Réouverture de la Comédie Odéon le 23 juin

Nadja Pobel | Vendredi 12 juin 2020

Photo : © DR


C'est fait ! La Comédie Odéon a dévoilé sa date d'ouverture avec des mesures sanitaires susceptibles d'être modifiées d'ici là (port du masque, gel hydroalcoolique à disposition, un fauteuil de distance laissé entre les groupes, files d'attentes organisées).

Au programme pour ce retour :

- Du 23 au 27 juin, Le Porteur d'Histoire de Alexis Michalik

- Du 30 juin au 4 juillet, La vie est une fête de Jacques Chambon

- Du 7 au 11 juillet, Famille pour tous... Et les enfants seront bien gardés ! de Ségolène Stock

- Le 28 juin, San-Antonio chez les gones

- Les 4 et 11 juillet, Le Prix de l'ascension, d'Antoine Demor et Victor Rossi

Des stages de théâtre pour les 5-12 ans seront également proposés pendant les vacances d'été.

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« La politique est une lessiveuse »

Le Prix de l'Ascension | Antoine Demor et Victor Rossi jouent Le prix de l'ascension tous les samedis à l'Odéon. Ils abordent avec beaucoup d'humour, de lucidité et de précision le parcours de deux politiciens, les coulisses du pouvoir et son ivresse.

Elliott Aubin | Jeudi 12 mars 2020

« La politique est une lessiveuse »

En quelques mots, comment résumer ce spectacle ? Antoine Demor & Victor Rossi : La volonté de montrer ce qui se passe, dans le monde politique, une fois la caméra éteinte. Tout ce qui se passe de l’autre côté du rideau : la réalité des échanges et des stratégies. Et surtout, la place de l’humain dans tout ça ! Quelles concessions sommes-nous prêts à faire pour accéder aux plus hautes marches du pouvoir ? Paradoxalement, on a voulu quelque part ré-humaniser l’Homme de pouvoir. Face caméra, il est impeccable. Derrière, il y a des moments de doute, d’excès de confiance. Il y a un peu de tout ça dans la pièce. On suit les personnages sur vingt ans, de l’école jusqu’aux lieux de pouvoir. Comment ce spectacle a-t-il été construit ? Quel a été votre travail de documentation ? Vos inspirations ? On a fait tout un travail d’entretiens avec des attachés parlementaires, des élus, des énarques, des conseillers … On a ensuite approfondi notre documentation. On a ressorti nos cours de droit et de sciences po. On a beaucoup relu le parcours de chacun des personnages pour s’assurer que cela puisse être vrais

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Julien Poncet : « si nous ne signons pas très vite, on va vers une mort certaine »

Théâtre | Asphyxié par son propriétaire, l’Émirat d’Abu Dhabi via le fond souverain Abu Dhabi Investment Authority, pas suffisamment écouté à son goût par les collectivités, Julien Poncet, directeur de la Comédie Odéon, exprime son désarroi tout en portant à bout de bras des projets sexy (avec Coline Serreau) et des succès rares (Le Porteur d’Histoire et Les Naufragés).

Sébastien Broquet | Mardi 23 avril 2019

Julien Poncet : « si nous ne signons pas très vite, on va vers une mort certaine »

Julien Poncet : Nous sommes un projet commercial différent du Radiant. Nous n’avons pas assez de jauge, et on n’a pas un vrai théâtre : c'est un ancien cinéma. Si on veut se développer aujourd’hui, c’est grâce à un soutien pour la diffusion, ou refaire un vrai théâtre en centre-ville de 400 ou 500 places, qui permette à la fois de produire et d’accueillir des spectacles qui ne passent jamais à Lyon. Certains sont des succès énormes à Avignon et à Paris, mais ils sautent la case lyonnaise, car ils ne sont pas dans le réseau ici. On ne les voit jamais. Ce travail est d’intérêt général et pourrait être soutenu par la collectivité, à qui on ne demande pas de subventionner à perte mais de réfléchir à soutenir la filière théâtre, comme elle soutient d’autres filières économiques. Notamment en restant bien une assurance. Quel est ce projet "d’assurance théâtre" que vous désirez développer et pour lequel vous sollicitez les collectivités ? Mon constat : il y a énormément de compagnies sur la métropole qui ont des difficultés non seulement à diffuser leurs spectacles, mais aussi à les créer. Il y a peu de lieux pour les accueillir. Surto

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Naissance d’un nouveau nez : "Edmond"

Pif parade | De et avec Alexis Michalik (Fr, 1h50) avec également Thomas Solivérès, Olivier Gourmet, Mathilde Seigner…

Vincent Raymond | Mardi 8 janvier 2019

Naissance d’un nouveau nez :

