Au Fest, il va y avoir de l'Esport

Benjamin Mialot | Mardi 7 juillet 2015

Initialement programmée le dernier week-end d'avril, la première édition du Fest devait, avec ses 50 000€ de cash prize et ses centaines de participants prêts à en découdre impassiblement sous les vivats de commentateurs aguerris (le crew O'Gaming), l'imposer d'emblée comme l'un des rendez-vous majeurs du eSport – et de la prévention du syndrome du canal carpien – en France.

Tout ne s'est pas passé comme prévu : critiqué dans ses méthodes promotionnelles par quelques pro gamers réputés, lâché par une tête d'affiche musicale dont tout le public cible se fichait comme de son premier modem (Skip the Use, le Bloc Party de la génération télé-crochet) et moins rassembleur qu'escompté, l'événement a été repoussé à la dernière minute. Un mal pour un bien : resserré sur une journée, le Fest a, sur le papier, gagné en lisibilité et en intensité.

Côté musique d'abord, l'after étant désormais aux mains de spécialistes locaux de la convergence ludo-électronique, Danger et 2080 – et, plus anecdotique, de Kristian Nian, plus connu des fans de cette réécriture shakespearienne des Goonies qu'est Game of Thrones sous le nom de Hodor.

Et bien sûr du côté des tournois (sur Starcraft 2, League of Legends et Hearthstone) qui, ainsi restreints – ils seront chacun disputés par seulement quatre équipes, dont certaines habituées aux podiums internationaux, à l'instar des Américains de Team Liquid ou des Français de Punchline – promettent de faire ressortir au plus près les subtilités stratégiques et exigences mentales que requiert la pratique sportive du jeu vidéo. Et les vertus spectaculaires dont elle se pare en échange.

Fest
À Eurexpo samedi 11 juillet


Fest eSport

3 compétitions League of Legends, Starcraft 2 et Hearthstone + concerts de Kristian Nairn (Hodor GoT), Silverback, Leaf Adventure, Lvgdvdvm, 2080, Tapage nocturne, Danger
Eurexpo 1 avenue Louis Blériot Chassieu
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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AKAA : à l’avant-garde de l’art contemporain africain

Art Contemporain | Treize artistes issus du continent africain, ou inspiré par lui, ont pris leurs quartiers chez Manifesta, galerie hybride qui a invité la foire parisienne AKAA. Une exposition réussie qui bouleverse quelques idées reçues.

Sarah Fouassier | Lundi 17 mai 2021

AKAA : à l’avant-garde de l’art contemporain africain

La première fois qu’on a poussé la porte de Manifesta, on a été comme subjugués par ce lieu hybride composé de différents espaces qui ressemblent tour à tour à un bureau ultra design, à un appartement aux lignes résolument contemporaines et à une galerie décidée à rendre accessible la création contemporaine au public et aux entreprises. Une visite qui donne le vertige et qui mérite une explication de texte. En imaginant Manifesta, Céline Melon et Marie Ruby souhaitaient sortir des carcans d’une galerie classique. Elles ont par conséquent composé un lieu de rencontre entre le public et des institutions, foires et galeries peut enclines à exposer en "province" pour les plus Parisiens ou en "région" pour les moins snobs. La fracture entre nous et la capitale est réelle dans bien des domaines et l’art contemporain n’y échappe pas. Alors quand une foire parisienne décide de venir à nous avec dans ses bagages des artistes et œuvres visibles pour la première fois en France, on ne se fait pas prier pour s’y rendre. AKAA c’est quoi ? AKAA, pour Also Know As Africa, est une foire d’a

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Villa Gillet : Les Assises Internationales du Roman font place au Littérature Live Festival

Festival | À l'occasion de la nouvelle édition de son festival de littérature internationale, la Villa Gillet en profite pour en changer l'identité en proposant désormais le Littérature Live Festival, un festival hybride qui jongle entre présentiel, duplex et numérique. Parce que les contraintes sanitaires l'exigent et que c'est peut-être l'avenir. Présentation de cette vraie-fausse première édition qui se tiendra du 25 au 30 mai.

Stéphane Duchêne | Mardi 27 avril 2021

Villa Gillet : Les Assises Internationales du Roman font place au Littérature Live Festival

L'an dernier en plein cœur du marasme sanitaro-culturel que nous appellerons dans quelques années "La Grande Annulation", la Villa Gillet et sa nouvelle directrice Lucie Campos avaient refusé d'abdiquer et profité du confinement pour revoir intégralement la copie présentielle des Assises du Roman et livrer un festival entièrement numérique. Laquelle s'était déroulée à la lisière du déconfinement du 11 au 17 mai. Cette année, la Villa Gillet innove encore un peu plus, quand bien même cela relèverait-il davantage du changement de ligne que de l'adaptation aux circonstances. Car la mutation est d'envergure, qui repose notamment sur un changement de nom du festival qui anime chaque année, depuis quatorze ans et depuis Lyon, la scène littéraire internationale. Le live comme façon de faire En effet, les Assises Internationales du Roman ne sont plus, place au Littérature Live Festi

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Mathieu Diez, directeur de Lyon BD : « il est temps pour moi de me redéfinir »

Mercato | À la tête du festival Lyon BD depuis sa création en 2006, Mathieu Diez annonce son départ pour de nouveaux horizons… Il laisse une enviable place vacante pour une institution culturelle riche de projets, solidement amarrée dans le paysage lyonnais, contribuant à son rayonnement international et produisant un festival réputé, à l’édition 2021 prometteuse…

Vincent Raymond | Mardi 13 avril 2021

Mathieu Diez, directeur de Lyon BD : « il est temps pour moi de me redéfinir »

Nous sommes à trois mois de la prochaine édition du Lyon BD Festival. Alors que les annulations de manifestations pleuvent, le festival est-il bien maintenu ? Mathieu Diez : Il est maintenu et confirmé aux 11-12-13 juin pour le cœur de la manifestation. Tous les partenaires du festival sont à nos côtés parce qu'on pense qu’il y a un espace raisonnable et de bonnes chances. Bien sûr, cela tient à la réouverture des lieux culturels à la mi-juin (et donc de l’Hôtel de Ville, qui n'est pas vraiment un lieu culturel mais il faut qu'il puisse nous accueillir, de concert avec les institutions culturelles), ce qui est assez crédible. Et si elle s’accompagnait de contraintes fortes, on a montré qu'on savait faire lors de la Saison d’automne l’an dernier — notamment le concert Acid Arab. On saura faire, autant pour pour le week-end que durant tout le mois de juin. Parce que ce ne sera pas un “mini“ Lyon BD : on a quand même un programme important. Même si on doit supprimer les stands éditeurs, intenables pour des raisons sanitaires, le festival se tiendra sur 60 lieux dans la ville, ave

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Collège Truffaut : Lyon BD au tableau d’honneur

Bande Dessinée | Parmi les futurs locataires du Collège Truffaut réhabilité figure Lyon BD Organisation, l’association à la tête du festival homonyme depuis quinze ans et à la manœuvre d’une foultitude d’événements en lien avec les univers graphiques tout au long de l’année. Son projet ? Le Collège Graphique.

Vincent Raymond | Lundi 22 mars 2021

Collège Truffaut : Lyon BD au tableau d’honneur

Un (presque) retour aux sources géographiques pour Lyon BD Organisation. À l’origine créée sur le plateau de la Croix-Rousse, où s’étaient tenues les premières édition du festival, l’association avait dévalé la colline pour trouver refuge sur les quais du Rhône. La manifestation initiale a depuis pris l’ampleur que l’on sait, travaillé avec tous les lieux culturels de la Métropole ou presque, coproduit des spectacles, des expositions ; édité des ouvrages, tendu des passerelles entre Lyon et le monde, en tissant des liens entre auteurs, autrices, lecteurs, lectrices… Actrice incontournable du paysage — de l’écosystème — BD lyonnais, Lyon BD Organisation se positionne également comme un partenaire économique de nombreux artistes et membres de la filière BD locale (scénaristes, coloristes, illustrateurs, éditeurs…), tout particulièrement auprès des talents émergents. L’équipe ne pouvait être qu’intéressée par le cahier des charges du Collège Truffaut.

