Clubbing : les trois soirées à ne pas louper

MUSIQUES | Gros vendredi soir en vue cette semaine, avec Ricardo Villalobos au Transbo, Jennifer Cardini au Sucre et le crew Sound Pellegrino au DV1.

Sébastien Broquet | Mardi 19 janvier 2016

Photo : © Katja Ruge


22.01 Correspondant
Certains se souviennent l'oeil humide d'un final dantesque de Nuits sonores où, très punk, Jennifer Cardini avait fini son set soleil levé, champagne à la main, perchée sur le praticable hébergeant ses platines face à un public en communion totale : c'est dire si la patronne de Correspondant connait son public lyonnais sur le bout des ongles. Elle déboule au Sucre accompagnée de sa comparse de Cologne, Lena Willikens : signée sur le génial label Comème de Matias Aguayo, l'allemande en a l'implacable et si particulier groove, et une puissance de feu techno qui ne devrait pas se relâcher avec la présence du norvégien Andre Bratten, DJ loin du cliché nu disco nordique, dont les sets de techno abstraite sont réputés de toute beauté. Classe.

22.01 We Are Reality
Ricardo Villalobos
dans une salle, Andrew Weatherall dans l'autre : détonnant duel concocté par We Are Reality et Don't Mess au sein d'un Transbordeur qui risque fort de suinter de sueur au vu des sets chamaniques d'un Villalobos perpétuellement perché et hypnotique, créateur rare de mondes parallèles - dans une main room où il sera assisté d'Onur Özer dont la minimale ne devrait pas dépareiller. Plus consistant, le Club Transbo sera confié à Don't Mess avec La Société Etrange, trio passionnant balisant un territoire live entre krautrock et no wave, suivi de Andrew Weatherall, DJ capable de faire danser sur les plus obscurs titres de garage rock et dark disco : feeling Madchester pour mélomanes avertis. Conseillé.

22.01 Les 15 ans du DV1
Trois soirées pour fêter ses 15 ans : le petit club du bas des pentes souffle ses bougies du vendredi en compagnie de la paire french touch 3.0 à la tête du label Sound Pellegrino depuis 2009, à savoir Orgasmic et Teki Latex, réunis derrière les platines en une Sound Pellegrino Thermal Team dont les prestations calorifères mêlant house déviante, hip hop décadent et électro funkysante façonnent des nuits de quête festive assez tranchantes. Sur ce même line-up, on suivra les deux frères lyonnais formant DudMode (signés sur Baldwin Records et résidents du DV1) qui lâcheront leurs tracks acid house en vue ces derniers temps - ils ont récemment partagé l'affiche avec les mythiques Phuture du côté de Bordeaux. Découverte.


Correspondant night

Jennifer Cardini + Lena Willikens + Andre Bratten
Le Sucre 49-50 quai Rambaud Lyon 2e
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


We are reality x Don't mess

Ricardo Villalobos + Andrew Weatherall + Onür Ozer + La société étrange
Transbordeur 3 boulevard Stalingrad Villeurbanne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Sound Pellegrino thermal team + DudMode

DV1 6 rue Violi Lyon 1er
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Peggy Gou de retour à Nuits sonores

Nuits sonores 2019 | Nuits sonores continue d'égrener les noms de sa prochaine édition par épisodes : voici ceux des quatre curateurs des Days.

Sébastien Broquet | Mercredi 14 novembre 2018

Peggy Gou de retour à Nuits sonores

Elle avait enflammé le dancefloor en final de la dernière édition : la Sud-Coréenne Peggy Gou va avoir l'occasion de remettre le couvert, et en grand, avec le public lyonnais puisque Nuits sonores a décidé de lui confier la curation d'un Days, le jeudi 30 mai. L'occasion de savourer un nouveau set de house survitaminée de son cru, mais donc également de découvrir l'ensemble de son univers artistique à travers ses choix pour construire un line-up qui sera dévoilé ultérieurement, en février prochain. Vu la pertinence de ses productions, sur des labels emblématiques comme Ninjatune, Rekids ou Phonica White, on peut a priori lui faire confiance pour que ce jeudi soit d'anthologie, confirmant une tendance entrevue l'année dernière : les Days sont devenus le point d'ancrage essentiel au festival lyonnais. En parlant de Ninjatune, la veille, il faudra surveiller son camarade d'écurie puisque le curateur du mercredi 29 mai s

