine, le Musée d’Art Contemporain ouvre trois expositions monographiques consacrées à trois artistes encore méconnues du grand public. Encore (...)

Jean-Emmanuel Denave | Jeudi 9 septembre 2021

Trois univers singuliers au Musée d'Art Contemporain de Lyon

La semaine prochaine, le Musée d’Art Contemporain ouvre trois expositions monographiques consacrées à trois artistes encore méconnues du grand public. Encore que, s’agissant de Delphine Balley (née en 1974 à Roman-sur-Isère), les Lyonnais ont déjà pu goûter à son univers photographique baroque et surréaliste, en la découvrant notamment il y a quelques années à la Galerie Le Réverbère. Son œuvre, depuis, poursuit dans la même veine, s’inspirant de faits divers, légendes locales, rites et croyances divers, pour en tirer ensuite des "images-tableaux" toujours surprenants, voire extravagants ! Son goût de la mise en scène l’a conduite aussi à produire plus récemment des films. Partageant elle aussi ce goût de la mise en scène, on sera curieux de découvrir l’univers de l’artiste d’origine slovène Jasmina Cibic (née en 1979) qui s’attelle à la mise en scène du pouvoir, à travers notamment une vidéo projetée en triptyque : The Gift. Au

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La famille nombreuse de Delphine Balley

Photographie | La photographe Delphine Balley présente au 1111 deux images inédites en dialogue avec des œuvres de Rodin, et ajoute quelques pages à son Album de famille...

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 3 décembre 2019

La famille nombreuse de Delphine Balley

Ne pas céder sur son désir, creuser un même sillon, s'entêter, poursuivre... C'est sans doute à cela qu'on reconnaît un artiste, une œuvre. Depuis ses premières expositions à la galerie Le Réverbère jusqu'à aujourd'hui, force est de constater l'opiniâtreté thématique créative de Delphine Balley (née en 1974 à Romans dans la Drôme). Son point de départ est pourtant très simple voire un peu casse-gueule : l'Album de famille qui débute en 2002 et où l'artiste met en scène sa propre famille, interrogeant à travers des images très picturales sa mémoire familiale. Une mémoire qui a priori ne nous intéresse guère, voire qui pourrait s'écraser contre le mur du nombrilisme narcissique de nombre d'artistes et d'écrivains français ! Mais Delphine Balley injecte tant de fantasmagories, d'humour, d'aspects incongrus et d'étrangeté dans ses images qu'elle tord le cou à Narcisse et fait écho à beaucoup d'autres dimensions... Famille brisée dans un grand éclat de rire

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Les cinq expos à voir en décembre

Bons Plans | Les incontournables du mois, de l'événement autour du drapé au Musée des Beaux-Arts à une expo plus confidentielle à l'Estancot : sélection.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 3 décembre 2019

Les cinq expos à voir en décembre

Delphine Balley et Rodin Mi-réaliste mi-surréaliste, la photographe Delphine Balley a mis en scène sa propre famille, des scènes de crimes glanées dans les faits divers de journaux, et bien d'autres situations encore... Pour sa carte blanche au 1111, l'artiste présente deux photographies inédites en dialogue avec une petite sculpture de Rodin. Deux photographies qui font partie d'un nouveau volet de son Album de famille. Au 1111 jusqu'au 15 décembre Arte Povera Mouvement aussi hétérogène que mythique, l'Arte Povera ("art pauvre") a marqué les années 1960 et 1970 en Italie et au-delà. Le Musée de Saint-Étienne présente une rétrospective de l'Arte Povera réunissant une centaine d’œuvres en insistant sur la dimension performative du mouvement. Oeuvres signées Mario Merz, Luciano Fabro, Giovanni Anselmo... Au Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienn

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Cinq expositions à voir dans les galeries ces prochains mois

Bons Plans | Voici cinq petites expositions en galeries qu'il vous faut cocher sur votre agenda.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 17 septembre 2019