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Collège Truffaut : en 2022, la rentrée sera très classe…

Urbanisme | Presqu’une décennie après sa désaffection, le Collège Truffaut (Lyon 1er) attaque la seconde grande phase des travaux qui lui permettra d’enfin rouvrir ses portes. Et d'élargir le spectre de ses visiteurs en changeant d’affectation : en 2022, le vénérable bâtiment accueillira notamment une crèche, des logements étudiants, un hostel et un prometteur pôle piloté par Lyon BD Organisation, le Collège graphique…

Vincent Raymond | Lundi 22 mars 2021

Collège Truffaut : en 2022, la rentrée sera très classe…

C’est la fin d’une histoire, ou plutôt d’une parenthèse, et le début d’une autre qui se profilent au Collège Truffaut. D’abord école de filles et de garçons à son ouverture en 1887, puis collège jusqu’à sa désaffection en novembre 2013, l’imposant édifice aura ensuite occupé bien des conversations et des esprits : la question de sa reconversion cristallisant les différences de visions politiques, urbanistiques et sociales entre les élus de la mairie du 1er arrondissement, de la mairie centrale et de la Métropole — propriétaire du site. Occupé, le Collège l'aura d’ailleurs été durant cette longue phase, de façon temporaire à plusieurs reprises : dès décembre 2013 par un collectif citoyen pour reloger des familles à la rue (l’affaire avait valu à la maire du 1er d’alors, Nathalie Perrin-Gilbert qui avait participé au mouvement, d’être placée en garde à vue) ; puis en mai 2016 par des opposants à la Loi Travail ayant laissé de leur passage force slogans tagués.

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L’Institut Lumière aux rayons X de la Chambre Régionale des Comptes

Cinéma | Coutumier d’une certaine discrétion, parfois autarcique, l’Institut Lumière a été contraint à plusieurs séances de rayons X économiques prescrites par la Chambre Régionale des Comptes. Le bilan vient d’être rendu public : si la santé est plutôt correcte, le médecin formules quelques recommandations. Et pour commencer, de bien suivre les protocoles…

Vincent Raymond | Mercredi 24 février 2021

L’Institut Lumière aux rayons X de la Chambre Régionale des Comptes

La CRC (Chambre Régionale des Comptes) vient de publier trois Rapports d’observations définitives portant sur trois structures ayant leur siège rue du Premier-Film : Association Institut Lumière, Société Cinémas Lumière, Société Sortie d’Usine Productions. Trois études connexes puisque la même entité, l’Institut Lumière, les unit et la même personne, Thierry Frémaux, les chapeaute. Trois mémoires mettant au jour non ces

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Viggo Mortensen passe derrière la caméra, on en a parlé avec lui pendant le Festival Lumière

Falling | Le comédien aux mille talents vient de signer son premier long-métrage en tant que cinéaste, qu’il a présenté en première française durant le Festival Lumière à Lyon. Une histoire de famille où l’attachement et l’oubli se livrent un duel sans ménagement. Rencontre.

Vincent Raymond | Mercredi 4 novembre 2020

Viggo Mortensen passe derrière la caméra, on en a parlé avec lui pendant le Festival Lumière

Comment se fait-il que ce soit cette histoire en particulier que vous ayez racontée pour votre premier film — car vous avez écrit plusieurs scénarios avant de réaliser Falling ? Viggo Mortensen : Je suppose que je voulais me souvenir de mes parents — de ma mère, pour commencer —, pour le meilleur et pour le pire comme tout le monde. Même si c’est devenu une histoire père/fils, l’inconscient de leur combat repose sur une différence d’opinion autour de leurs souvenir de leur femme et mère. Elle reste, à mon avis, le centre moral de l’histoire. Et c’est très important pour moi le casting de la mère, Gwen. Hannah Gross était parfaite, géniale : même si elle n’est pas là tout le temps, elle est là. Mais la raison pour laquelle j’ai fait mes débuts comme réalisateur et scénariste avec cette histoire, c’est parce que j’ai trouvé l’argent (sourire). J’avais essayé plusieurs fois, il y a 23-24 ans, avec un autre scénario, au Danemark, j’avais 20-30% du budget, mais pas davantage. Au bout du compte, je pense que c’était mieux que j’attende,

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Festival Lumière : à la revoyure !

Cinéma de Patrimoine | « Défiez-vous des premiers mouvements, écrivait Casimir de Montrond. Ils sont presque toujours bons. » Si les artistes revendiquent volontiers une part de spontanéité dans l’acte créatif, quid du premier regard porté sur une œuvre — en particulier de cinéma ? Est-il toujours définitif, ou bien supporte-t-il d’être… revu ?

Vincent Raymond | Mercredi 7 octobre 2020

Festival Lumière : à la revoyure !

On ne saura jamais par quelle subtile alchimie un film accède au statut de classique. Grand maître et vicieux comparse, le temps ne fait pas tout à l’affaire : d’antiques bobines, jadis prisées par des cohortes de spectateurs, peuvent aujourd’hui se dissoudre dans les abîmes de l’oubli quand d’autres, superbement ignorées à leur époque, jouissent enfin d'une considération éternelle… enfin, dans les limites toutes relatives et sans cesse révisées de l’éternité. Si le "goût de la beauté" ou le "plaisir des yeux" pousse les cinéphiles dans une quête infinie d’œuvres nouvelles, ces Sisyphe modernes hésitent rarement, lorsque l’occasion leur est donnée, à revoir un film — à condition qu’il ne leur ait pas laissé de souvenir d’une émotion tiède. Pour retrouver l’enthousiasme de la première vision. Pour laisser une seconde chance. Pour voir, simplement. Sections parallèles Festival de re-vision générale, Lumière fait se télescoper dans un maelström d’images et de visages, toutes les strates de l’Histoire du cinéma, sans exclusive ni distinction. S’il permet à travers ses grandes secti

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Cinquième édition pour le Festival du Film Jeune

Festival | Sa 5e édition vient tout juste de débuter, sa clôture avec désignation des prix des différentes sections (fiction, documentaire, animation) est attendue pour le (...)

Vincent Raymond | Vendredi 25 septembre 2020

Cinquième édition pour le Festival du Film Jeune

Sa 5e édition vient tout juste de débuter, sa clôture avec désignation des prix des différentes sections (fiction, documentaire, animation) est attendue pour le 2 octobre au Comœdia ; entretemps, vous avez tout loisir de découvrir les fictions en lice (présentées samedi 26 et dimanche 27 à la MJC Monplaisir), les pitchs de scénarios ou les nombreuses séances spéciales dans les lieux partenaires offrant la quintessence des courts déjà programmés (lors de la soirée des Étoiles du Lyf le vendredi 25 à l’Aquarium) ou accordant des cartes blanches à d’autres festivals lyonnais (On vous ment !, Écrans Mixtes au Mob Hotel, German Films…). Itinérant et 100% gratuit (sur inscription), le “Lyon Young Film Fest” grandit sans vieillir. De bon augure.

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Métropole de Lyon : 200 000 euros pour le Festival Lumière

Covid-19 | La commission permanente de la Métropole de Lyon a voté ce lundi 14 septembre une subvention exceptionnelle de 200 000€ pour garantir la tenue d'un Festival Lumière fragilisé par la crise sanitaire.

Sébastien Broquet | Mardi 15 septembre 2020

Métropole de Lyon : 200 000 euros pour le Festival Lumière

Cédric Van Styvendael, tout nouveau vice-président à la Culture de la Métropole de Lyon — et maire de Villeurbanne — l'annonçait dans nos colonnes en juillet : c'est une année compliquée pour le Festival Lumière et Thierry Frémaux, son directeur, n'avait alors pas réuni la totalité des fonds nécessaires à l'organisation du festival dans sa forme habituelle, suite au désistement de mécènes durant la crise sanitaire. Ce petit coup de pression d'une nouvelle équipe tout juste élue n'était pas passé inaperçu, d'autant que celui qui est présenté comme le "monsieur cinéma" de Lyon n'avait alors rencontré ni Cédric Van Styvend

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Emmanuel Venet : le fou et l'artisan

Psychiatrie | « Sur une vie entière, environ un tiers de la population a souffert, souffre ou souffrira d'une pathologie psychiatrique » souligne, dans son (...)

Jean-Emmanuel Denave | Vendredi 11 septembre 2020

Emmanuel Venet : le fou et l'artisan

« Sur une vie entière, environ un tiers de la population a souffert, souffre ou souffrira d'une pathologie psychiatrique » souligne, dans son Manifeste pour une psychiatrie artisanale (Verdier) tout juste paru, le psychiatre et écrivain lyonnais Emmanuel Venet. Pourtant, on constate une chute libre du nombre de lits en psychiatrie. Les structures de proximité ferment ou fusionnent, les services d'urgence multiplient les grèves... A contrario, les établissements spécialisés du privé ont le vent en poupe, réservés à certains types de pathologies et surtout à une clientèle relativement aisée. L'état des lieux d'Emmanuel Venet est amer et se double d'un inquiétant changement de paradigme thérapeutique : l'approche humaniste et individualisée de la psychiatrie est remplacée par un traitement à court terme et superficiel des symptômes, une volonté thérapeutique qui vise davantage à (ré)adapter les patients au monde socio-professionnel, plutôt qu'à libérer leur créativité psychique. « Face à ce rouleau compresseur, il est temps de rappeler que l'ex

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Le Festival Ninkasi rabote son programme

Ninkasi | Le Festival Ninkasi aura bien lieu en septembre. Mais en version encore raccourcie, amputée de plusieurs concerts et soirées prévues avant l'été. On détaille tout ça.

