"Revenir" au Lumière Terreaux

Vincent Raymond | Mardi 21 janvier 2020

Photo : © Thierry Valletoux / Fin Août Productions


Présentée à la Mostra à la rentrée, cette adaptation du roman de Serge Joncour, L'Amour sans le faire constitue la première réalisation de long-métrage pour Jessica Palud — dont le court Marlon s'était fait remarquer dans plusieurs festivals. La cinéaste et son comédien principal, Niels Schneider, seront naturellement présents lors de l'avant-première lyonnaise, soit dans la région où le film a été tourné, et donnant donc à son titre une valeur prophétique : Revenir.

Revenir
Au Lumière Terreaux ​le jeudi 23 janvier à 20h30


Revenir

De Jessica Palud (Fr, 1h17) avec Niels Schneider, Adèle Exarchopoulos, Patrick d'Assumçao

De Jessica Palud (Fr, 1h17) avec Niels Schneider, Adèle Exarchopoulos, Patrick d'Assumçao

voir la fiche du film


C’est la ferme où Thomas est né. C’est sa famille. Son frère, qui ne reviendra plus, sa mère, qui est en train de l’imiter, et son père, avec qui rien n’a jamais été possible. Il retrouve tout ce qu’il a fui il y a 12 ans. Mais aujourd’hui il y a Alex, son neveu de six ans, et Mona, sa mère incandescente.


entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

Oh comment certains vivent

CONNAITRE | Avant de venir enchanter les Nuits de Fourvière en célébrant vingt d’une carrière rare (de La Fossette à Vers les lueurs) le 18 juin, Dominique A fera halte à (...)

Nadja Pobel | Jeudi 26 avril 2012

Oh comment certains vivent

Avant de venir enchanter les Nuits de Fourvière en célébrant vingt d’une carrière rare (de La Fossette à Vers les lueurs) le 18 juin, Dominique A fera halte à libraire Passages jeudi 3 mai. Le chanteur vient de coucher sur papier son enfance et retrouve du même coup son patronyme, Ané. Souvent considéré comme nantais, Dominique A revient à sa source, Provins, sa ville natale de Seine-et-Marne, dans Y revenir, opuscule simple de 90 pages édité dans la collection La Forêt dirigée par Brigitte Giraud chez Stock. Jusqu’à 15 ans, il fut un garçon discret dans une ville muette qu’il ne ménage pas «C’est la ville de l’immuable (…). Le maire est de ceux qui nous gouvernent depuis la nuit des temps, telle une malédiction dont on ne verrait jamais le bout». Il parle de sa cité comme Bruno Dumont avait filmé Bailleul dans La Vie de Jésus (le mysticisme en moins) : avec un dégoût qui n’a d’égal que sa joie d’avoir mis les voiles. Dominique A prolonge ici sa chanson Rue des Marais (album

Continuer à lire