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Amelie Lens, DAF et Maceo Plex rejoignent la programmation de Nuits sonores

Nuits sonores | On connaît la programmation complète des Days de Nuits sonores, et c'est clairement du côté du samedi concocté par Paula Temple que se tournent les oreilles les plus curieuses : de Moor Mother à Amelie Lens, la Berlinoise a visé juste.

Sébastien Broquet | Mardi 16 janvier 2018

Amelie Lens, DAF et Maceo Plex rejoignent la programmation de Nuits sonores

Doucement, l'architecture de Nuits sonores 16e du nom commence à se dévoiler. Ce matin, l'on a appris que le festival faisait son grand retour à la piscine du Rhône, là où quelques belles pages de sont histoire se sont écrites : c'est ici que tout avait commencé, en 2003. C'est là encore que Laurent Garnier avait délivré un set mythique en 2005, qu'une Body & Soul moite s'était lovée en 2008, ou qu'un set improbable de Busy P avec Joey Starr au micro beuglant sur du dubstep nous avait laissé pour le moins perplexe en 2011... Retour dans ce lieu donc, où l'on suivra la carte blanche offerte cette année à Amsterdam dont la programmation complète sera dévoilée le 7 février prochain, comme le reste du programme de nuit (qui prendra place pour la seconde année consécutive dans les anciennes usines Fagor-Brandt). La sensation Amelie Lens On connaissait déjà les noms des quatre curateurs des Days, voici les line-ups complets qu'ils nous ont concocté. Commençons par la fin et ce samedi 12 mai de dingue programmé par la cruciale Paula Temple, activiste précieuse qui sait mettre des actes sur ses convictions profondes et

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Wet for Me : girl power !

Clubbing | La soirée lesbienne menée par la bande de Barbi(e)turix fait son come-back au Transbordeur avec l'icône Jennifer Cardini en guest. L'occasion de questionner Rag, la meneuse de revue.

Sébastien Broquet | Mardi 9 mai 2017

Wet for Me : girl power !

Wet for Me, c’est une soirée lesbienne, électro... Quel est l’esprit ? Chloé nous disait que vous étiez les enfants du Pulp ? Rag : Avec la Wet For Me, on s'attache à créer un espace-temps à part, où les femmes ont le pouvoir. Le pouvoir de mixer, le pouvoir de danser, de se sentir libre, à tous les points de vue. L'ambiance y est toujours très électrique, ça danse sur scène, ça se déshabille, ça drague, ça rigole, ça mate, ça frime. Que ce soit à Paris ou à Lyon, les lesbiennes et les queers n'ont que très peu de lieux dédiés. Alors on veut investir, occuper l'espace tout en restant dans un esprit d'ouverture. Coté production et programmation, on veut en mettre plein la vue, on essaie de mettre la barre haute et de faire les choses bien. Je pense que c'est ce qui fait le succès de la soirée, qui existe depuis maintenant presque dix ans... Le Pulp, à Paris, a ouvert la voix à toute une génération d'artistes, de militantes, d'organisatrices, de DJs. BBX existait déjà à l'époque et s'essayait à découvrir de nouveaux horizons. On leur doit beaucoup ! Barbi(e)Turix : c’est u

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Andrew Weatherall pour les 4 ans du Terminal

Clubbing | On l'appelle la "boîte noire". Zone d'agitation en dehors des radars officiels, nécessaire espace de création underground et de mixité sociale, le Terminal fête ses 4 ans en majesté, conviant l'immense Andrew Weatherall.