Stéphane Duchêne | Jeudi 27 août 2020

Le Festival Ninkasi rabote son programme

Le Ninkasi et son directeur musiques Fabien Hyvernaud étaient un peu partis la fleur au bout du fusil pour bien montrer que non les musiques actuelles ne baisseraient pas les bras face au Covid-19, et c'était tout à leur honneur : le Festival Ninkasi deuxième du nom aurait bien lieu, du 7 au 13 septembre. Mais avec l'augmentation de la recrudescence comme disait le poète, il a bien fallu se rendre à l'évidence et changer de braquet face à la Covid-19 et au manque de lisibilité des mesures de restrictions et solutions gouvernementales - d'autant plus avec le passage en zone rouge du Rhône annoncé ce jeudi matin. Car plutôt que d'annuler l'événement la mort dans l'âme le Ninkasi a choisi d'adapter et de modifier son déroulement — ce q

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Le Lyon Bière Festival annulé

Covid-19 | Pas d'édition en 2020 pour le rendez-vous des amateurs de bière artisanale. Rendez-vous est pris pour 2021.

Sébastien Broquet | Jeudi 23 juillet 2020

Le Lyon Bière Festival annulé

Face aux incertitudes demeurant en ce qui concerne la situation de la crise sanitaire à l'automne, le Lyon Bière Festival est à son tour annulé. Déjà reporté une fois aux 31 octobre et 1er novembre, après l'impossibilité de se tenir en avril comme prévu, le rendez-vous des amateurs de bière artisanale est cette fois annulé : il n'y aura pas d'édtion 2020 et il faudra attendre 2021 pour voir le cinquième volet de ce qui est le plus grand festival de bière artisanale en France se dérouler dans des conditions adéquates. Les organisateurs, Bieronomy et l'Agence Tintamarre (liée au Petit Bulletin), ont envoyé ce communiqué : « il y a encore quelques mois nous étions contraints de décaler notre cinquième édition aux 31 octobre et 1er novembre 2020, en raison de la situation sanitaire évidente. Nous étions loin de nous imaginer nous retrouver aujourd’hui dans une situation toujours aussi incertaine. Les mesures sanitaires indispensables à appliquer dans notre quotidien et dans nos événements, impactent lourdement toute notre organisation. Cap

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Festival Ninkasi : par ici la rentrée ?

Ninkasi | Histoire d'attaquer la saison automnale à la gorge et peut-être de forcer le destin des concerts post-Covid, le Ninkasi a remis sur la table son festival de rentrée, avec les moyens du bord mais pas mal de talent, dans l'organisation et sur scène. 34 artistes, 20 lieux, 97% de locaux, 100% de fun. Et surtout des concerts, nom de dieu !

Stéphane Duchêne | Mercredi 15 juillet 2020

Festival Ninkasi : par ici la rentrée ?

Alors, certes on ne sait pas si la saison automnale aura lieu mais son lancement lui, oui — enfin si tout va bien — grâce au Festival Ninkasi, qui se veut depuis sa création l'an dernier le starter de la saison. Peut-être faut-il y voir pour le brasseur de bière et de culture, une manière de forcer le destin. De rester positif et de conserver quelques perspectives comme le clame le patron Christophe Fargier. Bien sûr, le Ninkasi a dû s'adapter à la situation et c'est une programmation en circuit beaucoup plus court (pas d'internationaux, parce que Covid, frontières et tout le bazar) qui s'annonce — et même plus que cela puisqu'on compte 97% de locaux, chiffre officiel confié par Fabien Hyvernaud, directeur général de Ninkasi Musiques qui s'exprime ci-dessous —, constitué notamment de quelques reports de concerts du printemps mais pas que. Pour tout voir du 5 au 13 septembre, il faud

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Festival du Péristyle : festival souterrain, musiques à tous les étages

Opéra de Lyon | Pour sa dernière danse estivale, et au vu des conditions sanitaires, le directeur de l'Amphi et du Péristyle de l'Opéra a concoté une formule pour le moins originale du traditionnel Festival du Péristyle pour lequel l'Opéra Underground n'aura sans doute jamais aussi bien porté son nom.

Stéphane Duchêne | Mardi 21 juillet 2020

Festival du Péristyle : festival souterrain, musiques à tous les étages

En matière d'événements culturels on aura vu naître, dans les germes de la Covid-19 et de la distanciation sociale, toute une gamme de festival virtuels, limités, diminués et même de non festivals, comme autant de manière d'enfourcher le tigre de l'imagination et du système D. Le Festival du Péristyle, dont la vocation a été jusqu'ici de nous faire voyager en musiques tout autour du monde au pied de l'Opéra de Lyon, n'échappe pas au phénomène. Et nous offre, lui, une édition "souterraine" pour rompre le silence comme en loucedé. Où l'on nous promet un monde "mi-physique, mi-virtuel". Soit sans scène extérieure mais avec des musiciens jouant malgré tout en live pile sous nos pieds. L'idée : des concerts, donc, donnés dans l'amphithéâtre qui accueille la majorité des concerts de l'Opéra Underground l'année durant. Sauf que ces concerts se joueront sans public. Ou presque. Car ledit public sera un étage au-dessus et en plein air, sur le Péristyle, là-même où seront diffusés ces concerts en son, en images et en livestream sur des plateformes num

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Les Red Hot seront au Felyn Festival en 2021

Rock Fusion | À peine le temps d'annoncer sa naissance au Parc OL et son affiche des 19 et 20 juin (bon, on exagère un peu) que le Felyn Festival a dû rentrer dans sa (...)

Stéphane Duchêne | Jeudi 11 juin 2020

Les Red Hot seront au Felyn Festival en 2021

À peine le temps d'annoncer sa naissance au Parc OL et son affiche des 19 et 20 juin (bon, on exagère un peu) que le Felyn Festival a dû rentrer dans sa tanière pour se confiner, annuler et se reporter au 18 et 19 juin de l'an 2021. Mais avec qui ? Bonne question. Une réponse vient de tomber puisque les Red Hot Chili Peppers, après avoir checké leur agenda de rock stars ont confirmé qu'ils seraient bien présents à la date du 19 juin. Ainsi les détenteurs d'un ticket pour le concert initialement prévu qui, la mort dans l'âme, se dirigeaient le pas lourd vers le formulaire de remboursement en ligne, pourront conserver leur précieux sésame qui restera donc valable. On attend la suite de la reprogrammation en croisant très fort tout ce qu'on peut croiser pour qu'une chauve-souris n'attrape pas un rhume l'

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Thierry Frémaux : « pourquoi Lyon, sa ville natale, n’en fait-elle pas plus pour le cinéma et les Lumière ? »

Institut Lumière | Alors qu’il vient de délivrer la liste des 57 films dotés du label Cannes 2020, Thierry Frémaux évoque la situation actuelle du cinéma post-Covid, et notamment ses impacts possibles sur l’Institut et le Festival Lumière qu’il dirige. Cela, l’année des 125 ans du Cinématographe Lumière. Une année particulière…

Vincent Raymond | Mardi 9 juin 2020

Thierry Frémaux : « pourquoi Lyon, sa ville natale, n’en fait-elle pas plus pour le cinéma et les Lumière ? »

Après l’annonce de la sélection officielle du 73e festival de Cannes mercredi dernier, quel a été votre sentiment : du soulagement, des regrets ou de l’impatience ? Thierry Frémaux : Chaque année, je me demande ce qui va empêcher que Cannes se tienne, et chaque année — miracle — rien ne pose problème ; là on a bien vu que l’affaire était sérieuse. Le report au mois de juillet nous a permis d’espérer tout en n’y croyant guère et quand le président de la République a dit « il ne se passera rien cet été », on a compris. Mais on a eu la conviction qu’il fallait rester présent. On recevait des films — plus de 2000 –, ça nous a obligé. Cannes ne pouvait pas avoir lieu sous forme d’événement mais Cannes n’est pas que ça : c’est une distinction, c’est un goût, une façon de mettre le cinéma au cœur du monde ; on a décidé de lui faire prendre une forme différente et d’abord d’annoncer une Sélection officielle et de réunir les professionnels en ligne. Mercredi dernier, grâce à

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Lyon BD Festival 2020 : finalement, si !

Bande Dessinée | Par un ironique coup du destin, 2020 estampillée “Année nationale de la BD” par le Ministère de la Culture rend tristement compte d’une vérité profonde du (...)

Vincent Raymond | Mardi 9 juin 2020

Lyon BD Festival 2020 : finalement, si !

