Garbage au Radiant-Bellevue

Stéphane Duchêne | Mardi 29 mars 2016

Photo : © DR


Le 3 juin à Caluire, c'est le jour des poubelles. Bon, dit ainsi, ça ne fait guère envie, mais le 3 juin au Radiant, c'est le jour de Garbage. C'est Garbage 20 ans après sur fond de tournée commémorant la réédition du premier album du groupe, celui qui a tout déchiré, peut-être un peu trop, œuvre d'osmose magique entre la charismatique chanteuse Shirley Manson et le déjà très habile producteur Butch Vig. Tout cela a bien entendu vieilli mais comme nous aussi, ne mâchons pas ce plaisir.

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Festilac

Musilac | Ailleurs, il y a Rock en Seine, les Eurockéennes, les Vieilles Charrues ou le Main Square. En Auvergne-Rhône-Alpes, il y a Musilac, son lac (donc), ses milliers de festivaliers et ses quatre jours de programmation bourrés jusqu'à la gueule. Revue au jour le jour.

Stéphane Duchêne | Mardi 11 juin 2019

Festilac

11 juillet : Les enfants terribles S'il fallait tenter de donner un semblant de cohérence à cette soirée d'ouverture de Musilac, on la placerait sous le signe des golden boys (and girls), puisque l'on verra se succéder sur les scènes du festival les jeunes stars montantes que sont l'électro-explorateur Thylacine, le collectif de hip-hop rennais Columbine, le rock sans voyelle de la révélation Mnnqns, et l'énigmatique météore Boulevard des Airs. Ajoutez à cela une double fille de en la personne de Lou Doillon, le sidekick préféré du prince Orelsan, Gringe, dont la carrière musico-cinématographique décolle en flèche, l'acteur le plus punk d'Hollywood : Jared Leto et son groupe Thirty Seconds to Mars (pluie d'évanouissements à prévoir) et l'idole hip-hop US Macklemore. L'on peut se demander ce que le totem 90's Garbage fait au milieu de ce jardin d'enfants terribles. Jardin complété par Maïsman que l'on nous présente comme un savant mélange d'Henri Dès et de Slipknot. Ah... 12 juillet : Génération 90 C'est ici que l

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Garbage Rock !

Pop Rock | Il y a des associations d'idées comme cela, qui font qu'une chose en entraînant une autre vous finissez par penser à Zazie. C'est arrivé aux plus grands. Pour nous, c'est Garbage, fleuron il y a 20 ans d'un électro-rock de producteurs qui fit autant d'effets que long feu. Les revoilà en tournée avec un nouvel album. Oui, mais et Zazie dans tout ça ?

Stéphane Duchêne | Vendredi 3 juin 2016

Garbage Rock !

« J'aime beaucoup Zazie » avait un jour répondu Johnny alors qu'on le questionnait dans un journal de 20h malencontreusement tombé après l'apéro sur son amour du football et l'éventuel joueur préféré qui se devait de découler de cet amour. Outre une évidente même si approximative allitération, personne ne comprit jamais ce qui avait bien pu passer par la tête de l'idole des jeunes, et l'énigme continuera longtemps d'alimenter les séminaires pour spécialistes de l'ictus amnésique, les publications de référence sur la confusion mentale et linguistique ("Les Annales du lapsus gênant", "La Lettre internationale de ton état après 12 Ricard") et autres grands bêtisiers de Noël. « J'aime beaucoup Garbage » déclarait à peu près à la même époque Zazie alors même qu'on ne lui demandait rien. Et c'eut pu être tout aussi étonnant. Que voulait-ce dire ? Que la grande Zaza aime descendre les poubelles ? Se pique de recyclage d'épluchure de patate douce ? Point de lapsus ici, Zazie faisant référence à un groupe anglo-saxon (l'ex-producteur de Nirvana Butch Vig, deux requins de studio, une chanteuse écossaise punkisante et un gloubi-boulga de riffs et de rythmiques e

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Le Blues de la rentrée

MUSIQUES | En cette rentrée musicale, Lyon a, comme tout un chacun, le blues. Sauf qu'en l'espèce, c'est plutôt très bon signe et annonciateur d'un automne riche en fibre musicale. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Jeudi 13 septembre 2012

Le Blues de la rentrée

Inutile de présenter le blues du dimanche soir, c'est une réalité identifiée (quasi) scientifiquement. On sait d'ailleurs depuis cet été – en tout cas, pour ce que ça vaut, un sondage l'a montré – que le blues du dimanche soir commence en réalité le dimanche... matin pour atteindre un pic vers 16h13 – la science est implacable et précise comme une Rolex. Prenons donc ce phénomène et multiplions-le par la racine carrée de la rentrée scolaire, que multiplie la nostalgie d'un été doré, moins les bouchons et les marmots qui braillent à l'arrière du Kangoo, plus l'arrivée imminente de l'automne, et la perspective d'un dimanche après-midi de novembre devant Michel Drucker, et vous obtenez une sorte de super blues du dimanche soir : le blues de la rentrée. Avec ceci de spécifique qu'il peut – cela a été établi par nos soins à l'aide d'une savante approximation – durer jusqu'à Noël. Talk about the blues Car même si l'on s'en tient à un strict point de vue musical, notre rentrée 2012, «elle vient de là, elle vient du blues», comme dit notre poète national. Ça a même commencé très fort le 4 septembre dernier, le jour même de la rentrée scolaire (comment

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