Sébastien Broquet | Mardi 14 mars 2017

Andrew Weatherall pour les 4 ans du Terminal

Andrew Weatherall n'est peut-être pas le nom le plus évident pour les aficionados de techno courant les festivals. C'est pourtant l'une des personnalités les plus cruciales du mouvement : déjà, parce qu'on lui doit d'avoir métamorphosé I'm Losing More Than I'll Ever Have, une pop song anonyme de Primal Scream en hit planétaire, Loaded, en 1990, avec son inoubliable sample de Peter Fonda. Les Écossais l'avaient approché après avoir lu une critique positive de leur précédent album dans Boys Own, le fanzine de Weatherall mêlant pop culture et football ; il était alors journaliste mais avait déjà tâté du remix en retouchant pour les clubs le Hallelujah des Happys Mondays (en tandem avec Paul Oakenfold) et New Order, ou plus tard My Bloody Valentine... Si rock et musiques électroniques se sont ainsi rapprochés avec les années, Andrew Weatherall en est assurément un précurseur (que serait DFA sans lui ?). Mais ce n'est pas tout : après avoir fait évoluer Boys Own en label (qui deviendra Junior Boys Own à son départ), il s'en va signer du côté de Sheffield sur un label alors à l'avant-garde absolue : Warp R

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Insomniaque - Semaine du 12 au 18 février

MUSIQUES | 3 RDV nocturnes à ne pas manquer cette semaine : Molécule au DV1, la "Sound Pellegrino Label Night" du Sucre et Italojohnson au Club Transbo. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 11 février 2014

Insomniaque - Semaine du 12 au 18 février

13.02 MoléculeCe jeudi, vous aurez peut-être le privilège de croiser Georges Pernoud au DV1. Pourquoi ? Parce que Thalassa a récemment consacré tout un reportage au producteur techno parisien que le club recevra ce soir-là. Son nom : Molécule. Le projet qui lui a valu cette attention : l'enregistrement, à bord d'un chalutier, d'un concept-album inspiré par les sautes d'humeur de la Mer du Nord et l'inclémence du quotidien des marins-pécheurs. Encore plus implacable et enveloppant que les productions régulières de son auteur, Les Déferlantes, premier extrait de60°43’ Nord, laisse entendre que l'expérience a été concluante. 15.02 Sound Pellegrino Label NightDe loin, Orgasmic et Teki Latex sont un peu les Laurel et Hardy de la musique électronique. De près, quand sur leurs vêtements devient distinguable le logo de Sound Pellegrino, le label

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Insomniaque - Semaine du 13 au 19 novembre

MUSIQUES | Les 3 RDV nocturnes à ne pas manquer cette semaine : Brodinski au Sucre, Panteros666 au DV1 et Andrew Weatherall au Sucre. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 6 novembre 2013

Insomniaque - Semaine du 13 au 19 novembre

14.11 Brodinski & Friends «Ma grand-mè... Ahem. Gesaffelstein, que vous jouez tôt au Transbordeur !». «C'est pour mieux prolonger la soirée mon enfant !». Eh oui, les ayatollahs du dancefloor peuvent ranger leur nécessaire de lapidation : le concert du prince noir de la techno, ainsi qu'on ne le surnomme en dehors de son fief lyonnais, ne sera que la partie émergée de la célébration de la sortie de son premier album, le faramineux Aleph. La suite se déroulera au Sucre, le temps d'une after conduite par le non moins dévastateur Brodinski (c'est sur son label, Bromance, que paraît le disque).  