Par un ironique coup du destin, 2020 estampillée “Année nationale de la BD” par le Ministère de la Culture rend tristement compte d’une vérité profonde du secteur : sa souffrance — ce n’est pourtant pas faute de la hurler aux oreilles des tutelles ou du législateur ! Après la remise du rapport Racine en début d’année (et la “réception” du chef de l’État à Angoulême), le coronavirus n’a pas amélioré la précarité des autrices et auteurs, annulant toutes les manifestations publiques. Toutes ? Il en est une, entre Rhône et Saône qui, résiste encore et toujours : le Lyon BD Festival. Il organise même du 12 au 14 juin un « joyeux non-festival » en ligne, mise en bouche de la célébration de ses quinze ans, histoire de patienter jusqu’à l’automne. Au programme, des jeux et des expositions ! L’une consacrée à l’auteur de l’affiche 2020, le protéiforme Mathieu Sapin (aussi à l’aise dans l’univers jeune public que l’heroic fantasy ou la chronique politique) ; l’autre aux mouvements de contestations à l’échelle du globe vus par l

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Lumière se rallume avec son Festival (et Audiard)

Festival Lumière | Le Festival Lumière, qui se déroulera (presque) comme prévu en octobre prochain, dévoile les premiers noms de sa programmation.

Vincent Raymond | Jeudi 28 mai 2020

Lumière se rallume avec son Festival (et Audiard)

Après deux mois d’extinction des feux et de quasi silence médiatique, l’Institut Lumière sort de sa veille. Dans la soirée du mercredi 27 mai, son directeur général Thierry Frémaux signait un communiqué adressé aux publics, adhérents et abonnés pour les informer que l’équipe, partiellement de retour depuis le 11 mai, réfléchissait « à une réouverture pertinente et cohérente de [ses] différents secteurs » — soulignant au passage que le mode de fonctionnement de l’Institut consistait « depuis plusieurs années (…) à ne pas faire abusivement et systématiquement appel aux subventions publiques, plus utiles à [ses] yeux pour d’autres causes et dont l’usage systématique a parfois dégradé dans l’opinion l’image des institutions culturelles. » Indiquant qu’il annoncerait ultérieurement les modalités diverses de remboursement ou de compensation pour les personnes n’ayant pu assister aux séances déjà payées, il glissait aussi que le Festival Lumière était dans la liste des tâches en cours. Comme u

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Le Felyn Festival confirme son annulation

Festival | Le festival monté par Vivendi et l'Olympique Lyonnais prévoit une édition en 2021.

Sébastien Broquet | Mercredi 15 avril 2020

Le Felyn Festival confirme son annulation

On l'attendait, elle est arrivée : l'Olympique Lyonnais a confirmé ce mercredi après-midi l'annulation de la première édition du Felyn Festival qui devait se dérouler en juin au Parc OL, avec des têtes d'affiche comme Red Hot Chili Peppers et Bad Bunny. Loupé, le Covid-19 aura eu raison de cette première édition dont la soirée du samedi était annoncée complète, mais pas de la volonté de Jean-Michel Aulas de se lancer dans le divertissement musical : il y aura bien un Felyn Festival les 18 et 19 juin 2021. Les modalités de remboursement seront communiquées ultérieurement.

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Evasion Festival annule aussi

Covid-19 | Pas de festival techno sur les plages de Miribel cet été...

Sébastien Broquet | Mardi 14 avril 2020

Evasion Festival annule aussi

Un été sans pouvoir se réunir autour de la musique se profile de manière quasi certaine : troisième festival du secteur à jeter l'éponge, après Nuits de Fourvière et Jazz à Vienne, Evasion Festival annonce à son tour l'annulation de son édition 2020 qui devait se dérouler du 3 au 5 juillet. Là encore, le coup est rude, d'autant que ce festival est indépendant et autofinancé : « après avoir essayé de conserver notre optimisme naturel, imaginer de nombreux scénarios et formats pour pouvoir maintenir notre 5e anniversaire, nous vous informons aujourd’hui du report d'Evasion Festival 2020. C’est une nouvelle difficile pour notre jeune structure qui a déjà fait face à de nombreux challenges, notamment l’évacuation à cause de la météo en 2019. C’est un coup dur supplémentaire au vu des frais déjà engagés pour cette édition. » Parmi les artis

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Le Felyn Festival annulé, Nuits de Fourvière au moins en partie également

Covid-19 | Emmanuel Macron l'a annoncé : les festivals et grands rassemblements ne pourront avoir lieu avant, a minima, la mi-juillet.

Sébastien Broquet | Lundi 13 avril 2020

Le Felyn Festival annulé, Nuits de Fourvière au moins en partie également

Lors de son intervention télévisée le lundi 13 avril, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé que les festivals et grands rassemblements resteraient interdits « au moins jusqu'à mi-juillet ». Ce qui de facto met fin à la première édition du Felyn Festival, qui devait se tenir en juin au Parc OL avec en particulier Red Hot Chili Peppers et Bad Bunny, comme aux Nuits de Fourvière, qui devaient débuter le 2 juin. La fin des Nuits des Nuits de Fourvière étant prévue le 31 juillet, il reste encore un léger doute sur la tenue des festivités après le 15 juillet, mais il semble peu probable que cet événement puisse se tenir au vu des annulations successives des tournées des artistes et des gros festivals européens durant tout l'été. Le Printemps de Pérouges, prévu du 11 au 28 juin avec en particulier Sting, ne pourra se tenir également. Nuits sonores, qui a choisi de repousser ses dates du 22 au 26 juillet, est en suspens.

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Festi’vache : à la terre comme à la terre !

Festi’vache | Dévoré par les villes, abandonné par la civilité, notre monde accomplit le prodige sémantique d’être à la fois trop et pas assez urbain. Voilà sans doute pourquoi la (...)

Vincent Raymond | Mardi 10 mars 2020

Festi’vache : à la terre comme à la terre !

Dévoré par les villes, abandonné par la civilité, notre monde accomplit le prodige sémantique d’être à la fois trop et pas assez urbain. Voilà sans doute pourquoi la tentation de la ruralité démange autant les populations des villes en mal de vert et d’espace(s). Le grand écran rend compte de cette appétence en multipliant les œuvres regardant la terre côté nature, sans pour autant tomber dans un angélisme systématique et néo-rousseauiste. Certes, on trouve encore des films idéalisant les campagnes façon carte postale, mais ils ne sont pas heureusement les plus répandus, ce que confirment les excellentes Rencontres cinématographiques sur le monde rural. Les cinquante œuvres qui y sont présentées offrent un panorama d’une appréciable diversité, où la nature est toile de fond (Les Frères Sisters ; Dieu existe, son nom est Petrunya ;

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Un Mirage entre réel et virtuel

Art Numérique | Pour sa huitième édition, le Mirage Festival poursuit ses explorations artistiques dans le domaine des nouvelles technologies, et nous transporte même cette année jusqu'aux confins, imaginaires et scientifiques, de l'univers...

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 10 mars 2020

Un Mirage entre réel et virtuel

Depuis 2013, l'ambitieux festival Mirage se donne pour ambition « de s'interroger sur la place des nouvelles technologies dans la création artistique et plus largement dans les industries créatives ». Sa huitème édition met en orbite les créations numériques (et autres) autour de la thématique des cosmogonies (le regard tout à la fois artistique, philosophique et scientifique sur l'univers qui nous entoure et le cosmos dont nous faisons partie). Mais la programmation du festival est encore plus large que cela, proposant un grand nombre de créations en réalité virtuelle souvent interactives, des activités en famille, une soirée de performances, un focus sur la création émergente, des rencontres et des tables rondes avec des acteurs de la création numérique, et, à Grrrnd Zero, une soirée musicale de clôture avec à l'affiche : Somaticae, Zoë Mc Phe

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Body Count et The Hives complètent la programmation

Felyn Festival | Le Felyn Festival dévoile de nouveaux noms, parmi lesquels Body Count emmené par Ice T.

Stéphane Duchêne | Jeudi 30 janvier 2020

Body Count et The Hives complètent la programmation

On connaissait déjà depuis novembre quelques noms de la programmation de ce drôle de "Stadium festival" que sera le Felyn en juin prochain au Parc OL. Avec les annonces de Bad Bunny, DJ Snake et Dadju (le 19 juin) le festival optait pour une orientation urban pop que venait compléter un dinosaure de la musique de stade en la personne des Red Hot Chili Peppers, icône de la fusion des années 90 taillé pour le gigantisme live, programmée le 20 juin. La deuxième vague d'annonce d'une programmation désormais complète confirme et infirme tout à la fois ces deux tendances. Avec le rap métal californien rageur du Body Count d'Ice T (autre emblème de la fusion 90's) ce sont là encore les années 90 et la touche urbaine – ainsi que la puissance de feu live – qui sont visées. D'une certaine manière on pourrait tenir

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Festival Sport, Littérature et Cinéma : Complètement foot

Institut Lumière | Au milieu des hommages (à Poulidor), des films, des invités prestigieux (Platini, Killy, Luc Dardenne) et d'une thématique tournée vers l'olympisme, le toujours très éclectique Festival Sport, Littérature et Cinéma réserve la part du lion au football. Avec la promesse de nous aider à cerner notre amour de ce jeu.

