Miso Soup

Dorotée Aznar | Jeudi 21 octobre 2010

N'en déplaise à son nom de scène, le premier maxi du newcomer sorti chez Bee n'est assurément pas de la soupe. Mais ses accointances avec la culture nipponne résonnent dès l'intro de That's The Way The Cookie Crumbles. Plus sushi que cheesecake, les saveurs électronica de Miso Soup croustillent entre délicatesses shamisen et déferlantes 8-bit, un peu comme si Susumu Yokota rencontrait dDamage dans les cuisines de Goman Etsu. Mais c'est à La Marquise, jeudi 28 octobre, que ce jeune gone tout fou du tofu viendra sabrer ses breakbeats flambés au saké. That's the way the dashi crumbles ?
SL

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Inouïs du printemps de Bourges : les sélectionnés sont...

MUSIQUES | Alors voilà. Après un marathon de deux soirées au Marché Gare qui a vu s'affronter huit candidats répartis en divers genre musicaux, la décision vient de tomber (...)

Stéphane Duchêne | Jeudi 13 mars 2014

Inouïs du printemps de Bourges : les sélectionnés sont...

Alors voilà. Après un marathon de deux soirées au Marché Gare qui a vu s'affronter huit candidats répartis en divers genre musicaux, la décision vient de tomber sur nos téléscripteurs. Les trois groupes chargés de défendre les couleurs de Rhône-Alpes aux Printemps de Bourges seront le duo hip-hop stéphanois un rien cramé du bulbe Schlaasss, l'électronicien Miso Soup et l'étrange duo pop Pethrol. Ca se passera respectivement les 23 (pour les deux premiers cités) et le 25 avril au 22 (ça c'est le nom de la salle) à Bourges.

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Inouïs du Printemps de Bourges : le compte-à-rebours en vidéo

MUSIQUES | Jusqu'à la veille des Auditions Inouïs du Printemps de Bourges sises les 13 et 14 février au Marché Gare, découvrez chaque jour l'un des candidats de l'antenne Rhône-Alpes Tagada Tsoin Tsoin. Et en avant-première les vidéos live réalisées tout exprès pour l'occasion par les shooteurs fous de Shoot !t. Huitième et dernier épisode avec la Hip-pop de Joe Bel. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Vendredi 7 février 2014

Inouïs du Printemps de Bourges : le compte-à-rebours en vidéo

Joe Bel (pop) S'il y a une artiste qui mérite le qualificatif de « découverte » sur, disons, l'année et demie écoulée, c'est bien Joe Bel. En l'espace d'une grosse poignée de mois, la jeune femme est passée de concerts en petit comité et en mode guitare-voix à des premières parties inespérées à ce stade de la compétition (Corneille, Ms Dynamite au Stade des Alpes, Ólafur Arnalds à l'Epicerie Moderne), incluant une tournée en ouverture d'Asaf Avidan conclue à l'Olympia (rien que ça). Des concerts qui se comptent par dizaines et presque autant de sollicitations médiatiques pour cette folkeuse pop à la voix soul et au feeling hip-hop. Un album arrivera très bientôt pour non pas boucler la boucle mais pour franchir une nouvelle étape, après celle d'une formule scénique qui la voit désormais se produire en groupe et, pour la première fois, dans le cadre des Inouïs, avec une batterie chargée de rajouter – s'il en fallait – encore un peu plus d'épaisseur au groove irrésistible de demoiselle Bel. Au Marché Gare, vendredi 14 février.

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Party hard !

MUSIQUES | Le versant électronique de la Fête de la musique telle qu'on la célèbre à Lyon ressemble à un Apéro sonore à retardement (la gratuité, le réenchantement de l'espace public, l'hédonisme en partie diurne, tout ça). La programmation de qualité en moins ? Pas nécessairement. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Jeudi 13 juin 2013

Party hard !

Chaque année, c'est la même question qui revient : où passer le soir du 21 juin lorsque l'on n'a d'oreilles que pour les onomatopées de synthèse ? Déjà, pas dans Lyon extramuros, où chorales et fanfares règnent quasiment sans partage. En centre-ville en revanche, au moins quatre spots valent le détour. D'abord la très populaire place Colbert, dans le premier arrondissement, où l'association Dofus Dofus proposera un plateau ghetto ascendant tropical de haute volée (avec Douster, JayWeed et

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L'électro sur son 31

MUSIQUES | Les musiques électroniques sont, dans bien des métropoles françaises, le parent pauvre de la Fête censée les célébrer. À Lyon, elles en sont plutôt l'enfant gâté. Benjamin Milaot

Benjamin Mialot | Jeudi 14 juin 2012

L'électro sur son 31

À Clermont-Ferrand, les musiques électroniques servent de jingles publicitaires à des patrons de bar plus sensibles au tintement de l'or nordique qu'au foisonnement de la scène britpop scandinave. À Grenoble, où l'on enflamme plus volontiers des bolas que des dancefloors, elles sont tout juste bonnes à raviver chez les étudiants le souvenir des soirées «désintégration» données un mois plus tôt. À Tulle, elles sont des beats de foires, qu'on fait parader au rythme trépidant d'un petit train touristique. Quid de Lyon ? Il en va tout autrement : ici, la house, la minimale et toutes leurs copines synthétiques sont autant de Grâces pour lesquelles aucun temple n'est trop beau. Cette année encore, la Ville a ainsi réquisitionné les environs du terrain de Tola Vologe, usuellement dévolu aux entrainements de l'Olympique Lyonnais, pour y installer six remorques sur et aux abords desquels se relaieront de la tombée de la nuit au petit jour des Dj's sélectionnés par des assos aussi notoires que Elektro System,

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Rencontres du troisième bleep

MUSIQUES | Entretien / On leur doit la poussée d’Aphte Punk, la découverte d’Alienhearts et l’ébullition de Miso Soup. Seb Carret et Martin Leclercq, deux geeks dans la petite trentaine, ont créé Galacticut en 2007 avec la ferme intention de mettre du freak dans leurs fêtes. Du Ninkasi à La Marquise, de Dead Drops en Beat Bindum, survol d’une galaxie qui ne manque pas d’air. Propos recueillis par Stéphanie Lopez

Dorotée Aznar | Vendredi 25 février 2011

Rencontres du troisième bleep

Petit Bulletin : Quelle a été l’idée motrice, le starter de Galacticut ?Seb Carret : On aime bien faire la fête et nous sommes un peu utopistes sur les bords, donc on s’est dit : pourquoi ne pas vivre de notre passion ? C’était en 2007. Depuis l’idée ne nous a pas lâché. Après plusieurs jobs au sein de labels (Pias), radio (C’Rock), festivals (Les Authentiks), on a créé l’association. À l’époque, la minimale régnait en maître sur les dancefloors. Comme nous étions adeptes d’une électro un peu plus dure, on a fait en sorte qu’il y ait de la place pour tout le monde… Comment avez-vous vous-mêmes vécu la nuit à Lyon avant de créer votre propre organisation de soirées ?Depuis mon arrivée en 96, la nuit lyonnaise a beaucoup évolué. Il y a eu la création des Nuits sonores, l’ouverture et la fermeture de nombreux lieux, une réglementation de plus en plus restrictive… J’ai vu Saint Germain et Daft Punk passer au Transbordeur en 98 : ce sont deux artistes fondamentaux pour moi qui ait découvert l’électro avec la première vague «french touch». Martin, lui, vient de l’underground, de la scène rave et free party. Le mélange qui résulte de notre association n’est p

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