Malgré la présence de Sarah Bernhardt, la dernière pièce d’Edmond Rostand a été un four cuisant. Deux ans plus tard, il a l’occasion de se refaire… s’il signe en trois semaines une comédie épique pour l’illustre comédien Coquelin. Seul le titre est trouvé : Cyrano de Bergerac… Éloge de la mise en abyme : la pièce racontant l’histoire du plus grand succès théâtral de l’Histoire a connu un tel succès qu’elle a été transposée au cinéma. L’heureux jeune dramaturge de ce triomphe contemporain, Alexis Michalik, s’est même vu confier le soin de signer la réalisation de ce qui ce trouve être son premier long-métrage. À l’auteur, l’industrie cinématographique confiante — en attendant d’être reconnaissante ? Sans minimiser leur investissement, reconnaissons que les producteurs jouent sur du velours : le prestige des planches est double (grâce à la référence patrimoine et la tournée toujours en cours), la distribution extra-large et le style de nature à n’effrayer personne : non point une qualité française, mais une facture charentaise - puisqu’il a été en compétition au festival d

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Au Rikiki, on joue la comédie

Café-Théâtre | Le vivier foisonnant du café-théâtre continue de s’épanouir... Un nouveau lieu ouvre ses portes sur les pentes de la Croix-Rousse, dès ce mercredi 12 septembre : Au Rikiki.

Lisa Dumoulin | Lundi 10 septembre 2018

Au Rikiki, on joue la comédie

Ça bouge rue de l’Annonciade : Anne-Marie Potel et Elina Barguil ont repris le café-théâtre Les Vedettes pour installer Au Rikiki. Aux rênes de la compagnie de théâtre amateur Les Affreux depuis bientôt six ans, où Elina était metteuse en scène de la troupe, elles décident il y a un an de voir plus grand. Après avoir été à elles deux responsable commerciale, guide accompagnatrice, serveuse, cameraman… leur complémentarité professionnelle et personnelle et le cap des 30 ans les pousse vers la réalisation de ce rêve. Côté salle, 70 places assises où vous pourrez applaudir des comédies de boulevard, jouées par des compagnies amateures ou professionnelles, et des pièces plus contemporaines ou des seuls-en-scène. « On n’aime pas trop les étiquettes » explique Anne-Marie Potel, « mais ce sera toujours de la comédie. » L’espace café a été réaménagé pour servir de la petite restauration : des planches à partager, végétariennes ou pas, des salades, des tartines, conçues à partir de produits locaux. Perrine Rouland pour ouvrir La saison s’ouvrira avec Pied R

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Antoine Demor tente l'anticipation

Café-Théâtre | Dans La Stratégie de l’Abeille, l’auteur-interprète de talent revient dans un tout autre registre : le théâtre d’anticipation. Un bon shot d’humanité ultra-efficace.

Julie Hainaut | Lundi 24 septembre 2018

Antoine Demor tente l'anticipation

Seul sur scène, Antoine Demor, autodidacte à la plume acérée, campe Loïc, diplômé d’une business school, accusé d’atteinte à la sûreté de l’État et enfermé dans une prison automatique (sans gardien mais avec du café), une puce dans le cou. Nous sommes en 2048 et dans cette société ultra-sécuritaire (pas tellement) fictive, tout écart est proscrit. Ce qu’on lui reproche ? Avoir voulu sortir du moule, d'avoir compris l’aberration du concept « métro-boulot-dodo » et souhaité dénoncer la société de consommation, d'avoir refusé l’hyperconnection, appréhendé l’absurdité du spécisme, imaginé des abattoirs d’humains détenus par des animaux. Tout ça à cause d’un simple bug informatique : les puces implantées dans chaque humain et contrôlant leurs faits et gestes, inhibant le cerveau pour entraîner des achats compulsifs, éviter le burn-out… ont eu l’effet inverse. Les dirigeants ont commencé à donner leurs dividendes à leurs salariés, les banques à prêter à taux négatif, les migrants à obtenir des cabines individuelles sur leur bateau (et des gilets en soie)... Chaos total. Depuis sa cellule

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Julien Poncet, porteur d'histoires

Portrait | À l'instar d'une pièce moliérisée, Le Porteur d'histoire, qu'il présente bientôt dans le Théâtre Comédie Odéon qu'il dirige depuis un an, Julien Poncet, encarté nulle part, milite pourtant continuellement. Son credo ? N'exclure personne du champ de la culture en misant sur la qualité.

