Journées Grame, matins calmes

MUSIQUES | La France et la Corée célèbrent cette année le 130e anniversaire de leurs relations diplomatiques. Pour l'occasion, le Grame et le CNSMD vous invitent à une balade musicale inédite où les deux cultures s’emmêlent.

Pascale Clavel | Mardi 3 novembre 2015

C'était l'occasion rêvée pour le Grame d'être au coeur de l'actualité, visible et investi. Son directeur, James Giroudon, a en effet scellé des liens durables avec la Corée depuis fort longtemps, donnant à entendre au public lyonnais à maintes reprises la grande diversité de sa musique.

Cette saison, le pari est encore plus étonnant. On connaît du Grame son foisonnement d'idées novatrices, la richesse de ses rencontres, l'exigence de ses recherches sur des mondes insoupçonnés. Pour l'année de la Corée en France, il entend mettre en perspective la culture musicale traditionnelle et la création contemporaine des deux pays.

Du 6 au 20 novembre, c'est un parcours quasi initiatique qui nous est ainsi proposé, en cinq rendez-vous dans trois lieux coutumiers de ce type de décloisonnement.

Contrepoint

C'est au TNG -Les Ateliers que tout commence, avec Un chemin de sable blanc de Marie-Hélène Bernard. Une oeuvre singulière pour chanteuse de pansori, percussions et création vidéo pensée comme une rêverie. Genre musical emblématique de la Corée, reconnu "Patrimoine mondial immatériel de l'humanité", le pansori est un art scénique unique, narratif et raffiné, aux origines chamaniques et dans lequel un interprète à la voix rauque, accompagné par un joueur de tambour, chante et joue un long récit transmis oralement depuis le XVIIe siècle.

Le voyage se poursuit au Musée des Confluences pour deux soirées détonnantes. D'abord un concert dans la pure tradition, là encore, du pansori, où l'immense artiste Cho Joo-Seon nous embarquera au XVIIIe siècle, dans un pays en résistance, par la langue et par ses chants, à la domination de la culture chinoise.

Entre tradition et modernité, la troisième soirée se déroulera en deux temps et six créations. L'œuvre phare du programme, Novembre lunaire, de la compositrice Sun-Young Pahg, associe le gagok, art lyrique jadis propre à la haute société lui aussi protégé par l'UNESCO, et musique électro-acoustique autour de formes poétiques proches des haïkus.

Une "Nuit coréenne au CNSMD viendra clore les festivités, le temps d'un périple dans le temps et l'espace où musique médiévale occidentale, musique traditionnelle coréenne et improvisation se côtoieront sous la houlette de jeunes compositeurs français et coréens.

Les Journées Grame Corée 2015
Au TNG, au Musée des Confluences et au CNSMD vendredi 6, jeudi 12, vendredi 13, jeudi 19 et vendredi 20 novembre

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Woody Guthrie : Lui, the people

Story | En point d'orgue de son festival Images de sons, du 11 au 20 juin, le Musée des Confluences propose une soirée hommage à Woody Guthrie, peut-être la plus grande figure de la musique folk américaine – ce à quoi souscrirait son plus grand fan, le Prix Nobel Bob Dylan. Retour, en compagnie de sa fille Nora Guthrie, présidente de la fondation Woody Guthrie, sur la trajectoire aussi belle que terrible d'un chanteur, peintre et écrivain, communiste et humaniste, pourfendeur des injustices et inégalités de toutes sortes et pionniers de bien des luttes (anti-racisme, féminisme, écologie...). Un artiste aussi immense que modeste qui n'eut de sa vie qu'une seule vocation : chanter, et donc parler, pour le peuple.

Stéphane Duchêne | Jeudi 10 juin 2021

Woody Guthrie : Lui, the people

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Voici la nouvelle ayant gagné le concours "Récits d'objets"

Musée des Confluences | Pas moins de 78 candidats ont participé au concours "Récits d'objets" organisé par le Musée des Confluences sur le modèle des livres publiés dans la collection du même nom. Le jury composé de bibliothécaires de la BmL, de responsables du Musée, de la conseillère éditoriale de récits d'objets et de Stéphane Duchêne, membre de la rédaction du Petit Bulletin, a désigné la nouvelle signée Maxime Dejob : "Vie et œuvre de Désiré Solé".

Stéphane Duchêne | Jeudi 28 janvier 2021

Voici la nouvelle ayant gagné le concours

Vie et œuvre de Désiré Solé Paru initialement dans Les Annales de la littérature de fantasy, novembre 1987 Le petit Désiré naît en 1867 au cœur du pays d'Issoire dans la ferme familiale. Ses deux parents dont les prénoms ne nous sont pas parvenus sont paysans. Ils meurent du choléra en 1872 laissant Désiré orphelin. Le bambin est recueilli par une voisine, religieuse. Elle lui enseigne le latin et le grec ancien. On sait qu'il se passionne très jeune pour la littérature courtoise : quelques ouvrages trouvés dans la bibliothèque secrète de la préceptrice. À quinze ans il quitte définitivement l'Auvergne et se rend à Paris. Désireux de continuer sa formation intellectuelle il passe ses journées au Collège de France et tente d'obtenir une bourse universitaire qu'on lui refuse. Il travaille donc quelque temps comme manutentionnaire aux halles centrales. Rapidement il souhaite fuir cette vie de misère et il prend la décision de partir pour les États-Unis. Il accoste à New York en 1885. On ne sait pas grand-chose de cette époque. Les sources les plus sérieuses parlent d

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Ananda Devi : « pour certaines personnes, il n'y a pas de mémoire »

Littérature | Le mardi 26 janvier, le Musée des Confluences dévoilera les lauréats du concours de nouvelles "Récits d'objets". À cette occasion, le Musée invite l'autrice mauricienne Ananda Devi à venir évoquer sa contribution à la collection du même nom : "Fardo", récit très court mais d'une puissance inouïe inspiré par la tombe féminine de Koban et la momie de femme Ychsma. Ananda Devi revient pour nous sur ce projet qui résonne fortement avec les grands thèmes d'une œuvre entamée en 1977 : le corps de la femme, la violence, le poids de la tradition et l'évolution folle de notre société de consommation. Et le silence des oubliés.

Stéphane Duchêne | Jeudi 21 janvier 2021

Ananda Devi : « pour certaines personnes, il n'y a pas de mémoire »

Vous en parlez dans le livre mais pouvez-vous nous expliquer plus avant comment l'on vous a approchée pour ce projet et comment les choses se sont déroulées dans la découverte et le choix des "objets" ? Et peut-être quelles ont été les hésitations dont vous parlez dans Fardo ? Ananda Devi : J'avais été invitée à un festival littéraire à Vienne et j'y ai recontré Adélaïde Fabre [conseillère éditoriale de la collection "Récits d'objets" co-éditée par le Musée des Confluences et Cambourakis] qui m'a parlé de cette collection et proposé ce projet. On m'a envoyé quelques livres de la collection pour que je vois en détail comment ça se passait, quel genre de texte on attendait de moi. J'ai vu qu'on était vraiment libre sur la forme. Ça pouvait être une fiction, un texte de réflexion et c'est ce qui m'a intéressé. J'ai ensuite visité le musée pour y trouver un objet. C'était assez réjouissant mais il y avait l

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Musée des Confluences : Bruno Bernard, droit dans le fémur

Lyon | On pourrait vous la faire courte en recopiant trois phrases du communiqué de presse de la Métropole annonçant en quoi consiste la grande "rébellion" de Bruno Bernard contre la décision du gouvernement de laisser les lieux de culture fermés. On a préféré laisser un peu de suspens et vous conter dans le détail la surréaliste conférence de presse qui s'est déroulée mardi 16 décembre au musée Lugdunum.

Sébastien Broquet | Mercredi 16 décembre 2020

Musée des Confluences : Bruno Bernard, droit dans le fémur

On allait voir. Le combat était annoncé et la potion magique bouillait déjà dans la marmite de la petite capitale provinciale. Après la tournée des médias pendant le week-end — Le Progrès à défaut d'Uderzo —, Bruno Bernard allait passer en mode Gaulois réfractaire. Et ouvrir le Musée des Confluences et Lugdunum dès samedi ? Engager la baston avec le centurion Jean Castex ? Oui. Enfin... pourquoi pas. Déjà, il fallait mettre les services — culturel et juridique, on imagine — au boulot lundi pour trouver comment, puisque comme l'a dit lui-même le président de la Métropole avant le conseil

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Lieux culturels : Bruno Bernard entame un bras de fer avec Castex

Lyon | Face à l'annonce brutale faite par Jean Castex jeudi 10 décembre, intimant aux lieux culturels de rester fermés alors que beaucoup avaient préparé activement leur réouverture pour ce mardi 15 décembre, les élus EELV de Lyon et socialiste de Villeurbanne, emmenés par le président de la Métropole Bruno Bernard, lancent la fronde. Ce dernier se dit même prêt à ouvrir sans accord gouvernemental le Musée des Confluences dès samedi. Bluff ?