Cinq expositions à voir dans les galeries ces prochains mois

S'inspirer de Pessoa Je ne crois pas au paysage rassemble trois artistes à la galerie Descours. Le titre est du poète Fernando Pessoa, extrait du Livre de l'intranquillité. Une intranquillité qui sied si bien avec le travail de chacun des artistes : l'évanescence et l'incertitude ontologique des peintures de Marc Desgrandchamps, les topologies imaginaires et les géométries alternatives de Frédéric Khodja, les formes végétales incertaines entre douceur et angoisse de Mélanie Delattre-Vogt... Je ne crois pas au paysage À la galerie Michel Descours jusqu'au 31 octobre Voir enfin l'URDLA La nouvelle exposition de l'URDLA a un double intérêt : nous faire redécouvrir ce lieu atypique et nous faire découvrir un artiste méconnu, Mark Geffriaud. Le plasticien (performeur, vidéaste, sculpteur...) s'approprie les espaces du centre international de l'estampe et ses impressionnantes presses ou autres objets. Il invite le spectateur à un parcours entre fiction et réalité, objets réels et artefacts artistiques... Mark Geffriaud À l'URDLA ​jusqu'au 30 octobre

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Cinq expos à voir en septembre

Bons Plans | De l'art brut, une friche industrielle, des galeries et deux musées qui s'accouplent : voici cinq expositions à découvrir en cette rentrée.

Jean-Emmanuel Denave | Lundi 9 septembre 2019

Cinq expos à voir en septembre

Le Palais de Tokyo investit une friche lyonnaise pour la Biennale L’événement artistique du mois, c’est l’ouverture de la nouvelle Biennale d’Art Contemporain, dont l’exposition internationale principale se tiendra aux (immenses) usines Fagor et au Musée d’Art Contemporain. L’équipe du Palais de Tokyo de Paris y présente cinquante-cinq artistes de tous horizons (esthétiques et géographiques), autour de la thématique du paysage. Peu d’entre eux sont connus et 90 % des œuvres exposées seront des créations. Une biennale pleine de surprises, donc ! 15e Biennale d’art contemporain, Là où les eaux se mêlent À Fagor-Brandt du 18 septembre au 5 janvier 2020 De l'art brut dans toute la ville L’art brut a le vent en poupe dans les musées, les galeries, les foires d’art contemporain. Mais, à Lyon, cela fait mai

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Images fantômes à Gadagne

ARTS | «Cette exposition aux Musées Gadagne correspond à une envie depuis longtemps d’exposer non pas mes photos sur des murs blancs, mais de les insérer dans un (...)

Jean-Emmanuel Denave | Vendredi 22 juin 2012

Images fantômes à Gadagne

«Cette exposition aux Musées Gadagne correspond à une envie depuis longtemps d’exposer non pas mes photos sur des murs blancs, mais de les insérer dans un espace «habité»», écrit la photographe lyonnaise Delphine Balley. Et force est de constater que les six grands tirages qu’elle présente au Musée Gadagne trouvent une place idoine dans différentes salles du superbe édifice Renaissance…  La luminosité parfois intimiste ou mordorée des lieux, les tentures des cimaises répondant aux fonds des images, la présence alentour de portraits ou d’objets anciens, renforcent le caractère d’étrangeté et l’impression de temps figé des œuvres de l’artiste. Ces dernières flirtent avec la peinture et sont, comme toujours avec Delphine Balley, des fragments possibles de récits, de légendes, de petites fictions énigmatiques et un peu délirantes. On y verra la suite de son Album de famille où, à partir de son roman familial ou d’anecdotes de son village natal, l’artiste compose des images à la limite du surréalisme et du baroque. Et aussi les débuts d’une nouvelle série, Théâtre de l’esprit, où Delphine Balley, s’imprégnant de l’atmosphère de pièc

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Collections passions

ARTS | Expositions / Des collectionneurs privés s’invitent dans les musées et les galeries, proposant trois expositions très réussies au Musée des Beaux-Arts, au Réverbère et à la galerie Henri Chartier. Jean-Emmanuel Denave