Nadja Pobel | Mardi 23 janvier 2018

Julien Poncet, porteur d'histoires

« Les cartes sont brouillées, comme si elles étaient en train de changer de main, entre le théâtre subventionné et les entreprises privées de spectacle » : ainsi commençait un papier de deux pages dans Le Monde mi-janvier. En reprenant le Théâtre Comédie Odéon en 2016, Julien Poncet a établi ce même genre de pont. Il a initié tôt Les Naufragés, la prochaine création d'Emmanuel Meirieu en juin, un enfant du théâtre public : les Nuits de Fourvière viennent de s'y associer en portant la moitié de l'engagement financier. Ce directeur affable a le désir de proposer ce qui ne venait jamais à Lyon : « 80% de la production théâtrale en France n'est pas présentée pas dans cette ville. Pour les Lyonnais, le théâtre privé c'est Tête d'Or et du gros boulevard bien perave. Ce n'est pas possible. Je connais des gens qui écrivent des textes formidables, qui ont de l'audace, vont à Avignon, finissent par jouer 500 dates, et ça peut être un théâtre de gr

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Publicité au théâtre : En régie pub ce soir

Économie | Un lieu vierge de toute pollution publicitaire ? Cette ère semble s'achever. Au théâtre, débarquent en cette rentrée des spots publicitaires. Lyon n'est pas encore concernée, mais elle pourrait l'être en cours de saison.

Nadja Pobel | Mardi 5 septembre 2017

Publicité au théâtre : En régie pub ce soir

Vous avez l'impression que le tunnel de pub subi avant chaque film vu dans un multiplexe pourrait rendre gratuite votre place de cinéma, tant elle semble amortie par cette litanie de spots ? Au théâtre, bientôt, vous ne serez plus à l'abri de cette sensation. À Lyon, aucun lieu ne franchira le pas dès cette rentrée, mais cela pourrait advenir prochainement. À l'origine de ce projet, la régie publicitaire ODW qui, en discutant avec le Comedy Club de Paris, s'aperçoit que les théâtres, toujours en manque de ressources, pourraient reprendre ce modèle des salles obscures. Très encadré et beaucoup moins long qu'au cinéma, ce que propose la régie parisienne est nettement plus digeste : il s'agit d'un format de 4'10 maximum, comprenant une introduction (le logo du lieu), une bande-annonce d'un autre spectacle donné dans le même théâtre et deux spots de publicité de trente secondes. Avant, de nouveau, une bande-annonce et deux autres publicités. Dix-sept théâtres, tous privés, se sont déjà embarqués dans ce nouveau modèle. Douze sont à Paris et cinq autres dans quatre villes de province (Marseille, Avignon, La Rochelle et Rou

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"L'Ascension" : plus dure sera la chute

Café-Théâtre | Avec L'Ascension, Antoine Demor et Victor Rossi proposent un spectacle loin des codes habituels du café-théâtre. Drôles et impitoyables, les deux comédiens nous offrent une plongée documentée dans le système politique de notre République. Idéal en période électorale.

Gabriel Cnudde | Mardi 21 mars 2017

À quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle, tous les Français ont les yeux rivés sur l'actualité politique. Certains la décortiquent, beaucoup la déplorent mais quelques-uns parviennent toujours à en rire. Parmi les multiples chroniqueurs, imitateurs et autres humoristes qui crèvent l'écran ou monopolisent les ondes, Antoine Demor et Victor Rossi font pourtant figure d'exception. Avec leur spectacle, L'Ascension, ils ne se contentent pas d'envoyer quelques vannes bien senties sur un François Fillon plus Tartuffe encore que s'il était sorti de la plume de Molière. C'est bien là qu'est le tour de force : les deux comédiens font rire avec un spectacle de fond, creusé et réfléchi, qui n'analyse pas simplement l'homme politique, mais le système dans sa globalité. Préparé en amont avec les témoignages d'élus locaux et des chiffres véritables sortis de rapports de la Cour des Comptes, L'Ascension s'inscrit dans une démarche quasiment documentaire sans jamais oublier de faire rire. Requin ou méduse ? Si le spectacle est bien écrit, il est aussi et surtout bien joué.

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Et les sentiments bordel ?

SCENES | Un critique a (trop) souvent tendance à se comporter comme un explorateur : quand il foule une contrée nouvelle, il veut être le premier à en dessiner les (...)

Benjamin Mialot | Jeudi 14 février 2013

Et les sentiments bordel ?

Un critique a (trop) souvent tendance à se comporter comme un explorateur : quand il foule une contrée nouvelle, il veut être le premier à en dessiner les contours, quitte à voir des courants, des mouvements et des scènes là où ne poussent que les fruits du hasard. Nous ne sommes pas exempt de ce défaut. Aussi, en découvrant Jocelyn Flipo et son romantisme, assez inédit dans le milieu très unidimensionnel de l'humour, nous sommes-nous empressés de nous demander s'il était le seul à faire vibrer d'un même élan fibres comiques et cordes sensibles. Mais plutôt que de lui prêter des affinités conjecturales, nous lui avons directement posé la question : «Je n'appartiens pas à une confrérie d'auteurs, mais j'ai effectivement l'impression que les gens travaillent de plus en plus à transmettre des émotions aux spectateurs, qui eux-mêmes sont de plus en plus demandeurs. On est en période de crise, on est forcément plus réceptif à tout ce qui met en avant l'humanité des gens. On a besoin de sentir que l'autre est meilleur que ce l'on croit». Sur Lyon, deux noms lui semblent valider cette théorie : celui de Jacques Chambon, le Merlin de Kaamelott, pour Plein phare