Sébastien Broquet | Lundi 14 décembre 2020

Lieux culturels : Bruno Bernard entame un bras de fer avec Castex

Il y a une ironie certaine à découvrir Bruno Bernard se faire soudainement le champion de la "libération" des lieux de culture, quitte à prendre la tête d'une fronde locale et à vouloir ouvrir dès samedi deux musées dont sa collectivité a la charge — le Musée des Confluences et Lugdunum — sans l'autorisation de l'État. Verra-t-on un président de Métropole faire face à la police nationale et à la préfecture pour maintenir ses musées ouverts ? La question peut se poser : il faudra bien assumer le coup d'éclat médiatique du week-end. Et l'ironie, donc, veut que le meneur de la fronde soit celui qui s'est le plus totalement désintéressé des questions culturelles jusqu'ici. Bruno Bernard, alors candidat EELV, n'a pas eu un mot pour ce secteur durant sa campagne et n'avait pas de programme culturel à mettre en application. Une fois élu, il a nommé vice-président en charge de ce portefeuille son allié socialiste,

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Fanny Dubot, présidente du Musée des Confluences

Politique | Fanny Dubot, toute nouvelle maire EELV du 7e arrondissement, a été élue le 18 septembre dernier présidente du Musée des Confluences, établissement public. (...)

Sébastien Broquet | Mardi 20 octobre 2020

Fanny Dubot, présidente du Musée des Confluences

Fanny Dubot, toute nouvelle maire EELV du 7e arrondissement, a été élue le 18 septembre dernier présidente du Musée des Confluences, établissement public. La jeune femme succède à Myriam Picot, comme elle ex-maire du 7e, mais surtout ancienne vice-présidente de la Métropole en charge du volet culturel. Ce qui paraissait plus... logique, et dénote le manque de ressources au sein d'EELV en ce qui concerne la culture : après avoir refilé les deux délégations concernées à la Ville et la Métropole à leurs alliés Nathalie Perrin-Gilbert et Cédric Van Styvendael, les Verts se tournent donc vers des élus locaux n'ayant montré aucune appétence pour ce secteur pourtant en crise ouverte. Fanny Dubot, déjà critiquée dans son arrondisseme

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L'Ircam et le CNSMD se marient (pour 5 ans)

Musique | "Partenaires" de longue date dans les faits notamment via les parcours de leurs élèves respectifs passant régulièrement de l'un à l'autre, le Conservatoire (...)

Stéphane Duchêne | Dimanche 21 juin 2020

L'Ircam et le CNSMD se marient (pour 5 ans)

"Partenaires" de longue date dans les faits notamment via les parcours de leurs élèves respectifs passant régulièrement de l'un à l'autre, le Conservatoire National de Musique et Danse de Lyon (CNSMD) et l’Institut de recherche et coordination acoustique/musique (Ircam) fondé par Pierre Boulez en 1977, ont choisi, à quelques jours de la Fête de la Musique, d'officialiser leur union et de la rendre plus concrète. Les deux institutions musicales viennent ainsi de signer une convention cadre pour les cinq prochaines années académiques. Le but étant là encore de faciliter la mobilité étudiante en permettant aux étudiants de 2ème cycle du CNSMD d'intégrer le cursus de l'Ircam. Mais aussi de faciliter les échanges dans le champ de la recherche ainsi que les collaborations artistiques. Jean Geoffroy, responsable de l'Espace transversal de création du Conservatoire de Lyon, loue ainsi « une dynamique d'ouverture et de collaboration intra et extra muros » quand Philippe Langlois

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Retour le 2 juin pour le Musée des Confluences

ARTS | L'intégralité des expositions — qu'elles soient temporaires ou permanentes — du Musée des Confluences sera de nouveau accessible au (...)

Sébastien Broquet | Vendredi 29 mai 2020

Retour le 2 juin pour le Musée des Confluences

L'intégralité des expositions — qu'elles soient temporaires ou permanentes — du Musée des Confluences sera de nouveau accessible au public dès ce mardi 2 juin, à 11h. Bien entendu, les règles sanitaires et de distanciation sociale seront appliquées : consultez ici les adaptations prises par le musée. L'exposition Le monde en tête, la donation Antoine de Galbert est prolongée jusqu’au 23 août. Traces du vivant ouverte en février est à découvrir jusqu’au 6 décembre 2020. Les expositions qui devaient ouvrir avant l’été sont reportées au mois d’octobre prochain. Enfin, le musée travaille à de nouveaux formats pour l'été : en plein-air, dans les jardins du musée mais aussi à la rentrée de septembre dans les écoles.

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Mathieu Ferey : « il est très important de conduire un projet collectif »

CNSMD | Le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon a 40 ans. Né d’une belle utopie, il reste aujourd’hui un lieu de bouillonnement artistique, de création, de transmission où les étudiants sont formés à l’excellence. Mathieu Ferey, le nouveau directeur lève le voile sur le travail qu’il veut accomplir au sein de cette institution.

Pascale Clavel | Mercredi 27 novembre 2019

Mathieu Ferey : « il est très important de conduire un projet collectif »

Quel chemin avez-vous envie de creuser pour cette maison qu'est le CNSMD ? Mathieu Ferey : Je me pose toujours la question d’où je viens et à quoi je peux servir. Ce n’est pas la même chose d’être le cinquième directeur que d’être le premier ou le deuxième. Je ne vais pas impulser exactement les mêmes choses, je n’arrive pas sur un terrain complètement vierge. J’arrive dans un Conservatoire qui a une histoire, qui va fêter cette année ses 40 ans, qui a une identité, une couleur particulière. Il faut toujours se demander dans quel endroit on arrive. Comment définiriez-vous le CNSMD ? Ce qui me frappe beaucoup dans cet établissement, c’est sa capacité d’innovation depuis l’origine. Il a été créé sur un modèle nouveau, ouvert sur des profils de musiciens extrêmement variés, curieux de culture générale, qui réfléchissent sur le rôle de l’artiste dans la société, des musiciens dont la conception de leur art va au delà du simple fait de jouer d’un instrument ou de chanter. Très tôt, l’établissement a été ouvert sur la question de la création. Il faut se rappeler que les premiers directeurs étaient

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La R&D du TNG

Théâtre | Depuis 2015, Joris Mathieu est aux commandes du seul Centre Dramatique National de Lyon, le Théâtre Nouvelle Génération. Lieu qui n’a cessé de se chercher une identité et semble trouver ses marques en ayant l’audace de montrer des pièces naissantes.

Nadja Pobel | Mardi 17 septembre 2019

La R&D du TNG

Théâtre des Jeunes Années et désormais Théâtre Nouvelle Génération, rebaptisé par Nino D'Introna, resté dix ans durant à la tête de ce CDN (de 2004 à 2014), ce lieu est depuis 2015 entre les mains de Joris Mathieu. Le metteur en scène est arrivé avec sa compagnie Haut et Court et l’envie « d'imaginer demain ». Ce qui s'est traduit par le festival Nos Futurs (désormais annuel sous forme de fil rouge, entre décembre et février) et se décline tout au long de saisons qui ont parfois été nébuleuses, à l'instar des propres créations du directeur (sans le repère du vocable, dans des univers visuels sans grande lumière) : la programmation nous a parfois laissés dans le brouillard. Le constat ne peut s'arrêter là. I

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Mini-monstres, super-héros

Musée des Confluences | Les bestioles qui grattent et piquent sont au cœur d'une exposition destinée en priorité aux enfants de 7 à 12 ans. Tables à leur portée, textes à déchiffrer comme un jeu : il sauront tout sur ces insectes pénibles avec un objectif affiché : mieux les connaître, moins les repousser pour mieux les dompter et maîtriser leur prolifération. Instructif et pédagogique.

Nadja Pobel | Mercredi 10 juillet 2019

Mini-monstres, super-héros

À hauteur d'enfants ne signifie pas que l'expo n'est pas accessible à ceux qui ne sont pas la dans tranche d'âge visée, mais les adultes de plus d'1, 65 m devront se pencher pour passer sous le corps cartonné d'une grosse bestiole et admirer une galerie de photos de "mini-montres". Autour de ce corps, se déploient quatre alcôves, bréviaires de sept insectes abordés dans cette expo : acarien, tique, pou, mouche, moustique, punaise de lit, puce. De même que pour lire certains cartels, les enfants doivent dégager les poils (des cordes) d'un insecte grossi des millions de fois ou attraper une loupe pour repérer les mots sur une table recouverte de traits en tous sens et découvrir ainsi ce que ces bêtes font sur notre corps. Mini-monstres se veut ludique mais le Musée des Confluences, fidèle à son ADN, expose aussi les outils des scientifiques et dresse leur histoire : une série de microscopes du plus ancien (en 1670 qui grossissait 250 fois le réel) au plus contemporain et numérique. Autre constante du musée : s'ouvrir à tous les continents. Ici, il est montré comment ces insectes sont parfois considérés comme des dieux ou des êtres maléfiques, comment

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Démasquer l'art africain au Musée des Confluences

Ethnologie | Dans une scénographie sombre, millimétrée par la lumière et somptueuse, le Musée des Confluences présente une première partie du legs que lui fait un couple de collectionneurs. Approche sensitive d'un art peu montré : celui du Nigéria.