Stéphane Duchêne | Mardi 28 janvier 2020

Festival Sport, Littérature et Cinéma : Complètement foot

Il y a cette maxime sur le football et la morale qu'énonça un jour le gardien du Racing Universitaire d'Alger, Albert Camus ; Sartre lisant L'Équipe dissimulé dans les pages du Monde ; Marguerite Duras conversant dans Libération avec un retraité nommé Platini qu'elle compare à un ange... Et quand Montherlant écrit en 1927 : « il a conquis le ballon et seul, sans se presser, il descend vers le but adverse. / Ô majesté légère, comme s'il courait dans l'ombre d'un dieu ! », il n'a jamais vu jouer Best ou Rocheteau mais à coup sûr, il parle d'eux. De là, ce lien indéfectible du football et d'une élite culturelle qui ne l'a pas toujours assumé. Longtemps le culte du jeu et des joueurs fut réservé à la vulgarité d'un peuple célébrant ses veaux d'or dans la folie propre aux foules théorisées par Gustave Lebon. Les choses ont bien changé et sans doute le

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Avant-premières téléramesques

Cinéma | « Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé ». Est-ce dans Machiavel que Télérama a puisé son concept de festival, consistant à proposer seize (...)

Vincent Raymond | Mardi 14 janvier 2020

Avant-premières téléramesques

« Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé ». Est-ce dans Machiavel que Télérama a puisé son concept de festival, consistant à proposer seize films que ses critiques considèrent comme les meilleurs de l’année écoulée, auxquels ils ajoutent quatre avant-premières de l’année venant de débuter ? Toujours est-il que le Comœdia, qui programme l’intégralité de la rétrospective, diffuse aussi les quatre inédits : La Bonne Épouse, La Fille au bracelet, Un fils et Dark Waters. Festival Télérama Au Comœdia ​du 15 au 21 janvier

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L'Afrique et le reportage à l'honneur

Lyon BD Festival | Le Ministère de la Culture l'a décidé : 2020 sera l'année de la bande dessinée. C'est aussi l'année de l'Afrique, côté culture. Et donc, une année chargée pour le Lyon (...)

Sébastien Broquet | Mardi 7 janvier 2020

L'Afrique et le reportage à l'honneur

Le Ministère de la Culture l'a décidé : 2020 sera l'année de la bande dessinée. C'est aussi l'année de l'Afrique, côté culture. Et donc, une année chargée pour le Lyon BD Festival emmené par Mathieu Diez, qui fait feu en tous lieux, des Subsistances accueillant Cy à l'Auditorium lançant des concerts dessinés. Mais le gros morceau reste les 15 ans du festival, les 13 et 14 juin prochain. Parmi la dizaine d'auteurs africains conviés, notons Elyon's, Barly Baruti, Didier Kassaï et Marguerite Abouet. Baruti va aussi participer à un projet croisé avec la Biennale de la Danse, croquant le défilé en compagnie de Benjamin Flao. Autre focus : la BD reportage. Et pour les premiers noms que l'on peut dévoiler, voici les confirmés : Trondheim, Pénélope Bagieu, Mathieu Sapin, Emmanuel Guibert, Bezian, Anne Goscinny, Julie Rocheleau, Lisa Mandel, Guy Delisle ou encore Judith Vanistandel. Lyon BD Festival En divers lieux les 13 et 14 juin

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Le Fcknye Festival déboule à Lyon

Clubbing | C'est la nouveauté de l'année du côté des fêtes du 31 janvier à Lyon et c'est du très costaud pour tous ceux qui n'ont pas peur d'aller s'enfermer dans les halls (...)

Sébastien Broquet | Mardi 17 décembre 2019

Le Fcknye Festival déboule à Lyon

C'est la nouveauté de l'année du côté des fêtes du 31 janvier à Lyon et c'est du très costaud pour tous ceux qui n'ont pas peur d'aller s'enfermer dans les halls d'Eurexpo en plein hiver : le Fcknye Festival, un concept qui existe depuis plusieurs années à Bruxelles et s'exporte donc ici désormais. L'idée ? Trois scènes, trois sons qui ne font pas vraiment dans la finesse, on est là pour tout oublier et se lâcher. Notons déjà l'indispensable AZF, retourneuse de dancefloors reconnue, et le duo Mind Against, qui avait enflammé le Musée des Confluences pour Le Cercle il y a quelques mois. Cette partie techno & électro, concoctée par Encore, accueille également Contrefaçon, The Blaze et Bon Entendeur en DJ set. Gros plateau côté rap francophone aussi, avec Orelsan ou encore PLK et Vald pour faire vibrer les adeptes de la rime — c'est High-lo qui programme cette scène où l'on retrouve aussi Zola, Koba LaD, et Todiefor. Enfin, la troisième scène accueillera les sons les plu

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La sélection européenne

Festival du Film Court | Une fois encore, les membres de l’Association pour le cinéma ont eu fort à faire : parmi les 2000 courts-métrages qui leur sont parvenus, seuls 41 d’entre eux ont franchi le tamis de la sélection. Un échantillon suffisamment représentatif pour donner une tendance de l’année…

Vincent Raymond | Mardi 19 novembre 2019

La sélection européenne

La liste est, paradoxalement, fort longue de toutes les raisons rendant le film court passionnant. Si l’on place au premier chef sa diversité, il convient aussitôt d’ajouter sa plasticité de formes et son immense perméabilité à l’esprit du temps. Est-ce lié au fait que les cinéastes soient majoritairement jeunes, emplis d’énergie, de sincérité, de combativité — voire d’illusions ? Toujours est-il que chaque millésime d’un festival offre au public une double lecture successive de son époque : celle des réalisatrices et réalisateurs filtrée par le celle des sélectionneurs. Et comme lors du phénomène optique de polarisation — où un faisceau lumineux traversant successivement deux polariseurs sera coupé si ceux-ci ne sont pas en phase ; ou au contraire, privilégiera une onde s’ils partagent la même orientation — les sélectionneurs amplifient souvent des tendances profondes remuant la création cinématographique. Qu’elles touchent au fond ou à la forme. Statistique : nom féminin Première constatation en forme de chiffres (dont on dit qu’ils ne mentent pas) : sur les 41 films en lice, 13 sont signés par des réalisatrices. S'il en manque encore une demi-douzaine po

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Dans la matrice

Théâtre | S’immerger dans un spectacle... voici tout le programme du festival biennal Micro Mondes, qui permet d’approcher les œuvres pour tous les sens. Point d’orgue : le ludique et inquiétant £¥€$ (Lies).

Nadja Pobel | Mardi 19 novembre 2019

Dans la matrice

Bienvenue dans une salle des marchés. Dans £¥€$ (Lies), assis à une table en demi-cercle façon casino, avec six autres comparses inconnus face à un croupier, voici le spectateur devenir acteur de la folie des traders. Premier acte : confier son argent réel à sa banque. Basique ? Oui. Mais rapidement, le rythme s’accélère, le vocabulaire se fait plus nébuleux (hedge fund, subprimes…) et démonstration est faite qu’élaborer des tactiques (ou suivre le mouvement) pour tenter de sauver/enrichir/survivre provoque de l’adrénaline. Jusqu’à l’inévitable faillite, la folie du jeu l’emporte. Implacable constat des Belges de Ontroerend Goed qui, dans un genre bien différent – pièce pour un seul spectateur – avaient déjà été à l’origine de l’audacieux A game of you, présenté à Micro Mondes 2015. Seul bémol : £¥€$ refermé, les mécanismes de la financiarisation sont toujours aussi opaques. Mais c’est probablement par une complexification retorse et intensionnelle que fonctionne ce système, au-dessus de la masse et tout contre elle. Embed

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40e festival du film court, premier service

Court-métrage | N’en déplaise à la Jetée clermontoise, c’est dans la Métropole lyonnaise qu’on a d’abord rêvé un festival de courts-métrages il y a bientôt quarante ans. Avec un (...)