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Un été sans sucre

MUSIQUES | Cet été, comme on vous l'explique ailleurs, Le Sucre sera the place to be. Mais il ne sera pas le seul. Du Club Transbo au parc de la Cerisaie, passage en revue des soirées électroniques accessibles aux intolérants au glucose et aux défenseurs du pluralisme. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 10 juillet 2013

Un été sans sucre

Il était une fois un cygne muet qui, sentant sa fin approcher, parvint au prix d'un effort qu'on imagine "suraviaire" à émettre un cri. Ou plutôt un chant, si étonnamment mélodieux qu'il désigne depuis un ultime acte de bravoure. Évidemment, nombreux sont ceux qui se demandent à quoi ce fameux chant du cygne peut ressembler. Si tel est votre cas, réjouissez-vous : d'ici la fin du mois de juillet, vous aurez trois occasions d'éprouver votre incrédulité. Trois comme le nombre de soirées qui vont s'éteindre pour mieux renaître à l'automne. Primo les soirées "No Tropics", qui s'achèveront so

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Quand la ville gronde

MUSIQUES | Ne jamais employer l'expression "envoyer du gros". C'est l'une des règles élémentaires du journalisme musical. Comme toutes les règles, elle a son exception : on peut y recourir pour parler de bass music, cette frange souterraine et tonitruante des cultures électroniques, et des événements qui la promeuvent, à l'image de l'impeccable Rumble Festival. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Vendredi 1 mars 2013

Quand la ville gronde

La scène se déroule au printemps 2003, à Clermont-Ferrand. Ce soir-là, la Coopérative de Mai accueille Fred Avril, compositeur de musiques de film dont la carrière pop fut aussi honnête qu'éphémère. Sa prestation, elle, n'a rien d'extraordinaire et le public le fait savoir en éclusant bruyamment ses bières. Soudain, il se saisit d'un potard géant et le tourne d'un cran. Un monstrueux bourdonnement s'échappe des enceintes. Silence dans la salle. Les vêtements se décollent des peaux comme des masques peel off. Il le tourne d'un cran supplémentaire. Les cages thoraciques résonnent au point qu'on ne s'entend plus battre du cœur. Encore un cran. La situation devient limite supportable. Avril reprend son set. Soulagement et déception dans l'assistance, encore saisie de cette impression unique d'être à la fois en pleine conscience de soi et sur le point d'exploser tel un œuf dans un micro-ondes. Impression qu'une seule musique nous aura fait éprouver depuis : la bass music. Marée de basses Autant dire que nous n'étions pas les derniers à nous réjouir lorsque, en 2011, est né le Rumble Festival, événement tout entier consacré à cette appellation d'ori

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Le line-up du Rumble Festival 2013

MUSIQUES | "Une grosse ligne de basse, voilà mon type de silence". Si vous vous retrouvez dans cet énoncé du rappeur Dizzee Rascal, le Rumble Festival ne vous est pas (...)

Benjamin Mialot | Mercredi 2 janvier 2013

Le line-up du Rumble Festival 2013

"Une grosse ligne de basse, voilà mon type de silence". Si vous vous retrouvez dans cet énoncé du rappeur Dizzee Rascal, le Rumble Festival ne vous est pas inconnu. Vous devez même trépigner tel un poussin sur une poêle à frire dans l'attente de la troisième édition de ce grand raout de la bass music (drum & bass, dubstep, dancehall, trap, bref tout ce qui provoque des séismes au niveau de la cage thoracique), qui se tiendra du mercredi 6 au dimanche 17 mars à la Marquise, au Sonic, au Marché Gare, au Kao et au Transbordeur. Ce qui suit ne va pas arranger votre cas, puisqu'il s'agit du line-up quasi-complet de ladite édition, tout juste dévoilé. Et comme suffit à en témoigner la présence à sa tête d'une certaine paire de wonderboys écossais du hip hop instrumental et des proprios de l'intarissable source house Sound Pellegrino, il promet du lourd. Prenez une grande respiration, c'est parti : Hudson Mohawke & Rustie, Andy C, Sound Pellegrino Thermal Team (Tekilatex et Orgasmic), Om Unit, Brown & Gammon, Foamo, Free The Robots, J:Kenzo, Dismantle, Mono/Poly, Kowton, Darling Fara

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Nuits Sonores – Samedi 19 - Report

MUSIQUES | Sept lieux, six sessions de 9h de live, trois concerts spéciaux. Il fallait bien ça pour fêter les dix ans de Nuits sonores, fleuron européen de la musique électronique (et plus si affinités). Compte-rendu du jour 4. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Dimanche 20 mai 2012