Nadja Pobel | Mercredi 13 février 2019

Démasquer l'art africain au Musée des Confluences

Preuve de sa formidable popularité, le Musée des Confluences (le premier fréquenté sur le territoire hors de Paris) va acquérir prochainement plusieurs centaines de coiffes réunies par Antoine de Galbert (exposition dès le 6 juin) et recevra à terme le legs intégral de la collection d'Yves et Ewa Develon. Pour l'instant, quarante objets ont été donnés qui, ajoutés à vingt prêts, offrent une plongée au cœur d'une terre artistique encore peu connue par les Français - ce fut une zone coloniale britannique : le Nigéria. Ce psychologue embauché dans les années 60 dans un cabinet d’ingénieurs-conseils en Côte d'Ivoire se prend d'amour pour ces objets, qu'il glane sur place ou en Europe. Il partagera sa passion avec Ewa (rencontrée et épousée en 1979), architecte polonaise, beaucoup plus effacée que lui dans ce parcours où toutefois c'est par ses recherches documentaires qu'ils sont contextualisés, sans être jamais datés précisément - tous ont été fabriqués à la fin XIXe et début XXe. Figuratif Dans les années 70, au Nigéria, les pratiques religieuses traditionnelles déclinent, favorisant la dispersion des objets d'

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Joris Mathieu pour redynamiser les Ateliers

Entretien | En 2015, Joris Mathieu prenait la tête d'un Théâtre des Ateliers moribond ; rapidement après, il obtenait la direction du Théâtre Nouvelle Génération à Vaise et rattachait le premier au deuxième, en en faisant une seule et même entité. Alors que les tutelles lui ont accordé un second mandat qui le mènera jusqu'à fin 2021, il nous explique ses ambitions pour cette (double) salle.

Nadja Pobel | Lundi 30 avril 2018

Joris Mathieu pour redynamiser les Ateliers

Quelle place spécifique avaient les Ateliers dans votre projet de CDN ? Joris Mathieu : Depuis le départ, il y a l'idée de ce qu'on va lancer de manière beaucoup plus franche dès janvier : un vivier, l'association avec des artistes que l'on peut qualifier d’émergents, même si je n'aime pas trop ce terme, associés sur des phases longues avec des temps de recherche en amont suivi d’accompagnement en soutien aux productions. La logique du projet est de se dire qu'on a la chance de vivre dans une métropole culturelle très dense et qu'il faut soutenir de façon plus constructive les équipes artistiques, locales et nationales : nous sommes un Centre Dramatique National. Ce vivier existait déjà avec Catherine Hargreaves... Oui, mais c'était une première expérimentation en accompagnant une artiste pour qu'elle puisse développer son travail en lui donnant de la visibilité. On poursuivra ce processus en mettant en place deux choses : accompagner non pas un seul artiste, mais a priori quat

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Ça vous plaît ? C'est eux qui l'ont fait !

Ateliers | À chaque vacances scolaires, la problématique reste la même : comment occuper les enfants ? Surtout à l'occasion de vacances qui n'en sont pas vraiment. Suivez le guide.

Antoine Allègre | Mardi 19 décembre 2017

Ça vous plaît ? C'est eux qui l'ont fait !

La facilité "parents indignes" de les laisser scotcher devant la tablette n'étant pas (totalement) recevable, la meilleure solution est de leur ouvrir les portes vers le monde merveilleux des arts plastiques, des pratiques circassiennes ou d'un musée hautement fréquentable pour des ateliers. Pour ce qui est de la patouille tip top, la Galerie Vaubecour se trouve être l'écrin idéal pour sensibiliser l'enfant à la matière – et cela dès cinq ans. Déjà parce que l'endroit est magnifique et que la programmation jeune public est impeccable. Jugez plutôt : le 26 décembre, ils pourront sculpter et peindre la comète de Noël ; le lendemain, à partir de matériaux recyclés, ils imagineront un périple spatial. Le 28, ils empoigneront ciseaux, colle et tubes de peinture pour fabriquer leur propre planète terre (pour ensuite complèter le système solaire au grand complet le mardi 2 janvier). Le 3 janvier, ils se pencheront sur l'expédition Apollo 13 en direction de la Lune, grâce à des photomontages réalisés par leurs petites fourches caudines (et fabriqueront l'astre et ses prochaines voisines étoilées le 5 janvier). Le jeudi 4 janvier, ils in

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Venenum : un parcours savamment dosé

Laboratoire de Curiosités | Après un parcours guidé dans l'histoire du poison, Venenum lâche le visiteur en pleine nature dans une deuxième partie foisonnante et intrigante, entre sciences naturelles et médecine. De quoi faire le tour complet d'un sujet vipérin.

Nadja Pobel | Mardi 2 mai 2017

Venenum : un parcours savamment dosé

C'est sous le signe d'une installation énigmatique, plongée dans la pénombre, que commence le parcours : une pomme nimbée d'effets lumineux mouvants. Il y a là déjà le symbole du poison, son vecteur de transmission (une femme ! la sorcière) et la beauté pure. Car oui, le poison, tel qu'il est présenté ici et représenté dans l'imaginaire collectif, est beau. En croisant différents scientifiques et domaines d'études (l'Histoire, les sciences naturelles, les beaux-arts, les sciences du vivant, la physique, la chimie, la médecine), jamais cette exposition ne se révèle nébuleuse ou inaccessible, bien qu'il faille plusieurs heures pour vraiment en découvrir tous les recoins et aplanir le mystère. D'emblée, c'est une plaque décorative en argile figurant Thésée et Égée qui illustre le poison utilisé pour la conquête du pouvoir. Et voilà que surgit la figure de l'empoisonneuse, développée à l'époque moderne avec Lucrèce Borgia (voir la famille italienne en médaillon) ou plus encore au XXe avec une flopée de journaux (Le Petit Journal, Détective...) livrant des récits sur Hélène Jégado, Marie Besnard ou Violette Nozière, que Claude Chabrol portera à

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Stagiaires en herbe

Ateliers | Les vacances d'avril approchent dangereusement. Que diable les enfants vont-ils pouvoir faire de leurs dix doigts ? Petite sélection primesautière d'ateliers et autres stages frais et décontractés.

Antoine Allègre | Mardi 28 mars 2017

Stagiaires en herbe

Voyager Et s'ils partaient à la découverte d'une culture qui leur est étrangère ? L'Institut Chine Education (Lyon 3e) a prévu le coup en organisant des stages découverte pendant les vacances pour les 4-15 ans. Ils y apprendront les bases de la langue et de l'art pictural typique. Ils pourront également écouter des contes qui émerveillent les enfants de l'Empire du Milieu depuis des centaines d'années, pratiquer de la gymnastique qui détend ou encore fabriquer des raviolis. Attention, les jauges sont restreintes – se limitant entre 4 et 8 participants par session à 10€ l'heure, du lundi au vendredi. Plonger Autre type d'aventure, cette fois subaquatique du côté du Musée des Confluences qui a installé depuis le 11 mars dernier un container sur sa terrasse côté Nord. La programmation d'ateliers dans ce nouveau lieu sera en partie dédiée aux bambinos. En ce moment, les kids de 4 à 6 ans et les 7-10 ans embarquent à bord de l'Octopuss 2, une base scientifique à l'esthétique 70's qui a échoué à la Confluence. Une expérience drôle, intuitive et instructive pour les océanographes en culotte courte.

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La marionnette sur tous les fronts

Marionnettes | À Gadagne, au TNG, au Théâtre de Guignol, la marionnette est partout à Lyon. Revue de détail avec des projets aboutis ou en cours.

Nadja Pobel | Mardi 14 mars 2017

La marionnette sur tous les fronts

Depuis que la compagnie des Zonzons avait annoncé son départ du théâtre de Guignol, faute de proposition suffisamment solide de leur point de vue en provenance de la mairie, le devenir de cette salle était en suspens. Et surtout Georges Képénékian, 1er adjoint du maire de Lyon, en charge de la culture, se devait de faire contre-feu. C'est fait depuis ce mardi 14 mars où il a souhaité donner « un second souffle » à la marionnette. Rien de bien nouveau in fine sinon la réaffirmation que le TNG (qui présente beaucoup de spectacles avec des marionnettes "modernes") et le musée Gadagne allaient travailler en bonne intelligence, sans moyens supplémentaires dédiés. Ainsi, le musée Gadagne soigne ses collections. Outre le fait qu'il expose l'histoire de la ville de Lyon, il accueille ce qui fut de 1950 jusqu'aux travaux de 1999-2009 le Musée international de la marionnette, devenu le Musée des marionnettes du monde il y a huit ans et qui, dès l

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Le Songe d'une collaboration

SCENES | C'est une première : les deux écoles supérieures d'arts vivants sises à Lyon travaillent de concert. Les musiciens du CNSMD grimpent à l'ENSATT rejoindre les (...)