Vincent Raymond | Mardi 12 novembre 2019

40e festival du film court, premier service

N’en déplaise à la Jetée clermontoise, c’est dans la Métropole lyonnaise qu’on a d’abord rêvé un festival de courts-métrages il y a bientôt quarante ans. Avec un certain sens de l’à-propos, la soirée d’ouverture de son édition anniversaire s’effectue autour du rêve, sous la houlette de Perrine Ruby — chercheuse en neurosciences, elle ne manquera pas de nous éclairer sur toutes les acceptions du terme “projection“. Cette ouverture sera précédée d’une bienvenue remembrance des 39 marches déjà gravies : le festival a en effet composé un florilège par décennie. Quatre programmes, donc, pour (re)découvrir des œuvres passées par Villeurbanne, emblématiques de leur époque, souvent primées. Tels Comme les doigts de la main d’Éric Rochant (1984), Acide Animé de Guillaume Bréaud (1998), Skhizein de Jérémy Clapin (2008), Logorama des H5 (2009) ou Avant que de tout perdre de Xavier Legrand (2012). Des films importants pour ce qu’ils sont, mais aussi pour ce et ceux qu’ils apportent au cinéma en génér

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Philippe Jugé : « dans les dix ans qui suivent l'explosion de la brasserie, il y a une explosion de la distillation »

Lyon Whisky Festival | De la presse musicale au monde des spiritueux, il n'y a qu'un pas. Un pas qu'a franchi Philippe Jugé au milieu des années 2000. Plus de dix ans plus tard, celui qui est devenu le directeur de la Fédération du Whisky de France fait part d'un optimisme sans faille. Pour lui, aucun doute n'est permis : le whisky français a de beaux jours devant lui.

Gabriel Cnudde | Mardi 5 novembre 2019

Philippe Jugé : « dans les dix ans qui suivent l'explosion de la brasserie, il y a une explosion de la distillation »

Pouvez-vous nous dresser le tableau du whisky en France en 2019 ? Philippe Jugé : Il s'est vendu un peu plus d'un million de bouteilles de whisky français l'année dernière en France. Il y a 77 distilleries officiellement en opération aujourd'hui sur le territoire. Puisque la réglementation européenne impose trois ans de vieillissement sous bois minimum pour le whisky, seules 44 d'entre elles ont commercialisé un whisky. Certaines n'ont pas encore plus de trois ans de distillation derrière elles et d'autres ont décidé de commercialiser des produits à quatre, cinq, six voire dix ans d'âge. Ces chiffres trahissent-ils une évolution positive de la situation du whisky français ? Oui, il n'y avait que cinq distilleries en 2000, vingt en 2010 et aujourd'hui nous en avons 77. Et encore, il ne s'agit que des distilleries qui se sont révélées, qui ont communiqué sur le fait qu'elles faisaient du whisky. On peut penser qu'une dizaine, une quinzaine, peut être même plus, n'ont rien dit à personne puisqu'il faut attendre au moins trois ans pour avoir du whisky à vendre. Ça ne

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Ode aux céréales distillées

Lyon Whisky Festival | Ce week-end, le Lyon Whisky Festival prend ses quartiers au Palais de la Bourse. Au programme de cette seconde édition : dégustations, masterclasses, dédicaces et conférences.

Adrien Simon | Mardi 5 novembre 2019

Ode aux céréales distillées

À Lyon, novembre c'est le mois de la grappe : entre beaujo nouveau et salons du vin naturel, on sait que le week-end on aura le nez dans le verre. Et il y a cet intrus, événement dédié non pas au raisin fermenté, mais aux céréales distillées. Un festival autour du whisky, c'est-à-dire du scotch, du whiskey, du bourbon, du Tennessee ou du rye. Tous obtenus par la double ou triple distillation d'un moût de malt d'orge, et/ou de maïs ou de seigle, vieilli plus de trois ans en fût de chêne, neuf mais parfois carbonisé, ou ayant déjà accueilli du bourbon ou du vin, se sirotant l’air sérieux, dans un tumbler, sur glace et les fesses dans un fauteuil club, avec cette impression que l’atmosphère est soudain plus enfumée et que l’on a pris de l’âge, ou pour les puristes, bien secoué, allongé d’un trait d’eau, et reniflé consciencieusement dans un verre tulipe. Un whisky, ça s'élève Le point commun de toutes ces eaux de vie c'est qu'elles seront représentées ce week-end dans la salle de la Corbeille du Palais de la Bourse. Où l'on pourra déguster les produits de 95 distilleries, de toutes les régions d'Écosse et d'Irlande, du Kentucky comme du Tennes

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Festival Lumière : par où commencer ?

ECRANS | Des films par dizaines, des projections par centaines, des invités… par milliers ? Peut-être pas, mais suffisamment pour que chaque spectatrice ou (...)

Vincent Raymond | Mardi 8 octobre 2019

Festival Lumière : par où commencer ?

Des films par dizaines, des projections par centaines, des invités… par milliers ? Peut-être pas, mais suffisamment pour que chaque spectatrice ou spectateur trouve son bonheur. Si cette édition du 10e anniversaire est ardemment attendue pour le prestige du récipiendaire du Prix 2019, Francis Ford Coppola n’étant présent qu’en fin de seconde semaine, vous aurez de quoi voir auparavant. Rappelons que le Village du Festival, rue du Premier-Film, organise sa fête de lancement vendredi 11 octobre à 19h et propose dès 20h tous les soirs dans le parc — nouveauté de l’année — des concerts gratuits : Éric le Rouge ouvrira le bal (il le fermera également le dimanche 20). Suivra samedi 12 dès 17h30 la traditionnelle soirée d’ouverture à la Halle Tony-Garnier devant un parterre de vedettes et un film surprise. Et dimanche, quand le Marché International du Film Classique ouvrira ses portes, accueillant également la première édition du Salon du DVD, le Festival recevra ses premiers hôtes d’honneur : Frances McDormand, Donald Sutherland, Vincent Delerm et Daniel Auteuil, mais aussi Barb

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L'Afrique à l'honneur du prochain Lyon BD Festival

Bande Dessinée | Et donc, la bande dessinée s'empare même des théâtres ! Et autres news du neuvième art, pour vous préparer à une année 2020 où il sera partout, partout, partout, partout (et souvent sous le patronnage du Lyon BD Festival).

Sébastien Broquet | Mardi 1 octobre 2019

L'Afrique à l'honneur du prochain Lyon BD Festival

L'année sera dessinée ou ne sera pas. Depuis la prise de pouvoir du Lyon BD Festival, qui a tissé sa toile tel un Spiderman dans toute la ville, attirant nombre de dessinateurs venus s'installer par ici, poussant les musées à se pencher sur cet art — la formidable exposition Corto Maltese au Musée des Confluences — ou encore à l'exportation avec une virée à la Foire du Livre de Francfort, la cause est désormais entendue. Ainsi, le Théâtre des Célestins à son tour cède aux sirènes de la ligne claire et confie une carte blanche au festival du 18 au 29 décembre prochain avec le spectacle Zaï Zaï Zaï Zaï adapté de Fabcaro et mis en scène par Paul Moulin pour huit comédiens et comédiennes (également au Théâtre de Vénissieux le mardi 15 octobre), l'exposition Badass — Les Nouvelles Héroïnes avec en point d'orgue une journée (le lundi 23 décembre) dédiée au genre a

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La street food s'empare des Subsistances

Food | 80 chefs, dont le meilleur du monde, qui font de la bouffe à emporter. Et des concerts, du street art, des barbecues et des cocktails : revoici, ce week-end, le Lyon Street Food Festival.

Adrien Simon | Mardi 10 septembre 2019

La street food s'empare des Subsistances

Les Lyonnais ont découvert qu’ils aimaient la cuisine de rue. Celle que l’on trouve partout dans le monde, sauf en France, et que l’on nomme donc systématiquement en anglais. Manger en marchant n’étant pas une évidence française, on cantonne ici la street food dans des lieux ou des temps donnés. Comme ces food courts fleurissant un peu partout… Où l’on rassemble des stands ou des trucks, fabriquant de la nourriture en live, servie dans de la vaisselle jetable sur de grandes tables communes. Ainsi, H7, le nouvel incubateur de start-ups de Confluence, dispose-t-il d’une cantine d’entreprise ? Non, un food court. Il s’appelle Heat, il est « open » et plein de « heat boys and girls » opérant dans des containers colorés. Au centre commercial de la Part-Dieu on a ouvert un point de restauration éphémère, il s’agit d’un food market (c’est pareil). Dans un autre genre la Tour Rose, institution chic du Vieux Lyon, a confié aux excellents responsables des Apothicaires la conception d’une... food traboule (idem). Et enfin, où donc les Lyonnais vont-ils se presser ce week-end ? À l’inc

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Encore plus d’étoiles devant les yeux

Festival Lumière | Francis Ford Coppola, Bong John Ho, Ken Loach, Daniel Auteuil et Marina Vlady ne seront pas seuls à visiter les salles obscures lyonnaises en octobre prochain : Frances McDormand, Donald Sutherland, Marco Bellocchio, Gael Garcia Bernal ou Vincent Delerm seront aussi du voyage…

Vincent Raymond | Mardi 3 septembre 2019

Encore plus d’étoiles devant les yeux

Paradoxe n°1 : à Lyon, on le sait, plus les salles sont obscures, plus l’on a de chances d’y trouver des étoiles — surtout à l’automne. Paradoxe n°2 : il fallait se rendre au Cinéma du Panthéon à Paris pour découvrir les nouveautés de la programmation du 11e Grand Lyon Film Festival dévoilées par son directeur, Thierry Frémaux. Valaient-elles le détour ? Sans nul doute pour certaines. D’abord, toutes les annonces de juin ont été confirmées et complétées — la précision n’est pas superflue, si l’on se remémore la triste déconvenue du Projet Godard l’an passé. Auteur d’une « œuvre d’un chaos insensé » selon Thierry Frémaux, Coppola sera bien présent parmi les Ghosn… pardon, les gones. Et son Prix Lumière sera l’occasion de re-projections d’une part non négligeable de sa filmographie : des raretés de ses débuts comme Dementia 13 ou La Vallée du Bonheur, Les Gens

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Une rentrée en C majeurs

Institut Lumière | Cassavetes, Coppola, Carpenter, Clint… Étrange convergence d’initiales, mais surtout de prestigieuses signatures à l’affiche de l’Institut Lumière en ce mois de septembre, où l’on joue avec vertiges du rétroviseur et de la lorgnette.