Nuits Sonores – Samedi 19 - Report

Trois sur neuf. Nous n'avons deviné les noms que de trois des neuf invités qui, hier, se sont relayés jusqu'au petit jour aux platines de la secret stage des anciennes usines Brossette. Même pas la moyenne. Nulle incompétence derrière ce pronostic de parieur mutuel urbain du dimanche, seulement le reflet du crédit que l'on accorde à Nuits sonores. Quitte à éprouver des regrets là où tout ne devrait être que gratitude.     Stage divin Il faut reconnaître qu'Arty Farty nous a fait un beau cadeau avec ce secret stage, foulé dans l'ordre par Clara Moto, The Hacker, Gesaffelstein, Oxia, Dixon, un Ricardo Villalobos tout juste remis de son examen du très exigeant catalogue du label ECM aux Célestins, Brodinski, Agoria et Laurent Garnier. Reconnaître également que, même si nous étions en attente d'une surprise qui n'est jamais venue, d'un

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Concerts (très) spéciaux

MUSIQUES | RE : ECM, samedi 19 mai au Théâtre des Célestins Prenez une référence de la minimale et un pionnier de l'ambient, à savoir Ricardo Villalobos et Max (...)

Benjamin Mialot | Mardi 8 mai 2012

Concerts (très) spéciaux

RE : ECM, samedi 19 mai au Théâtre des Célestins Prenez une référence de la minimale et un pionnier de l'ambient, à savoir Ricardo Villalobos et Max Loderbauer. Confiez-leur le catalogue du visionnaire label de jazz ECM. Vous obtenez ce qui promet d'être l'un des moments les plus stimulants du festival. Mudhoney, dimanche 20 mai au Transbordeur Mudhoney, c'est d'abord une belle bande de losers, qui fuit toute sa carrière le microcosme grunge pour être finalement considérée comme son modèle. C'est surtout, près d'un quart de siècle après sa première répèt', un fuckin' grand groupe de rock'n'roll. New Order, dimanche 20 mai à la Sucrière «On n'a pas l'habitude d'inviter des têtes d'affiche de cette ampleur. On fait une exception, car New Order est pour nous un groupe matriciel, qui non content d'avoir fait la musique indé anglaise vers la dance, fait la synthèse entre les différents points de vue de l'équipe».

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Nouvel ordre sonore

MUSIQUES | Nouveaux programmes, nouveaux rythmes, nouveaux lieux, du 16 au 20 mai, c'est ainsi que se résumera cette année la 10e édition de Nuits sonores qui vient de dévoiler ses première pépites en attendant l'annonce à venir de la programmation complète. Stéphane Duchêne

Dorotée Aznar | Jeudi 26 janvier 2012

Nouvel ordre sonore

Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps. Oh et puis si. Attention... Suspense. Ayé. C'est l'une des premières grandes nouvelles de cette 10e édition de Nuits Sonores, forcément porteuse de symbole – l'édition comme la nouvelle – l'événement du festival cette année : la venue exceptionnelle, le 20 mai, de... New Order ! Quel meilleur candidat que le groupe de Manchester, nés sur les cendres de Joy Division – ou plutôt de son chanteur Ian Curtis, savant mélange né des premiers balbutiements de l'électro et de l'âge d'or de l'indie rock anglais pour résumer 10 ans d'exploration électro et indie du petit festival lyonnais devenu grand ? Quand on songe en plus que le groupe inaugura le Transbordeur il y a plus de 20 ans, on boucle une sacrée boucle. Vagabondage L'autre des premières grandes nouvelles de la décennie anniversaire de Nuits Sonores c'est le «déménagement» du festival. Après plusieurs éditions au Marché Gare, désormais en voie de destruction, Nuits Sonores reprend ses vieilles habitudes vagabondes, du moins en partie. Toujours installé à l'Hôtel de ville (Village sonore et Labo), à la Galerie des Terreaux (accuei

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