Nadja Pobel | Mardi 14 février 2017

Le Songe d'une collaboration

C'est une première : les deux écoles supérieures d'arts vivants sises à Lyon travaillent de concert. Les musiciens du CNSMD grimpent à l'ENSATT rejoindre les artistes-techniciens du théâtre pour présenter Songe(s), d'après Shakespeare, sous la houlette de Dominique Pitoiset, qui transpose l'action dans le monde actuel : hôpital, accueil pour réfugiés... Ça, c'est pour la partie théâtre à voir du 13 au 24 février. Dans le même décor, une version opératique sera donnée du 14 au 17 mars de A Midsummer night'sdream.

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Beaucoup de promesses sur les scènes

Théâtre & danse | Quelques grands noms du panthéon théâtral et de nombreux trentenaires au talent cru : voilà de quoi remplir la deuxième moitié de saison qui, espérons-le, sera plus nourrissante que la première.

Nadja Pobel | Mardi 3 janvier 2017

Beaucoup de promesses sur les scènes

Étrange début de saison où les seules vraies émotions ont émané du solo de Vincent Dedienne, de deux des trois Fugues par le Ballet de l'Opéra, de la petite forme Udo de La Cordonnerie, du best of des Subs ou de La Cuisine d'Elvis à la Comédie de Saint-Étienne ; justement, son directeur Arnaud Meunier viendra bientôt avec son spectacle pour enfants Truckstop au TNG puis Je crois en un seul Dieu aux Célestins, où il retrouvera Stefano Massini après Chapitres de la chute. La Meute est de retour L'attaque en trombe de 2017, confiée à La Meute, devrait faire mentir cet automne morose : avec La Famille royale dès le 4 janvier au Toboggan (dont la directrice Sandrine Mini est poussée vers la sortie par sa municipalité) déjà, et dans la foulée aux Célestins qui ont l'intelligence de leur faire de nouveau confiance. Après Belgrade, la jeune troupe adapte le roman sulfureux et vigoureusement

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Le Département lâche le Musée des Confluences

Politique Culturelle | Le Département du Rhône, qui avait initié le projet du musée des Confluences passé depuis sous l'égide de la Métropole, a décidé d'interrompre son financement dès janvier prochain afin de se concentrer sur le territoire du "Nouveau Rhône".

Sébastien Broquet | Mardi 4 octobre 2016

Le Département lâche le Musée des Confluences

La nouvelle est arrivée à l'ancienne, comme ça, tout simplement : une lettre recommandée avec avis de réception. Dans la missive parvenue au courrier du musée des Confluences il y a une dizaine de jours, une nouvelle dont la direction se serait bien passé : la fin de la subvention jusqu'ici accordée par le Département du Rhône, et ce dès janvier 2017. Soit demain, à l'échelle d'une telle structure culturelle. Abrupte, l'annonce a surpris mais n'a pas non plus échaudé une équipe qui surfe sur son succès public : en 2015, le musée des Confluences était tout simplement le plus visité de France en dehors de Paris ; avec 8, 4% des visiteurs provenant du Département (hors métropole). Révélée par nos confrères du Progrès, la décision prise par Christophe Guilloteau, le président du Département étiqueté Les Républicains, de fermer les vannes a donc surpris, même si du côté du musée l'on dit bien comprendre le contexte général incitant aux économies et l'on indique que « l'on ne discute pas des choix politiques, ce n'est pas notre sujet ; les collectivités doivent baisser les subventions, on le sait. » C'est surtout la manière

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Où bosser tranquille ?

Spots inspirants | Bibliothèque : bondée. Café du coin : bruyant. Atelier de co-working : complet. Pas de panique : on a déniché les meilleurs lieux pour réviser votre dernier cours de macroéconomie et booster votre créativité.

Julie Hainaut | Mardi 4 octobre 2016

Où bosser tranquille ?

Au cinéma Non, on ne vous suggère pas de réviser votre cours de droit international dans une salle obscure devant le génial Buster Keaton (mais profitez d'une pause entre deux cours pour aller voir ses films, programmés dès le 9 octobre dans le cadre du Festival Lumière). On vous incite plutôt à tester les fauteuils moelleux de l’espace rencontre du Comœdia, situé à gauche de la billetterie. En accès libre, doté du wifi (code gratuit à demander au Bistrot, le restaurant du cinéma), ce coin — qui fait régulièrement l’objet d’expositions — est hyper calme en journée et en semaine (jusqu’à 19h30 environ). Dans un autre genre, le Hangar du Premier-Film de l’Institut Lumière

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Une année au musée : permanence culture

Musées patrimoniaux | Poison, alimentation, imprimerie, typographie, études de quartier : les musées dits "patrimoniaux" et les bibliothèques se mettent en quatre pour agrandir le champs de vos connaissances. La preuve par six.

Nadja Pobel | Mardi 13 septembre 2016

Une année au musée : permanence culture

Alors que leur expo dense, très dense et fort instructive sur Le sport à l’épreuve du nazisme continue jusqu’à fin janvier, le CHRD annonce se consacrer ensuite à L’Alimentation en temps de guerre (dès avril). Après avoir passé au crible le quotidien des Français durant la guerre via l’habillement, ce sera cette fois au travers de la nourriture. Cette façon empruntée à l'historien Georges Duby de regarder l’histoire par le quotidien est passionnante. Dans un travail presque sociologique, le Rize de Villeurbanne se penche sur le quartier ouvrier de la cité Gillet, avec recueil de témoignages des habitants à foison pour une expo très vivace (du 6 octobre au 23 décembre). La bibliothèque municipale de la Part-Dieu décline le thème de la révolution de la mise en page sous Gutenberg, dans Impressions premières (du 30 septembre au 21 janvier) puis, à l’approche des élections, diffusera une série d’installations dans son réseau, liées à la démocratie et à la pensée. Quant au musée de l’Imprimerie, il suit son f

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Spectacles jeune public : Le futur, c'est maintenant

Avec les kids | Rien ne sert de gaver les petits (comme les grands) de théâtre au risque de faire une indigestion. Mieux vaut piocher astucieusement du côté du retour de (...)

Nadja Pobel | Mardi 6 septembre 2016

Spectacles jeune public : Le futur, c'est maintenant

Rien ne sert de gaver les petits (comme les grands) de théâtre au risque de faire une indigestion. Mieux vaut piocher astucieusement du côté du retour de L'Après-midi d'un foehn de Phia Ménard (La Mouche, 23 novembre) ou de Petit bain (du 7au 11 février) du très inventif Johanny Bert capable de faire un spectacle pertinent même avec des post-it®. Ici, il reconstitue une montagne de mousse avec une petite marionnette, allégorie d'un jeu éphémère pour les enfants dès 2 ans. Le spectre de l'enfance se fait de plus en plus large : Joris Mathieu accueille au TNG le très délicat spectacle (dès 16 ans) de Myriam Marzouki, Ce qui nous regarde, où est interrogé avec délicatesse (oui c'est possible) le port du voile. Le jeune directeur lance également son festival biennal, Nos futurs, qui s'étalera jusqu'à Noël avec des spectacles — souvent à l'adresse des ados — ayant trait à demain pour « mieux affronter le r

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Musée des Confluences : de la terre à la hutte

ARTS | Nous marchons dessus sans la prendre en compte. Sous la première couche de notre terre, celle des pots de fleur nous dit-on, se cache un véritable matériau (...)

Nadja Pobel | Mardi 15 mars 2016

Musée des Confluences : de la terre à la hutte

Nous marchons dessus sans la prendre en compte. Sous la première couche de notre terre, celle des pots de fleur nous dit-on, se cache un véritable matériau de construction que cette exposition (coréalisée avec la Cité des sciences et un laboratoire de l’ÉNS d’architecture de Grenoble) s’attache à disséquer. Si l’entrée en matière se fait par l’aspect artistique (des traces de terre séchée, devenues tableaux) via le beau travail de Daniel Duchert et une mosaïque de différentes couleurs de terre, c’est d’aspects plus prosaïques dont il est question ensuite afin de révéler comment avec un agglomérat de grain, d’eau et d’air, il est possible de bâtir des maisons en pisé, adobe, bauge et torchis, de la ferme de la Forêt à Courtes (dans l’Ain) aux maisons togolaises et indiennes représentées par de magnifiques maquettes. Passée cette phase de contemplation, il s’agit surtout d’expérimenter cette matière à travers des installations ludiques, didactiques et interactives pour montrer qu’un sac de terre n’est jamais plein, que l’eau permettant aux grains de se tenir entre eux peut aussi réduire à néant une édification, dès lors que le sol est trop secoué. Idé

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Le Musée des Confluences emporté par la foule

ACTUS | Quand fin décembre 2014 le musée des Confluences a enfin ouvert, sa directrice Hélène Lafont-Couturier visait 500 000 visiteurs dans l’année. (...)