Vincent Raymond | Mardi 3 septembre 2019

Une rentrée en C majeurs

Navigant entre passé, futur — l’avant-première des Misérables le 25 — et anticipation d’un retour vers le futur (la reprise de films de Francis Ford pour annoncer sa venue lors du Prix Lumière), la programmation ressemble en effet à un délicieux travelling compensé. À force de sauts temporels, on en finirait presque à se prendre pour l’héroïne de Peggy Sue s’est mariée, l’un des films sélectionnés avec le rétro Outsiders et le palmé Conversation secrète en guise d’apéritif ! Du Festival Lumière, il en sera question aussi avec Mystic River de Clint Eastwood projeté en hommage aux 10 ans de la remise du Prix à son premier récipiendaire (jeudi 5). Tout aussi mélomane (mais dans un autre registre) que Clint et aussi féru de westerns que lui, John Carpenter sera également à l’honneur pour un format adapté à ses atmosphères : une nuit comptant quatre titres. The Thing, Fog, Les Aventures de Jack Burton et, pour finir, son prophétique chef-d’œuvre

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Métal addict

Plane'R Fest | Avec Skindred et Soulfly, le Plane'R Fest passe la seconde (édition) avec agilité.

Sébastien Broquet | Mardi 11 juin 2019

Métal addict

Il y a des festivals dont on a du mal à comprendre le choix du nom... Le Plane'R Fest, par exemple, sous-titré "rock in Montcul" où se déroule les deux jours de festivités depuis l'an dernier, organisées par la commune de Colombier Saugnieu sous l'égide de Médiatone, offre pourtant une belle alternative au déjà (très) bien installé Sylak. Et donc, un second mini Hellfest... Pour cette édition, Soulfly fait office de headliner. Fondé en 1997 par Max Cavalera (Sepultura), le groupe oscille entre trash et nu métal et a su se constituer une solide fan base au fil de onze albums dont le dernier, Ritual, est paru l'an dernier. Il faudra aussi compter avec les Parisiens de Rise of the North Star, fortement imprégnés de culture manga, signés sur Nuclear Blast, les Finlandais de Finntroll, ou encore Dark Tranquillity. Également venus de Finlande et références du genre, Korpiklaani officiera en tête d'affiche le vendredi et propulsera son folk métal inspiré de traditionnels nordiques. Les Britanniques de Skindred, issus des passionnants Dub War à la fin des années 90, mêlent

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Tout en majesté

Festival Berlioz | Pour le 150e anniversaire de la mort de Berlioz - acte 2 - on nous annonce : "Le roi Hector". L’acte 1 nous avait montré un "sacré Berlioz". In fine, on célèbre un sacré roi Hector Berlioz par toutes ses facettes, dans tout son génie.

Pascale Clavel | Mardi 11 juin 2019

Tout en majesté

Berlioz, compositeur si singulier dans l’histoire de la musique, est fêté en grande pompe, et cela promet de la démesure, du faste, du grandiose mais aussi beaucoup d’émotions en tous genres. Il ne faut jamais oublier que Berlioz est un immense compositeur et à la fois, cela ne peut le résumer lui qui est écrivain, chef d’orchestre, journaliste, grand voyageur, amoureux transi, visionnaire fou et surtout autodidacte talentueux… Pour cette édition 2019 du Festival Berlioz, clin d’œil appuyé au roi Hector le compositeur doublé d’un autre clin d’œil au fameux roi Hector de l’Énéide tué par Achille au cours de la guerre de Troie. Cette programmation a été tricotée à partir de cette histoire et de ce que Berlioz en a fait. De la démesure, puisqu’un village troyen va être installé au cœur même de la Côte-Saint-André, de la démesure encore puisqu’un cheval de six mètres de haut déambulera dans les rues du village, quelques musiciens cachés dans son ventre… Bruno Messina promet que l’on boira et dansera toute la nuit, ivresse assurée. Une grande fête populaire pour ouvrir le Festival et le public pourra se balader à sa guise dans un village fantastique, pourra se pre

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Des papilles ouvertes sur le monde

Refugee Food Festival | Pour la troisième fois, des restos lyonnais invitent des chefs réfugiés à partager leur cuisine.

Adrien Simon | Mardi 11 juin 2019

Des papilles ouvertes sur le monde

C'était en février et vous êtes certainement passés à côté, malgré la retransmission télé, le tapis rouge, les enveloppes et De Caunes : le monde de la gastronomie se dotait d'un nouveau classement mondial, encore un, les World Restaurant Awards, créé par Joe Warwick et le Lyonnais Andrea Petrini, tous deux échappés de l'organisation du plus fameux des classements, le 50 Best. Ces Awards, dont le jury était composé de grands noms de la cuisine mondiale (René Redzepi, David Chang ou Alex Atala, par exemple), sut à la fois récompenser de petits nouveaux très cools (comme Wolfgat et ses vingt couverts sur une plage d'Afrique du Sud) et ménager ceux qui font encore la pluie et le beau temps dans l'univers gastronomique (Ducasse ou Passard). Et applaudir des initiatives rappelant que les restaurateurs ont aussi d'autres ambitions que de nourrir Instagram et monter dans les classements internationaux. Par exemple, Food for Soul, l'association du chef étoilé italien Massimo Bottura qui cuisine des invendus pour les offrir à des gens dans le besoin dans des lieux rénovés par des artistes. Ou enfin, le Refugee Food Festival qui a reçu le prix de l'événe

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Cirques en tous genres

Festival des 7 Collines | Rendez-vous incontournable du cirque international, le Festival des 7 Collines fait la part belle au Québec dont quatre compagnies sont invitées, en tête desquelles Machine de Cirque, véritable locomotive.

Nadja Pobel | Mardi 11 juin 2019

Cirques en tous genres

Dans leur spectacle éponyme, Machine de cirque, les acrobates de la compagnie forçaient un peu trop sur l'aspect démonstratif et blagues clin d’œil. Au vu des premières images, il semblerait que le tout récent La Galerie, présentée en ouverture des 7 Collines ait une sobriété étonnante. Vêtus de costards noir et blanc, les circassiens jouent avec des pots de peintures et créent des séquences visuellement marquantes. Plus qu'intriguant. Autre troupe québecoise incontournable en France et notamment à Saint-Étienne : Les 7 Doigts de la Main qui cette fois, avec Passagers, tracent des parcours de vie en s'appuyant aussi sur des projections vidéo en plus de leur savoir-faire de circassiens. Roue libre Outre quelques concerts (le Syrien Omar Souleyman, les Sud-Africains de BCUC, la Portugaise Pongo), c'est bien la piste qui animera ces nuits ligériennes. Et deux pépites françaises y trouvent place : le chantre de magie nouvelle, Yann Frisch, également épatant maître de cérémonie et ambianceur (Le Terabak de Kiev de Stéphane Ricordel) débarque avec son camion-théâtre pour délivr

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Mirifique cirque

Festival d'Alba-la-Romaine | Un festival est affaire de qualité de programmation. C'est essentiel mais cela ne suffit pas à en faire un passage incontournable. À Alba-la-Romaine, s'invente depuis onze ans un lieu délicieux où la qualité de l’accueil est égale à l'exigence des choix artistiques. Revue de détails.