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Le divin Comédie

SCENES | Le CNP Odéon est mort, vive le Comédie Odéon, café-théâtre de 300 places dont les portes s'ouvriront pour la première fois au public lundi 31 décembre. En attendant de pouvoir vérifier s'il fera honneur à son titre (auto-décerné) de «plus beau café-théâtre de France», petit tour des propriétaires. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mercredi 12 décembre 2012

Le divin Comédie

Les cafés-théâtres, c'est comme les bouchons, il y en a tellement qu'on a arrêté de les compter. Heureusement, d'autres le font à notre place. La Direction des affaires culturelles de la Ville de Lyon, notamment, en recense pas moins de treize. De quoi estimer la ville suffisamment équipée en la matière ? Ce n'est pas le constat dressé par Stéphane Cassez, Marion Gervais et Philippe Giangreco, les codirecteurs du tout nouveau tout beau Comédie-Odéon : «Lyon est très bien pourvu en cafés-théâtres d'une centaine de places. Mais il y a une pénurie criante de salles de 300 places, particulièrement en centre-ville, qui sont le chainon manquant entre les cafés-théâtres traditionnels et les grandes salles comme le Transbordeur, le Radiant, la Bourse du Travail... Nous avons voulu ouvrir avec le Comédie Odéon une salle dans la veine du Splendid, à Paris, c'est-à-dire combinant le confort et les standards techniques d'un théâtre, comme des sièges de cinéma ou un plateau de 40 m², avec l'esprit de convivialité et l'accessibilité tarifaire propres au café-théâtre».

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«Plus d’offre crée plus de public»

SCENES | Stéphane Casey, comédien, metteur en scène, producteur de spectacles, directeur du Boui Boui et du Rideau Rouge à Lyon et du Palace à Avignon s’apprête à prendre la direction du Comédie Odéon, un nouveau lieu de 300 places avec Marion Gervais et Philippe Giangreco. Rencontre. Propos recueillis par Dorotée Aznar

Dorotée Aznar | Vendredi 7 septembre 2012

«Plus d’offre crée plus de public»

L’ouverture de nouvelles salles de café-théâtre à Lyon répond-elle à une véritable demande du public ? Stéphane Casey : L’ouverture de nouvelles salles correspond, je pense, à une demande du public mais aussi à une demande de la production. Jusqu’à maintenant, les «gros» spectacles ne pouvaient pas venir à Lyon par manque de structures pour les accueillir. Certains spectacles ont besoin d’une grande salle. Disposer de salles de tailles différentes permet de proposer à la fois des artistes en développement et des artistes confirmés. Tous ne peuvent pas se produire dans la même salle. Le café-théâtre, c’est aussi du business, notre réflexion est forcément fondée sur la rentabilité car nous ne sommes pas subventionnés. Parallèlement à cela, à mon avis, plus il y a de restaurants et plus il y a de gens qui vont au restaurant. C’est un peu pareil pour les théâtres. Prenez par exemple les théâtres de Broadway : ils sont tous blindés ! Dans les limites de chaque ville évidemment, je pense que plus d’offre crée plus de public, c’est une spirale positive. Bien sûr, il y a une crise économique qui fait que les gen

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Victor Rossi / Antoine Demor

SCENES | Respectivement vainqueur et finaliste du dernier tremplin de l’humour organisé au Repaire, Victor Rossi et Antoine Demor reviennent y présenter leurs (...)

Dorotée Aznar | Lundi 26 septembre 2011

Victor Rossi / Antoine Demor

Respectivement vainqueur et finaliste du dernier tremplin de l’humour organisé au Repaire, Victor Rossi et Antoine Demor reviennent y présenter leurs premier one man shows dans le cadre de la semaine de l’humour. Victor Rossi, ancien animateur radio pour la matinale de Radio Scoop (passé sur lequel il jette un regard sans complaisance), en a gardé un flow comique impressionnant, un sens de la vanne qui fait mouche et un réel esprit de sniper (Victor Rossi n’est qu’amour, mercredi 28 septembre à 20h). Dans un registre radicalement différent, Antoine Demor a choisi d’égratigner avec verve et nonchalance l’actualité, terrain d’ordinaire peu prisé par les jeunes humoristes. La comparaison inévitable avec Stéphane Guillon ou, mieux encore, Gaspard Proust, ne tourne pas du tout en sa défaveur (L’Homme est un fou pour l’homme, samedi 1er octobre à 18h). À suivre de près… CC

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