Nadja Pobel | Mercredi 2 mars 2016

Le Musée des Confluences emporté par la foule

Quand fin décembre 2014 le musée des Confluences a enfin ouvert, sa directrice Hélène Lafont-Couturier visait 500 000 visiteurs dans l’année. Cette barre symbolique a été franchie en six mois. Le 9 février, le millionième curieux poussait les portes de ce nuage de verre, amenant Confluences à totaliser plus de monde que la somme de tous les autres musées municipaux (Gadagne, MAC, Beaux-Arts…) sur l’exercice 2015. Le chiffre le plus emblématique de l’engouement suscité par ce lieu dédié à l’Homme réside sans doute dans les 26 000 pass annuels délivrés, un moyen pour chacun des acquéreurs de revenir autant de fois qu’il le souhaite en échange de 30€ (pour les adultes). Pour savoir qui sont ces promeneurs, un observatoire des publics a été mis en place cet été et il révèle que 94% d’entre eux sont Français. Mais dans les 6% restants figurent pas moins de 180 nationalités (voisins en tête : Suisses, Italiens, Allemands, Anglais). Autre enseignement : les Hexagonaux viennent très majoritairement de Rhône-Alpes (77%) voire de Lyon (31%). Enfin, le temps passé au musée varie en moyenne entre deux et trois heures, signifiant que les visiteurs ne s’ennuient p

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Coup d’œil sur la rentrée des musées historiques

ARTS | Du foot aux migrants, tout ce qui fait tourner nos JT – avec un manque de hiérarchisation affolante – sera disséqué dans les musées d'histoire lyonnais cette saison, au rang desquels celui des Confluences qui, pour sa première rentrée, a blindé son cartable.

Nadja Pobel | Mardi 15 septembre 2015

Coup d’œil sur la rentrée des musées historiques

Pour rendre un peu de dignité à ce monde affolé, rien de mieux que de filer au CHRD dont l’expo permanente – d’une qualité irréprochable, on ne le redira jamais assez – voisinera de février à mars avec Rêver d’un autre monde. Représentation du migrant dans l’art contemporain. Il ne s’agit pas là pour le musée de surfer sur cette actu brûlante – l'exposition a été pensée bien avant la vague d’émotion de ce début de mois – mais d'une sorte de continuité aux mémorables Voyages pendulaires (sur une famille de Roms roumains de Lyon) et Tchétchènes hors sol qui traitaient déjà de l’exil. Point de photoreportage cette fois, mais une matière purement artistique qui devrait permettre d'aborder par l'intime et en profondeur ce sujet douloureux. Sur cette idée de survie en terre hostile, le musée Gadagne propose lui une expo longtemps promise et très imagée : Guignol 14-18 (de novembre à février). Ou comment la marionnette populaire s’est faite tour à tour critique et patriotique, à l’avant comme l’arrière du front. Et puisque, en tant que musée historique de l

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«Imaginer demain, c’est être dans l’actualité» - Interview de Joris Mathieu

SCENES | Nommé à la tête du TNG en janvier 2015, Joris Mathieu lance cette semaine sa première saison d’un théâtre destiné à la fois aux très petits et aux bien plus grands. Saison qui se déploie désormais aussi en centre-ville, au Théâtre des Ateliers. Rencontre.

Nadja Pobel | Mardi 8 septembre 2015

«Imaginer demain, c’est être dans l’actualité» - Interview de Joris Mathieu

Grand changement cette saison, la multiplications des lieux : le TNG est aussi dans les murs des Ateliers... Joris Mathieu : C’est une façon d’ouvrir le théâtre jeune public sur la ville, dans le centre, en poursuivant le travail sur les écritures contemporaines. Ce sont deux espaces pour construire et accueillir plus d’artistes en création. Car il y a tous ceux qui sont programmés et ceux que l’on ne voit pas, qui sont en répétition, en écriture… On a toujours besoin de plus de lieux pour développer cela comme le font les Subsistances, avec qui on commence à dialoguer pour imaginer ensemble un pôle de création pour les artistes. Votre projet s’appelle "Imaginer demain". Expliquez-nous… Il y a trois axes importants dans ce projet. Tout d’abord la place accordée à la jeunesse. Une génération c’est environ dix ans ; celle des 6–16 ans va pouvoir s’exprimer. On met pour cela en place des petits rendez-vous publics où des jeunes peuvent passer du temps dans le théâtre avec des artistes et moi-même, pour simplement voir ce qui nous nourrit mutuellement et peut en émerger. C’est important de les accompagner da

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La saison 2015/2016 du TNG

SCENES | Après dix ans de très bons et loyaux services de Nino d’Introna, le TNG, désormais fusionné avec le théâtre des Ateliers, fera en septembre sa première rentrée sous la direction de Joris Mathieu, assisté de Céline Le Roux. Détail de leur programmation, audacieuse et sensible. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Mercredi 24 juin 2015

La saison 2015/2016 du TNG

Ils ne sont plus nombreux les Centres Dramatiques Nationaux à se consacrer au jeune public. Restent Strasbourg (entièrement dédié aux marionnettes) et Lyon, qui englobe désormais le théâtre des Ateliers après une transition flottante entre Gilles Chavassieux et Joris Mathieu. Conséquence de cette multiplication de plateaux, les jeunes spectateurs pourront aussi bien être conviés sur la Presqu’île que dans le 9e arrondissement, en fonction de la configuration des spectacles. Le projet de Joris Mathieu, lorsqu’il postula au TNG, était d’«imaginer demain», place à la pratique avec un axe fort sur l’écriture numérique. «C’est la jeunesse qui va construire le monde de demain, à nous de faire en sortir qu’elle ne le subisse pas et qu’elle ne fasse pas que le traverser» annonce-t-il en viatique de cette saison qu’il a souhaitée à la découverte de nouveaux mondes et de nouveaux langages. Il a dans cette idée convié les artistes Chiara Guidi (qui nous avait fait forte impression avec le conte en immersion Buchettino, où les spectateurs, allongés dans un grand dortoir en bois, se voyaient raconter l’histoire du

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Au TNG, une Belle Saison de découvertes

SCENES | Du 8 au 10 avril dernier, se tenait au TNG une des manifestations de l’initiative nationale La Belle Saison. Retour sur ces journées de découverte.

Nadja Pobel | Jeudi 23 avril 2015

Au TNG, une Belle Saison de découvertes

Il y a eu des débats, des tables rondes et surtout des lectures : onze mises en voix guidées par autant de metteurs en scène parmi lesquels de directeurs ou anciens directeurs de salles tels Anne Courel (ex-Théâtre Théo Argence), Marc Lesage (Les Célestins), Arnaud Meunier (Comédie de Saint-Etienne), Nino D’Introna (ex-TNG), Richard Brunel (Comédie de Valence) ou encore Jean-Pierre Jourdain (TNP). Car au cœur du théâtre, fut-il de plus en plus axé sur les arts numériques comme le sera à l’avenir ledit TNG avec Joris Mathieu, reste le texte, seul capable de faire parvenir les maux du monde aux oreilles des jeunes auditeurs (900 élèves ont fréquenté ces 3 jours en plus des 2000 spectateurs). La violence (La Bande de Xavier Carrar), la solitude (Du temps que les arbres parlaient de Yves Lebeau) ou la différence et la question du genre (Pierre est un panda de Christophe Pellet) ont ainsi été dites avec tact et talent, au point que les écoliers n’ont pas manqué d’assaillir les artistes de questions au terme des représentations : pour connaitre leurs secrets d’écritures, les techniques du plateau ou mieux cerner la complexité du propos.

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Le TNG fait place au texte

CONNAITRE | Le théâtre, ce n’est pas qu’une représentation. Du mercredi 8 au vendredi 10 avril, le Théâtre Nouvelle Génération se propose ainsi d'en remonter le (...)

Nadja Pobel | Mardi 7 avril 2015

Le TNG fait place au texte

Le théâtre, ce n’est pas qu’une représentation. Du mercredi 8 au vendredi 10 avril, le Théâtre Nouvelle Génération se propose ainsi d'en remonter le fil jusqu’à l’écriture avec l’opération "Lectures sur un plateau". Comme il se doit en ce lieu, c’est l’enfance et la jeunesse qui sont au cœur de cette manifestation où onze écrivains verront leurs pièces mises en voix. La Petite fille dans le noir de la précieuse et incisive Québécoise Suzanne Lebeau sera par exemple porté par Corinne Méric, comédienne souvent vue dans les pièces de Nino d’Introna. L’ancien directeur lira pour sa part La Foule elle rit de Jean-Pierre Cannet, jadis primé par le comité de lecture du TNG, tandis son successeur Joris Mathieu s’emparera d’un texte pour adolescents, Quartier 3 destruction totale de Jennifer Haley. Chacune de ces rencontres sera prolongée par une discussion avec des éditeurs, des traducteurs... Par ailleurs, des tables rondes en fin de matinée et des débats à l’audacieux créneau de 21h30 tenteront d'éclairer les enjeux de ces écrits, en traitant notamment de la question de la transposition de la violence ou encore du gen

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L'enfant fossile et autres racontars

CONNAITRE | Raconter l'homme. Tel est l'objet, vous le savez, du Musée des confluences. Tel est aussi celui, peut-être vous l'apprend-on, des Récits d'objets qu'il édite (...)