Nadja Pobel | Mardi 11 juin 2019

Mirifique cirque

De la place centrale au pied du château médiéval, emprunter le chemin piéton, descendre jusqu'à la petite rivière de l'Escoutay, la traverser et s'installer sous les arbres. Prendre le temps de lire, manger à l'un ou l'autre des foodtrucks, se payer une glace artisanale qui ne coûte pas la moitié d'un smic comme partout ailleurs en France... Ceci n'est pas un détail. Cela participe à aller voir ce qui se trame, gratuitement aux alentours, comme cette année sur l'esplanade du Carbunica la venue de Obstinées (cirque aérien par trois femmes) ou les 78 tours de la compagnie La Meute sur une énorme et impressionnante roue articulée. Ce coin de verdure... Piloté par Alain Reynaud (clown qui a récemment présenté Triiio à Lyon et qui, à quelques encablures de là à Bourg-Saint-Andéol, avec sa compagnie des Nouveaux Nez, pilote un des quatorze Pôles Nationaux de cirque), ce festival accueille aussi des spectacles de plus grande ampleur (payants) sous chapiteau ou dans cet espace antique de l'amphithéâtre gallo-romain qui sied à merveille aux artistes de l'aérien. Cette année, le collectif

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Tant de temps forts

La Programmation | « Il faut que tout change pour que rien ne change » disait le prince de Lampedusa. Certes, les travaux de la place des Terreaux contraignent (...)

Vincent Raymond | Samedi 8 juin 2019

Tant de temps forts

« Il faut que tout change pour que rien ne change » disait le prince de Lampedusa. Certes, les travaux de la place des Terreaux contraignent le festival à ranger son chapiteau et à réintégrer le Palais de la Bourse pour sa librairie et une partie des rencontres, mais les autres lieux (Hôtel de Ville, Comédie Odéon, Opéra, Musées, etc.) demeurent dans le dispositif. Nouveauté majeure : une ouverture accessible au public vendredi 7 juin à 20h sous forme de concert dessiné au Transbordeur (en présence de tous les invités et du duo Charlie Adlard/Julien Limonne). Pour le reste, deux jours de spectacles, expositions, rencontres, dédicaces avec plus 150 autrices et auteurs internationaux dont : Pénélope Bagieu, Cy., Baudoin, Bill Morrison, Aurélie Neyret, Guillaume Long, Boulet, Tronchet, Bastien Vivès, Davodeau, Deloupy, B-Gnet, Marion Cluzel, Aurélien Maury, Alexandre Kha, Jibé, Alexis Nesme, Fabien Toulmé… De substantiels changements sont en revanche à attendre quand Lyon BD intégrera son nouveau site des Pentes l’an prochain, en 2020 qui se trouvera être l’année nationale

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Marc-Antoine Mathieu : « sans convention, pas de transgression »

Lyon BD Festival | En invitant Marc-Antoine Mathieu à créer une exposition dans le parking de la Fosse aux Ours, Lyon BD Festival accueille pour la première fois un auteur fascinant dont l’œuvre entre Kafka, Borges et les Monty Python ne cesse d’ouvrir de nouvelles voies narratives, ludiques et théoriques. Attention, événement !

Vincent Raymond | Samedi 8 juin 2019

Marc-Antoine Mathieu : « sans convention, pas de transgression »

Jeu de contraintes, mises en abyme, réflexivité, modification de la structure de l’objet-livre… D’où vous vient ce besoin de “défaire“ la bande dessinée pour, paradoxalement “faire de la bande dessinée“ — et ce depuis L’Origine, si l’on ose ce jeu de mots ? Marc-Antoine Mathieu : La catastrophe, l’incongru, le “disruptif” (pour employer un mot à la mode) me viennent toujours à l’esprit à un moment ou à un autre, au cours des rêveries qui précèdent l’écriture d’une histoire. Ces rêveries forment un terrain singulier, où l’on ne contrôle pas tout et d’où émergent nos penchants, nos inclinations ; chez moi, ils s’appellent décalage, cassure, brisure de symétrie, différences d’échelles... Parfois quelque chose survient, qui nous étonne nous-mêmes : alors le travail commence. Est-ce sa “potentialité” qui vous a séduit dans le gris, couleur plurielle et universelle ? Sa potentialité et sa contrainte — mais ce sont peut-être une seule et même chose... Quand j’utilise le noir et blanc de manière radicale, j’aborde la lumière comme signe, comme concept, au même titre

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Patriarcat hors-jeu avec le festival Foot d'Elles

Festival | Pour la première fois, les stades français accueillent la Coupe du Monde féminine de football. Et pour l’occasion, le festival Foot d’Elles voit le jour : (...)

Élise Lemelle | Mardi 11 juin 2019

Patriarcat hors-jeu avec le festival Foot d'Elles

Pour la première fois, les stades français accueillent la Coupe du Monde féminine de football. Et pour l’occasion, le festival Foot d’Elles voit le jour : une alliance entre ballon rond et salles obscures afin de fédérer les deux publics. Visant à rappeler à quel point le foot peut agir comme facteur d’insertion sociale et professionnelle pour les femmes, Foot d’Elles parcourt la France entière avec une programmation axée autour de six thématiques : d’un historique du foot féminin français jusqu’à la déconstruction des représentations sociales, en passant par les actions essentielles pour une meilleure parité. Une majorité de documentaires compose la sélection, brossant le portrait de personnes se battant pour faire évoluer les mentalités. Pour donner un écho à ces projections, une série de débats est prévue, histoire d’approfondir les questions soulevées par les films. Un vrai sport de gonzesses Chaque ville-étape bénéficiant d’une sélection différente, la programmation lyonnaise comptera six œuvres, dont Footballeur et homo : au cœur du tabou, documentaire de Michel Royer et Y

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Peinture Fraîche, un succès

Street Art | Après dix jours intenses, la première édition du festival Peinture Fraîche s'est achevé ce dimanche. Bilan.

La rédaction | Mardi 14 mai 2019

Peinture Fraîche, un succès

La Halle Debourg a fermé ses portes, ce dimanche soir. Après avoir reçu la visite de 37 615 festivaliers, venus admirer les œuvres peintes par 68 artistes au cours de ces dix jours de Peinture Fraîche. Une première édition pour ce festival de street art concocté en joint-venture entre l'association Troi3 et Le Petit Bulletin, placée sous l'égide du directeur artistique Cart'1, qui s'achève sur un succès au vu de l'affluence. C'est un public transgénérationnel et conquis qui s'est déplacé en nombre, dont 500 ont bénéficié d'une visite avec l'un des quatre médiateurs formés (27 retraités, 50 étudiants en architecture, l'association Singa ou encore près de 300 scolaires). Du mur d'expression libre, où 3000 sprays ont été vendus, squatté en permanence par les artistes en herbe comme par leurs parents, aux divers ateliers (la sérigraphie, Lor-K, la réalité virtuelle, etc.), l'affluence ne s'est jamais démentie, occasionnan

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Viens dans mon comics trip

Lyon BD Festival | Lyon accueillera les 8 et 9 juin la 14e édition du Lyon BD Festival. Dévoilée lundi matin, la programmation réunit une cinquantaine de grands noms internationaux parmi lesquels Pénélope Bagieu, Étienne Davodeau, ou encore Charlie Adlard…

Nina Roussel | Mardi 30 avril 2019

Viens dans mon comics trip

Cette année, le grand rendez-vous BD du mois de juin retourne au Palais de la Bourse, travaux sur la place des Terreaux obligent. Aux côtés dudit Palais et de l’Hôtel de Ville, qui formeront le “centre névralgique de l’événement”, le festival et ses quelques 200 artistes s’inviteront dans une dizaine de lieux de la Presqu’île lyonnaise. Étienne Davodeau, auteur de Lulu femme nue, Catherine Meurisse (Les Grands Espaces), Bill Morrisson, l’illustrateur des Simpsons ou encore le Britannique Charlie Adlard, dessinateur de la fameuse série The Walking Dead figurent au rang des invités. Une exposition sera consacrée à ce dernier au Musée d’Art Contemporain. Marc-Antoine Mathieu, qui a cette année “carte blanche”, Aurélie Neyret (Les Carnets de Cerise) et Pénélope Bagieu, à qui une exposition était consacrée lors de la dernière édition, seront également au rendez-vous. La soirée d’ouverture aura lieu au Transbordeur le 7 juin. Grande première : elle sera désormais ouverte au public. Cette “Lyon BD Festival Party” en partenariat avec Media

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Havre de cinéma.

ECRANS | Avec le printemps refleurit le Festival du Film Israélien porté par l’Espace Hillel en itinérance dans les salles de cinéma lyonnaises. Cette année, cinq films (...)

Élise Lemelle | Mardi 30 avril 2019

Havre de cinéma.

Avec le printemps refleurit le Festival du Film Israélien porté par l’Espace Hillel en itinérance dans les salles de cinéma lyonnaises. Cette année, cinq films seront diffusés et aborderont diverses thématiques, du combat d’une Working Woman, en passant par les péripéties d’un scénariste amateur dans Tel Aviv on Fire, jusqu’aux moments de vie quotidienne partagés par les passagers d’Un tramway à Jérusalem. Le festival s’ouvrira et se clôturera par les projections de Havre de paix (en avant-première) qui sera accompagné, pour la clôture, d’une dégustation de vin israéliens, ce qui, à la différence du cinéma, doit toujours s’apprécier avec modération. Festival du Film Israélien Dans plusieurs salles lyonnaises et alentours ​du 13 au 29 mai

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