Jean-Emmanuel Denave | Vendredi 30 septembre 2011

Collections passions

Collections, piège à cons ? Il est toujours tentant de caricaturer le collectionneur (ou la collectionneuse) comme un type plein aux as qui sort de son 4X4 une baudruche de Jeff Koons ou une vache coupée en deux baignant dans le formol de Damien Hirst pour décorer son salon et épater ses amis imbibés de champagne… Certes, cela doit bien exister. Mais le collectionneur peut être aussi «petit» ou obsessionnel, ou tout simplement passionné et éclairé… Antoine de Galbert a été galeriste à Grenoble pendant une dizaine d’années et a créé en 2004 la fondation privée parisienne La Maison rouge qui présente souvent de très bonnes et très originales expositions d’art contemporain. Sa collection est elle aussi assez singulière. «Ma collection est constituée, pour l’essentiel, d’œuvres d’artistes vivant aujourd’hui, mais le voyage mental et visuel que j’effectue depuis de longues années se situe dans le culte de l’objet et la trace de l’homme, et non dans l’Histoire de l’art et ses classifications qui m’ennuient» déclare-t-il. «Je m’attache, consciemment ou non, à bâtir des ponts transversaux entre les choses. Je regarde avec le même plaisir une œuvre ancienne, un objet primitif, une vidéo

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Hors cadre

ARTS | Expo / Né en 1939, connu des amateurs et un peu moins du grand public, Pierre Buraglio emprunte depuis quarante des chemins artistiques de traverse, de (...)

Jean-Emmanuel Denave | Vendredi 7 janvier 2011

Hors cadre

Expo / Né en 1939, connu des amateurs et un peu moins du grand public, Pierre Buraglio emprunte depuis quarante des chemins artistiques de traverse, de reprise, de ré-appropriation, de bricolage à partir de matériaux pauvres... Surnommé le «peintre sans pinceaux», il débute sa carrière dans les années 1960-70 en côtoyant le groupe Supports-Surfaces, détournant et donnant statut d’œuvres d’art à des châssis, des enveloppes postales, des papiers d’emballage, des morceaux de cadres ou de fenêtres… Depuis 2004, il est revenu au dessin et à la peinture avec des œuvres fragmentaires, pleines de références à l’histoire de l’art, «pleines» aussi de caviardages, de biffures, de déchirures et de taches. Au sous-sol de la galerie Martinez, on pourra revoir plusieurs de ses œuvres anciennes ainsi que des extraits de sa série «Sans identité» : une veste noire sans manches quasi géométrique sérigraphiée sur différents supports (chiffons de peinture, contreplaqué, plexiglas, métal, toile cirée…), et interrogeant notre rapport à l’anonymat, aux «sans papiers», à notre si fragile et plurielle identité. Cette série a un lien formel direct avec une nouvelle variation intitulée «Juin poignardé» où un

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Delphine Balley -Résonance Biennale Art Contemporain

ARTS | La photographe lyonnaise Delphine Balley crée des images à partir de petits faits réels : des histoires de famille ou de village, des faits divers (...)

Jean-Emmanuel Denave | Dimanche 6 septembre 2009

Delphine Balley -Résonance Biennale Art Contemporain

La photographe lyonnaise Delphine Balley crée des images à partir de petits faits réels : des histoires de famille ou de village, des faits divers sanguinolents, des anecdotes étranges piochées dans de vieux journaux... Elle y ajoute son grain de folie pour les métamorphoser en récits visuels abracadabrants. Le dernier en date narre l'histoire du Docteur Williams, personnage du XIXe siècle et inventeur de la pilule Pink pour personnes pâles... On pourra découvrir cette nouvelle série à la galerie Le Réverbère à partir du samedi 12 septembre (et jusqu'au 21 novembre). Notez que ce même samedi 12 septembre, de 14h à 21h, l'ensemble des galeries de la rue Burdeau (Lyon 1er) seront ouvertes et inaugureront leurs nouvelles expositions.-

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