Benjamin Mialot | Mardi 24 février 2015

L'enfant fossile et autres racontars

Raconter l'homme. Tel est l'objet, vous le savez, du Musée des confluences. Tel est aussi celui, peut-être vous l'apprend-on, des Récits d'objets qu'il édite en partenariat avec Invenit, de courtes fictions nourries par les trésors que renferment ses réserves – de même que cette maison basée à Tourcoing invite depuis 2010 des écrivains à mettre des mots sur des chefs-d'oeuvre de la peinture. A ce jour, ils sont quatre à s'être prêté au jeu avec plus ou moins de succès : Valérie Rouzeau, qui a tiré d'un fragment de météorite des poèmes astronomiques confondant de mièvrerie ; Jean-Bernard Pouy, narrateur d'une amusante enquête picturale impliquant un téléphone S63 ; Emmanuelle Pagano, dont le récit familial au cœur de l'Italie fasciste est aussi délicatement brodé que le châle de soie de mer à son origine ; et enfin Philippe Forest. Son Enfant fossile est sans surprise l'ouvrage le plus accompli de cette singulière collection, l'auteur du Chat de Schrödinger y faisant une fois encore de cette blessure inguérissable que fut le décès de sa fille – dont le souvenir s'incarne ici, en écho à son tout premier roman, L'Enfant éternel, d

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Les chariots de glace

ARTS | À peine ouvert, le Musée des Confluences franchit la barre des 100 000 visiteurs et embraye sur sa troisième expo temporaire, consacrée à la conquête du Pôle Sud, racontée comme une haletante compétition sportive. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Mardi 3 février 2015

Les chariots de glace

Alors que se prolongent la très érudite mise en valeur des Trésors d’Emile Guimet et l'époustouflante Chambre des merveilles, le Musée des Confluences reçoit pour sa troisième exposition temporaire un projet qu’il a coproduit et déjà présenté à l’American Museum of Natural History de New York ainsi qu'au Royal BC Museum de Victoria (Canada) : un récit des folles équipées parallèles et concurrentes de Norvégiens et Britanniques en direction du Pôle Sud entre 1911 et 1912. Et pour une fois, on ne vous dira pas qui gagne à la fin. Déambulatoire et chronologique, avec de grandes maquettes réalisées à partir de précieuses photographies d’époque, le parcours est quasi immersif. On y voit d'abord les aventuriers se préparer comme des grands champions. Chacune des équipes élabore minutieusement son voyage, en bateau d’abord, pour rejoindre l’Antarctique, puis à pied avec un groupe plus réduit le long d'une marche sur près de 3000 km al

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À l’origine...

ARTS | Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’espace dédié aux expositions temporaires est plus important que celui accordé à leur voisine permanente (2800 m² (...)

Nadja Pobel | Mardi 23 décembre 2014

À l’origine...

Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’espace dédié aux expositions temporaires est plus important que celui accordé à leur voisine permanente (2800 m² contre 1900 m²). Il faut dire qu’avec pas moins de 2, 2 millions d’objets en sa possession, le Musée des confluences a de la ressource. Histoire d'en montrer un maximum dès l'ouverture, il a fait le choix, judicieux, de rendre hommage à celui qui a commencé cette collection, Emile Guimet, et à la manière dont étaient présentées ses trouvailles au XVIIIe siècle : dans des cabinets de curiosité, véritables "chambres des merveilles", ainsi que le souligne le titre de l’expo. Plus de 800 pièces sont ici présentées, dans un foisonnement dont le désordre n’est qu’apparent. Tout est au contraire parfaitement agencé, en un clin d'oeil aux premières classifications, si bien que l’ensemble forme quasiment un tableau pictural avec ses rosaces faites de poissons et ses alignements quasi-pointillistes de coccinelles épinglées. Contempler ces joyaux est une chose, voyager pour les découvrir puis les porter à la connaissance de ses congénères en est une autre qu’Emile Guimet (1836 - 1918) s’est ingénié à faire à Dresd

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Musée des confluences : la tête dans le Nuage

ARTS | Quatorze ans après avoir été esquissé par le Conseil général du Rhône et une semaine avant qu’il ne passe sous le contrôle de la Métropole naissante, le Musée des confluences ouvre enfin. Miracle : la pertinence de son propos et la qualité de ses collections étouffent les légitimes polémiques qui ont accompagné son édification. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Mardi 23 décembre 2014

Musée des confluences : la tête dans le Nuage

Raconter l’homme. L’ambition du Musée des confluences est conséquente et, après avoir entendu bien des discours et lu quantité de notes d’intention, une chose est certaine : le pari est réussi, tant la balade dans ses salles est non seulement instructive, mais aussi et surtout émouvante. Ce geste qui se déploie pour dire d’où nous venons, comment nous interagissons avec les éléments, comment nous mourrons, n’avait pourtant rien d’évident quand, en 1996, Michel Mercier, président du Conseil Général du Rhône, demanda à Jean-Jacques Pignard, en charge de la culture, de mener à bien une réflexion sur le devenir du musée Guimet. Dans le même temps, le maire de Lyon, Raymond Barre, lançait un comité de pilotage sur la création d’un musée des sciences, des techniques et des sociétés. Les scientifiques mobilisés étant bien souvent présents dans l’un et l’autre des cercles, il fut décidé de ne construire qu’une seule institution mêlant tous ces champs de connaissances. «Nous n'avons pas fait un musée pour le mammouth de Choulans ou la girafe Sophie précise ainsi Jean-Jacques Pignard, mais un musée sur l’homme et les mystères de l’homme. C’est presque un musée philo

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Confluence à la pointe

ARTS | Quinze ans après que le Conseil général du Rhône ait initié la création d’un lieu regroupant les sciences naturelles, les techniques et même les beaux-arts, voici qu’ouvre enfin le Musée des Confluences. Aperçu rapide de son contenu avant que nous y revenions plus largement dans notre édition du mercredi 24. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Jeudi 18 décembre 2014

Confluence à la pointe

Ce samedi à 10h, le public pourra enfin découvrir de l’intérieur ce drôle de nuage à la pointe du Confluent, entre Rhône, Saône et autoroute. Une chose est certaine, le ravissement opère, les volumes d'une architecture conçue pour canaliser la lumière permettant même de défier la météo grise. Pour accéder aux étages, et donc aux expositions (les temporaires au niveau 1, les permanentes au niveau 2), il est possible d’emprunter un escalier, un escalator ou une rampe épousant le cristal, cet immense hall d’accueil de 12m sous plafond. Bien sûr le musée aura couté cher, très cher et certainement plus cher qu’il n’aurait du en raison des difficultés des constructeurs à édifier ce monument complexe (voir tous les détails dans cet article de nos confrères de Rue89Lyon). Mais les collections laissent bouche bée par leur richesse et leur présentation. Grâce au choix de confier à trois scénographes différents les quatre espaces permanents, c’est à chaque fois un univers très singulier qui s’offre au visiteur, invité à appréhender rien moins que notre histoire.

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Dolce D’Introna

SCENES | À l'heure où il quitte la direction du TNG après dix années marquées par des spectacles qui ont fait date ("Yaël Tautavel" en tête, programmé en ce moment), Nino D'Introna revient sur sa carrière italienne, nord-américaine puis lyonnaise. Où il est question de jeune public et, bien sûr, d'intergénération. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Mardi 9 décembre 2014

Dolce D’Introna

Le 31 décembre, Nino D'Introna fermera le Théâtre Nouvelle Génération qu'il avait baptisé ainsi en 2004, lorsqu'il avait succédé à Maurice Yendt et Michel Dieuaide, partis avec le nom Théâtre des Jeunes Années – l’appellation de leur compagnie et de feue la biennale. Alors âgé de 50 ans, D'Introna posait enfin ses bagages après avoir beaucoup bourlingué. Avec déjà cette idée en tête que le ministère de la Culture aujourd'hui martèle : le théâtre destiné au jeune public ne doit pas s'adresser qu'au jeune public, il doit être «intergénérationnel», vocable dont D’Introna a fait son fil rouge. S'adresser à tous, c'est ce qu'il fait dès ses débuts, presque par hasard quand, au lycée, il découvre le théâtre «et tombe amoureux à une vitesse folle de cet objet. Là où il y avait le mot théâtre, j'y étais». Sa spécialité ? Le mime. Attiré par le non-verbal, il monte de petites formes et intègre ce qui est en train de devenir une coopérative, le Teatro dell'angolo de Turin. Il a vingt ans. La question du jeune public ne se pose pas vraiment, «on jouait le matin comme le soir ; la compagnie travaillait beaucoup la commedia dell'arte et l'impro». Avec con c

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UN CNSMD sans frontière

MUSIQUES | Pour la cinquième édition de ses "nuits festives", le Conservatoire Supérieur de Musique et de Danse de Lyon entend nous faire passer une "Nuit (...)

Pascale Clavel | Mardi 4 novembre 2014

UN CNSMD sans frontière

Pour la cinquième édition de ses "nuits festives", le Conservatoire Supérieur de Musique et de Danse de Lyon entend nous faire passer une "Nuit transfrontalière" qui s'annonce étonnante. Et adresse là, en ces temps où les frontières ont plutot tendance à se fermer, un message quasi politique – qu'elle répètera à deux reprises ultérieurement dans la saison, articulant chaque soirée comme trois volets d’une seule et même œuvre. Et qui mieux que l’inclassable violoncelliste Vincent Ségal pour s'en faire l'écho ? Véritable touche-à-tout, le prochain invité de nos PB Live (au Temple Lanterne le 28 novembre avec Piers Faccini) expérimente avec avidité tout ce qui lui tombe sous l'archet : de la pop au hip-hop, de la musique africaine à l’électro, il cherche et recherche des mélanges d’une texture toujours inattendue. Dans une première partie en forme de carte blanche, il associera ainsi les classes de violoncelle, viole de gambe et violoncelle baroque pour ce qui promet d'être un beau moment de décalage, avant de s'offrir un tête-à-tête avec le griot malien et maître de la kora à vingt-et-une cordes Ballaké Sissoko. Les deux hommes ont beau être complices depuis longte

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Joris Mathieu, en fusion

SCENES | Fraîchement nommé directeur du théâtre des Ateliers, Joris Mathieu vient d’être désigné pour prendre la suite de Nino d’Introna au TNG. Rencontre avec un metteur en scène passionné pour qui diriger un théâtre est autant, sinon plus, un acte politique que d’en faire. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Vendredi 26 septembre 2014

Joris Mathieu, en fusion

Alors que les Ateliers, dont il est le directeur depuis janvier, rouvrent à peine (présentation de saison ce mercredi et premier spectacle dès le 14 octobre), voilà que Joris Mathieu vient d'être choisi pour reprendre les rênes du TNG. Cumulard ? Non, malin : puisque les premiers restent économiquement fragiles et que le second, Centre Dramatique National à destination du jeune public, est doté d'une salle si immense qu'elle est parfois peu propice à la découverte du théâtre par les plus petits, Mathieu a en fait proposé de fusionner les deux. D’ici la rentrée 2015-2016, il ne sera donc pas à la tête de deux SCOP mais d’une seule : le TNG, qui démultiplie ainsi ses possibilités de programmation. À trente-sept ans, Joris Mathieu accède donc non seulement à un lieu stable, où il pourra créer avec les fidèles de sa compagnie Haut et Court, qu’il a fondée en 1998, mais il pourra aussi désormais offrir à de jeunes compagnies l'espace de liberté dont il a lui-même bénéficié par le passé aux Clochards Célestes, au Polaris de Corbas (pendant trois ans) ou au théâtre de Vénissieux (où il fut six ans en résidence).   Ubiquité & Orbik Né de parents ins

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Joris Mathieu à la direction du TNG

ACTUS | La ministre de la culture et de la communication Fleur Pellerin a acté ce matin ce que tout le monde pressentait fortement depuis plusieurs semaines : la nomination de Joris Mathieu à la tête Théâtre Nouvelle Génération. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Vendredi 19 septembre 2014

Joris Mathieu à la direction du TNG

À la tête également depuis le 1er janvier dernier du théâtre des Ateliers, dédié aux écritures contemporaines, Joris Mathieu entend diriger les deux théâtres de front et en complémentarité, comme il l’annonçait dès juin au moment de sa candidature. Né en 1977, Mathieu défend un théâtre plus sensoriel et technologique que basé sur le texte, bien qu'il ait par ailleurs adapté des écrits de Gombrowicz, Philippe K. Dick ou Antoine Volodine. Il succédera le 1er janvier 2015 à Nino D'Introna, qui avait à son arrivée en 2004 renommé le Théâtre des Jeunes Années en Théâtre Nouvelle Génération, parti poursuivre son parcours artistique en compagnie. Mathieu conviera deux artistes associées pour son premier mandat au TNG, Phia Ménard et Chiara Guidi (auteur avec Romeo Castellucci de l’inoubliable Bucchettino), et entend mettre en place des dispositifs innovants pour l'accompagnement de l'émergence. Plusieurs temps forts, en partenariat avec d'autres institutions, devraient aussi être imaginés afin de créer des parcours pour la jeunesse.

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Confluence, ouvre-toi !

ARTS | C’est désormais officiel : le musée des Confluences ouvrira ses portes le 20 décembre... avec six ans de retard. Voici un aperçu de ce qui vous attend dans ce nuage de verre, à commencer par un impressionnant squelette de camarasaurus. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Mardi 16 septembre 2014

Confluence, ouvre-toi !

Bien sûr il y a, à première vue, ce bâti de verre, qui se dresse en mouvements ondulatoires à la pointe du confluent du Rhône et de la Sâone, mais aussi au cœur d’un nœud autoroutier étouffant. Avec ce projet qui lui a été confié en 2001, l’agence autrichienne Coop Himmelb(l)au est restée fidèle jusqu'à son nom, jeu de mots élaboré à partir des termes ciel (himmel), bleu (blau) et construction (bau). Cette combinaison de trois unités architecturales, le nuage, le cristal (la grande salle d’accueil) et le socle, est leur première réalisation en France ; ils sont par ailleurs les auteurs du Akront Art Musuem dans l’Ohio ou du futur siège de la Banque Centrale Européenne à Francfort. En attendant de pouvoir marcher sur la terrasse, bienvenue dans l’antre de cet édifice qui ne sera pas seulement un muséum d’histoire naturelle, mais aussi un carrefour des sciences humaines et des techniques, décliné dans quatre espaces pensés par trois scénographes différents : "les origines", "les espèces", "les sociétés" et "les éternités". Plus qu’un museum Derrière une approche philosophique du monde se cachent plus de deux millions d’objets, i

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Soyez les premiers à visiter le Musée des confluences

ARTS | En amont de son inauguration, le Musée des confluences organise des visites test. Leur but : mettre les installations à l'épreuve, observer le comportement (...)

Benjamin Mialot | Lundi 25 août 2014

Soyez les premiers à visiter le Musée des confluences

En amont de son inauguration, le Musée des confluences organise des visites test. Leur but : mettre les installations à l'épreuve, observer le comportement des visiteurs et, bien sûr, recueillir de premiers avis critiques. On ne sait pour le moment à quelles dates elles se dérouleront, mais pour en être informé et y prendre part, il vous suffit de vous inscrire à cette adresse : http://www.museedesconfluences.fr/contacts/contact2.php

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Nino d'Introna, dix de der

ACTUS | Ce jeudi 12 juin, Nino d'Introna a effectué au TNG sa toute dernière présentation de saison, avant de quitter sa direction en décembre prochain avec, selon (...)

Pauline Lambert | Dimanche 15 juin 2014

Nino d'Introna, dix de der

Ce jeudi 12 juin, Nino d'Introna a effectué au TNG sa toute dernière présentation de saison, avant de quitter sa direction en décembre prochain avec, selon ses mots, «émotion et sérénité», dix ans après avoir pris la tête de ce Centre National Dramatique, le seul spécialisé jeune public en France avec le TJP de Strasbourg, centré sur les marionnettes. Dix ans pendant lesquels le metteur en scène a mené de nombreux projets à vocation «intergénérationnelle», terme qu’il aura martelé tout au long de ses mandats. Cette fin d’année est pour lui l'occasion d'en tirer un «bilan positif», que la programmation 2014/2015 entérinera avec la reprise de trois de ses spectacles : Quand on parle du loup, sa dernière création en date revisitant Le Petit Chaperon Rouge de Grimm et Perrault,  Les Derniers Géants, une lecture musicale créée en 2008, et enfin Yaël Tautavel, ou l'enfance de l'art,  adapté du texte de Stéphane Jaubertie en 2006, probablement son joyau avec

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La guerre des étoiles

MUSIQUES | Avec ses nuits en triptyque, déroulées sous nos oreilles et nos yeux ébahis depuis deux saisons, le CNSMD, comme à son habitude, bouge les lignes, secoue le (...)

Pascale Clavel | Mardi 30 octobre 2012

La guerre des étoiles

Avec ses nuits en triptyque, déroulées sous nos oreilles et nos yeux ébahis depuis deux saisons, le CNSMD, comme à son habitude, bouge les lignes, secoue le cocotier et par des projets décalés, surprenants et toujours de haute volée, emmène le public plus haut et plus loin. Ou, comme ce vendredi 9 novembre plus enfoncé dans la nuit. Première nuit offerte, celle des météores et sous sa voûte céleste, l’atelier XX-21 comme l’Ensemble Orchestral Contemporain proposent un double portrait de Gilbert Amy et Hugues Dufourt, tous deux compositeurs, philosophes amoureux des arts sous toutes leurs coutures. Le sens originel de Météore  est "qui est en haut" ; pour un compositeur, c’est pain béni, l’inspiration vient de là ! Cette première soirée se déroule en trois temps et multiples compositeurs  : Hugues Dufourt offre un concerto pour alto, Les Chardons d’après Vincent Van Gogh, Gilbert Amy entame un dialogue en temps réel avec Cors et cris. Autour de leurs œuvres incroyablement célestes naviguent Trois poésies de la lyrique japonaise d’Igor Stravinsky, Quatre poèmes hindous de Maurice Delage et autres petites étoiles filantes qui vont régaler

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Gribouille en or

SCENES | Mardi soir (15 novembre), la virtuose des marionnettes pour petits mais aussi parfois seulement pour les grands, Emilie Valantin a reçu devant le public (...)

Nadja Pobel | Mercredi 16 novembre 2011

Gribouille en or

Mardi soir (15 novembre), la virtuose des marionnettes pour petits mais aussi parfois seulement pour les grands, Emilie Valantin a reçu devant le public du TNG, le Masque d’or de la meilleure création de marionnettes 2011. Absente lors de la remise des prix en avril à Moscou, c’est officiellement hier soir qu’elle s’est vu remettre cette prestigieuse distinction pour Gribouille,  un spectacle qu’elle a imaginé à Saint-Pétersbourg à l’invitation du théâtre Kukol il y a deux ans. Avec l’appui de la troupe permanente de 25 acteurs russes, elle s’est emparée du texte de Georges Sand Histoire du véritable Gribouille. Après sept semaines de travail avec ses nouveaux partenaires, 35 marionnettes étaient prêtes pour donner naissance à cette pièce d’1h10 accessible dès 8 ans. Ici, les marionnettistes ne se cantonnent pas derrière un castelet mais sont de véritables acteurs (avec des costumes extrêmement travaillés qui n’ont rien d’une combinaison noire dans laquelle ils se dissimuleraient) qui jouent autant qu’ils font vivre leur double. Récit triste d’un petit garçon abandonné par sa famille cupide et recueilli par un bourdon a priori ange gardien mais

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Laisse les gondoles

MUSIQUES | Vision sérénissime / C’est Venise qu’on déroule sous nos pieds au CNSMD de Lyon pour une immersion totale et savoureuse dans la ville de tous les (...)

Pascale Clavel | Jeudi 10 novembre 2011

Laisse les gondoles

Vision sérénissime / C’est Venise qu’on déroule sous nos pieds au CNSMD de Lyon pour une immersion totale et savoureuse dans la ville de tous les fantasmes. On connaît tous le rayonnement artistique de Venise des siècles durant. L’omniprésence de la musique, ici dans les plus belles églises d’Europe, là sur les gondoles, ou encore dans les ruelles et là-bas à l’Opéra de la Fenice. Vision sérénissime proposé par le CNSMD nous conduit à travers le temps dans une ville singulière et inattendue. Après une nuit d’ouverture où musique contemporaine et musique baroque se sont emmêlées, vont se croiser jusqu’au 14 décembre des compositeurs et des œuvres de toute époque, s’entrechoquer des esthétismes divers en lien étroit avec cette ville puissamment mystérieuse. Dans ce cadre somptueux, le département de musique ancienne apporte sa joyeuse contribution : le 22 novembre, la classe de violon baroque offre une soirée "Sonates Vénitiennes" à l’issue d’une master-class de Suzanne Scholz. Des sonates à Venise et nous voilà partis pour un extraordinaire voyage musical accompagnés de Vivaldi, Scarlatti… De quoi rêver les yeux ouverts, de quoi respirer pour un instant le même air que c

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Tryptique musical

MUSIQUES | Petite balade dans trois lieux où la musique classique bouillonne, où l’innovation est un credo, où l’exigence artistique semble totale. Passez par (...)

Pascale Clavel | Jeudi 15 septembre 2011

Tryptique musical

Petite balade dans trois lieux où la musique classique bouillonne, où l’innovation est un credo, où l’exigence artistique semble totale. Passez par iciLe Festival de Musique Baroque ouvre sa 29e édition. Son directeur artistique, Eric Desnoues, peut se frotter les mains par avance. Il a su faire venir les baroqueux les plus audacieux, ceux qui savent prendre encore des risques, ceux qui osent faire quelques infidélités à la partition, ceux qui offrent généreusement des interprétations réjouissantes voire inattendues. Dès l’ouverture, grand frisson assuré avec l’Ode à Sainte Cécile de Purcell sous la baguette d’un Jean Tubéry qui impose toujours une lecture pleine de spiritualité et d’élégance aux œuvres qu’il touche. S’égrènent au fil de la saison des chefs-d’œuvres servis par des interprètes très inspirés. Un Messie de Haendel, une Fairy Queen de Purcell, une Passion selon Saint Jean de Bach. À côté de ces mastodontes, s’imposent de drôles de petits moments décalés et savoureux. Et par làDe la sérénité, de la fierté aussi pour Jérôme Chabannes, directeur artistique de Piano à Lyon. Une septième saison qui s’annonce exceptionnelle, un programme à rendre jalo

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EXPO - Passages, Afriques et créations

ARTS | À partir du 28 mai et jusqu'au 24 juillet, le Musée des Confluences organise une vaste manifestation dédiée aux créations africaines en général (musique, cinéma, (...)

Jean-Emmanuel Denave | Jeudi 20 mai 2010

EXPO - Passages, Afriques et créations

À partir du 28 mai et jusqu'au 24 juillet, le Musée des Confluences organise une vaste manifestation dédiée aux créations africaines en général (musique, cinéma, littérature...) et à la photographie en particulier. Une dizaine d'expositions ont lieu en différents endroits de la ville avec notamment le célèbre portraitiste malien Malick Sidibé, le sénégalais Oumar Ly, de jeunes pousses primés aux dernières Rencontres photographiques de Bamako et quelques artistes occidentaux travaillant en Afrique (Thomas Chable, Isabelle Munoz, des étudiants de l'Ecole des Beaux-Arts...). La Fondation Bullukian constitue l'épicentre de la manifestation et l'on pourra notamment y rencontrer l'ensemble des artistes. JED

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Le chien aboie…

SCENES | Théâtre jeune public / Nino d’Introna, le directeur du Théâtre Nouvelle Génération a toujours affiché sa volonté de proposer un théâtre intergénérationnel de qualité, (...)

Dorotée Aznar | Lundi 8 mars 2010

Le chien aboie…

Théâtre jeune public / Nino d’Introna, le directeur du Théâtre Nouvelle Génération a toujours affiché sa volonté de proposer un théâtre intergénérationnel de qualité, notamment en convoquant des auteurs contemporains. Avec sa nouvelle création, Du pain plein les poches, d’Introna franchit une étape supplémentaire : proposer une pièce pour un public adulte éventuellement accompagné par des enfants. Car si la pièce de Matéï Visniec est effectivement une fable, elle est également particulièrement dérangeante. Deux personnages s’y côtoient, Canne et Chapeau, autour d’un puits éloigné de la ville. Au fond du puits, on entend les aboiements d’un chien. Comment est-il tombé ? Qui est coupable ? Doit-on l’aider ? Comment ? Et d’ailleurs, n’est-il pas déjà mort ? Les deux personnages choisissent de disserter mais pas d’agir, se rejetant la faute à grand renfort de hurlements, excusant maladroitement leur lâcheté et leur absence de prise de décision. Si le dispositif scénique rappelant les mobiles disposés dans les chambres d’enfants et le recours à la vidéo tentent d’adoucir l’âpreté des dialogues en créant un cadre intime, l’univers sombre de la pièce prend le dessus. La délicatesse du tra

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Débats consonances

CONNAITRE | Le Musée des Confluences et le Théâtre de la Renaissance organisent un nouveau cycle de débats. Des rendez-vous ayant pour but de débattre de sujets de société, (...)

Dorotée Aznar | Lundi 22 février 2010

Débats consonances

Le Musée des Confluences et le Théâtre de la Renaissance organisent un nouveau cycle de débats. Des rendez-vous ayant pour but de débattre de sujets de société, organisés en écho aux spectacles de la saison avec des chercheurs, des journalistes et des artistes. Le premier rendez-vous est donné le 4 mars à 19 heures au Théâtre de La Renaissance sur le thème Crise économique, 1929 la seule référence ? en lien avec le spectacle «The Tender Land» mis en scène par Jean Lacornerie (entrée libre).

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Squatteurs

CONNAITRE | Faute de murs, l’équipe du Musée des confluences a décidé de s’installer dans des lieux insolites. C’est à la chambre de commerce et d’industrie (CCI) que se (...)

Dorotée Aznar | Vendredi 12 février 2010

Squatteurs

Faute de murs, l’équipe du Musée des confluences a décidé de s’installer dans des lieux insolites. C’est à la chambre de commerce et d’industrie (CCI) que se tiendra l’exposition «Observer, de l’infime au lointain» à la découverte d’objets scientifiques ou techniques, jusqu’au 26 février. Des contes, des concerts et des spectacles seront également proposés au public cette semaine à la CCI (voir programmes en page 9).

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